Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

© Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

 

Si vous aimez l’univers sombre et mystérieux du Seigneur des Anneaux, l’univers d’Alexandre Deschaumes vous plaira sûrement. Dans Visions Oniriques, le jeune photographe français nous offre des paysages obscurs et brumeux, à l’ambiance presque fantastique

Pour cet esprit libre et mélancolique, tout a commencé par des errances solitaires à l’ombre des forêts et au flanc des montagnes. Au-delà de la photo de paysage documentaire, le photographe cherche à faire parler ses émotions par des images toujours très évocatrices.

Après “La Quête d’inspiration, un film documentaire réalisé en 2011 avec Mathieu Le Lay, qui leur a valu plusieurs prix et qui a été diffusé sur Montagne TV, Ushuaïa TV et TV5 monde, Alexandre Deschaumes a publié son premier livre : “Voyage éthéré”.

L’inspiration doit rester la chose primordiale, la beauté permet l’élévation de l’esprit, et donne à jamais l’envie d’atteindre les sphères éthérées. – Alexandre Deschaumes

 

Découvrez notre interview avec Alexandre Deschaumes !

 

Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

© Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

 

Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

© Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

 

– Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis Alexandre Deschaumes, photographe et musicien depuis une quinzaine d’années. Autodidacte et instructeur de quelques stages photos.

– Si vous deviez décrire Visions Oniriques en trois mots à nos lecteurs… Lesquels choisiriez-vous ?

Libre, Intimiste, Ethéré

– Qu’est-ce que vous aimez le plus dans la photo de paysage ?

Lorsque cela emmène « au-delà » de la photographie de paysage, justement.

 

Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

© Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

– Parmi vos inspirations, vous citez les auteurs H.P Lovecraft et JRR Tolkien, connus pour leurs univers fantastiques ainsi que plusieurs peintres tels que William Turner ou Albert Bierstadt ; est-ce le traitement numérique qui vous permet de donner cette touche fantastique sombre et légèrement picturale à vos photos ? Si oui, quel logiciel utilisez-vous ?

Je suis fasciné par la subtilité des textures en peinture. Ça me rappelle que j’aimerais mieux me rapprocher de la matière, du coté organique, quelque chose de vivant. Également fasciné par les auteurs et en général les artistes qui ont développé leur propre univers, sans concession ou commodités conformes ou pratiques (HP. Lovecraft).

Le traitement est un outil comme un autre, qui me permet parfois, en effet, de mieux me rapprocher d’une émotion. De la même façon, c’est aussi un piège car on peut tout recréer. Et dans un désir (ou délire) de perfectionnisme immature (dans le sens où tout doit être lisse, parfait, et trop « impressionnant ») on peut très vite s’égarer. Erreur que j’ai souvent faite et que je continue de faire.

J’essaie maintenant de privilégier davantage un instant et un réel, mais c’est paradoxal car ce qui m’attire reste très mystérieux et intemporel, lié à l’imaginaire et la rêverie. Idéalement, j’aimerais rejoindre un équilibre, là où je pourrais révéler une forme de « surréalisme naturel », sans devoir passer par trop d’artifices ou de méthodes devenues habituelles.

Pour travailler, j’utilise PhotoMechanics, Canon Digital Photo Profesionnal, Camera Raw, Photoshop CC.

 

Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

© Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

 

Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

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– Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à un(e) photographe débutant(e) en photo de paysage ?

D’écouter, sans filtre, ses émotions et appels intérieurs.

La technique n’est, en soi, pas très difficile… Tout comme reproduire des choses que l’on voit partout actuellement.
C’est sur notre chemin pour apprendre mais il faut absolument aller plus loin. Le plus difficile sera peut être d’être suffisamment égoïste pour oser se mettre en danger et sortir du conformisme. De supporter les sacrifices inhérents à ce chemin, avec tout ce que ça comporte comme étrangetés discriminantes. L’ambivalence dangereuse de rester incompris… et en quelque sorte… inadapté.

Bien sur là je parle au sens général, d’un cheminement qui vient du cœur et qui tend à exprimer des choses personnelles au détriment d’autres formes de confort (cheminement artistique pur).

Si il s’agit de « faire des photographies de paysage » bien propres, qui décrivent joliment un lieu, que l’on peut vendre à des magasines et travailler : je pense qu’il suffit d’apprendre les techniques, s’équiper et avoir le sens du marketing et du business. Cela suffira.

 

Alexandre Deschaumes, Visions Oniriques

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Portrait du photographe Alexandre Deschaumes

The Quest for Inspiration – Alexandre Deschaumes par Mathieu Le Lay

 

Retrouvez l’ensemble du travail d’Alexandre Deschaumes sur son site et suivez-le sur Facebook !
Découvrez Voyage éthéré, son premier livre sorti en Automne 2016.

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