Igor Samolet est un photographe russe. De 2011 à 2014, Igor Samolet s’est immergé au sein d’une bande d’adolescents russes à la jeunesse décadente. Il a fait la connaissance de ces jeunes qui vivaient dans la même ville dans laquelle il faisait ses études. Intitulée « Be Happy », sa série montre des jeunes adultes en quête d’aventures aussi impulsives que surprenantes.

Photo : Igor Samolet

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Pouvez-vous nous dire quel type de matériel photographique vous avez utilisé pour vous immerger auprès de ces jeunes ? 

Pour travailler sur ce projet, j’ai utilisé les reflex Nikon D300 et D700. Ils sont un peu gros mais une fois que les personnes se sont habitués à eux, ils ont cessé de déranger. J’était tout d’abord intéressé par les mouvements, les actions alors je me suis focalisé sur ça. Ensuite, je me suis intéressé à un certain point à la relation et aux émotions de ces adolescents, j’ai donc voulu en parler. Il n’y avait pas de concept particulier, j’ai tout simplement suivi ces individus. J’ai pris conscience de mon travail que plus tard, pendant le traitement des images.

Photo : Igor Samolet

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Est-ce que vos années d’adolescence se rapprochaient de ce que vous avez vu pendant ce projet ?

Les aventures que je menais adolescent étaient semblables, sauf peut-être pour les drogues. Je pense que cet âge est le plus énergique, peu importe de quel pays tu viens.

Photo : Igor Samolet

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Avez-vous des artistes préférés, qui vous ont inspiré pour ce projet  ? 

Quand je vois le travail de Tierney Gearon (The Mother Project), Nan Goldin ou encore Wolfgang Tillmans, je ressens quelque chose de très familier. J’aime leur amour pour les gens, leur étrangeté, erreurs et pleurs.

Photo : Igor Samolet

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Je souhaiterais également décrire cette photo particulière : On a le visage d’un mec qui s’est fait tabassé. La photo est née comme ça : Dans une usine abandonnée, deux groupes de jeunes se sont disputés sur un sujet et ont commencé à se battre. Les uns ont commencé à jeter des briques aux autres, groupe dans lequel j’appartenais. Il faisait nuit noire et nous nous sommes échappés. Le matin suivant, nous nous sommes encore une fois rencontrés et ils m’ont montré les conséquences de cette bagarre sur le téléphone.

Photo : Igor Samolet

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Retrouvez tout le travail d’Igor Samolet sur son site internet ainsi que sur sa page Facebook.

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