photographie portrait Marta Bevacqua

INTERVIEW : Les portraits de la photographe Marta Bevacqua

Actuellement basée à Paris, Marta Bevacqua est une photographe en freelance de 26 ans, d’origine italienne. Marta ne tarde pas à se faire connaître des magazines de mode tels que Vogue Italie, où son travail sera publié maintes et maintes fois.

Photographe de mode et artiste photo, elle se lance dans des projets personnels travaillés autour d’une mise en scène bien particulière. Elle utilise un appareil photo Canon 5D Mark II avec un 50 mm, et Photoshop pour ses retouches post-production.
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La nature et tous les arts qui entourent l’artiste (musique, livre, cinéma) inspirent sa créativité. Quand une idée lui vient, elle va jusqu’au bout ! Bien entourée de son équipe de maquilleuse, coiffeuse et styliste, elle réalise avec les idées de tous des photographies incroyables voire surnaturelles.

Découvrez son univers dans notre interview exclusive !

photographie portrait Marta Bevacqua
© Marta Bevacqua

Dans vos projets, vous présentez constamment différents endroits, décors et situations. D’où proviennent toutes vos idées de mise en scène ? 

Mon inspiration me vient d’un peu partout. En général, ce qui m’inspire le plus, c’est la nature et le monde qui m’entoure. Ça peut être une lumière particulière, un endroit, ou des détails que nous pouvons tous rencontrer à chaque coin de rue. Il m’arrive également de dénicher mes idées dans les livres (je suis une grande lectrice) les films, la musique, et aussi du travail des autres artistes qui ne sont pas forcément des photographes. Et une fois que j’ai mon idée, je la développe toujours à ma manière.

Comment se déroule une séance photo ?

Normalement (pour les compositions et les portraits) j’ai une idée que je développe. Je cherche donc tout le matériel nécessaire, le lieu, les vêtements, sans oublier le plus important : la meilleure modèle pour le projet. Par exemple, en ce qui concerne les photos de mode, habituellement je prépare un moodboard, je contacte toute l’équipe (maquilleuse, coiffeuse, styliste) et je les laisse proposer leurs idées librement.

Il y a uniquement des portraits de femmes, comment ça se fait ?

Au départ, je faisais beaucoup de portraits de garçons et d’hommes aussi. Néanmoins, je me suis rendu compte que je devrais être plus concentrée sur une seule chose juste pour pouvoir grandir en tant que photographe, et c’est ce que j’ai fait. Finalement, j’ai découvert combien j’aime photographier des femmes. Tout d’abord parce que je suis une femme, je peux me voir en elles, ce qui me permet de m’exprimer plus facilement, et de comprendre leurs expressions. Je trouve aussi qu’avec des femmes on peut beaucoup plus jouer sur les poses, les vêtements, tandis qu’avec les garçons je sens que mon imagination est plus restreinte, même si j’aimerais retenter un jour.

Qu’est-ce que vous aimez dans la photo de portrait et de mode ?

En ce qui concerne la photo de mode, j’aime travailler en collaboration avec d’autres artistes. Pour les portraits et l’art pictural, j’essaye de raconter des histoires en photo.

Pouvez-vous donner un conseil pour un photographe débutant ?

Juste un conseil très simple : parfois la voie semble très longue et impossible, mais ne jamais abandonner!


© Anna di Prospero

Les autoportraits At Home de la photographe Anna di Prospero

Née à Rome en 1987 Anna di Prospero a étudié la photographie à l‘institut européen du design à Rome et à l’École d’arts visuels de New York . En 2008, elle a été sélectionnée pour le festival International de la Photographie à Rome, avec une exposition solo à la Galerie Gallerati . Elle gagne le prix de «Découverte de l’année » aux Lucie Awards 2011 . À travers ses autoportraits, la jeune photographe nous emmène dans un univers surprenant et inquiétant, en effectuant un important travail de double exposition. 

Anna di Prospero nous parle de son travail dans une interview exclusive ci-dessous.

© Anna di Prospero
© Anna di Prospero

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je suis une photographe de 28 ans. J’ai étudié la photographie à l’Institut Européen de Design à Rome et à l’école des arts visuels à New York. Depuis 2007 je travaille sur plusieurs projets explorant les problèmes relationnels, d’identité et d’intimité.

Quel est ton parcours de photographe ?

Ma passion pour la photographie a commencé au lycée. À l’issue  d’une compétition adressées aux jeunes élèves, j’ai gagné un cours sur la photographie analogue. Après ça j’ai arrêté la photographie pour me consacrer à la peinture. Après le lycée, vers mes 19 ans, j’ai commencé à prendre des photos quasiment tous les jours et depuis je n’ai jamais arrêté. À 21 ans, j’ai présenté ma première exposition en solo à la galerie Gallerati à Rome et après j’ai gagné une bourse pour trois ans de cours en photographie à l’Institut Européen du Design.

L’année qui a suivie j’ai fait partie d’un séminaire sur la photographie contemporaine éditée par Giorgia Fiori et Gabriel Bauret : depuis ça j’ai commencé à penser à la photographie comme étant mon travail. Je savais que ce qui allait commencer serait un chemin long et difficile mais je savais aussi que je ne pouvais pas rester en arrière. L’un des challenges les plus difficiles pour moi a été de persuader mes parents : pendant très longtemps ils n’étaient pas d’accord. Ils ont abandonnés seulement quand j’ai gagné l’Award « Découverte de l’année » aux Lucie Awards 2011.

Comment t’es venue l’idée de cette série Home ? Où l’as-tu effectuée ?

Le début de la série « auto portrait à la maison » coïncide avec mon emménagement dans la maison où j’ai réalisé cette série. Le but était de créer un lien avec cette endroit inconnu à l’époque. La photographie m’a permis de découvrir et créer un lien avec la maison, et ça m’a inspiré pour créer et alimenter une série pendant trois ans.

© Anna di Prospero
© Anna di Prospero

L’idée du dédoublement et de l’enfermement ressort fortement dans ta série « Self-portrait at home », pourquoi ?

J’ai commencé à prendre des photos parce que je sentais le besoin de creuser plus profondément dans ma personnalité et je suppose qu’à cette époque, il y a presque 8 ans, j’étais toujours en train de découvrir qui j’étais et d’expérimenter différents styles et techniques.

Cette série me rappelle un peu Alice au pays des merveilles version 21ème Siècle, t’en es-tu inspirée pour ce projet ?

À ce moment là j’étais très inspirée par le travail de Michel Gondry.

Quel matériel utilises-tu et sur quel logiciel retouches-tu tes photos ?

Je shoot avec un Canon 5D Mark II. J’ai un objectif 24-105mm et j’édite mes photos avec Photoshop CS6.

Quels artistes t’inspirent ?

Gregory Crewdson, j’ai son approche cinématographique de la photographie. Je le considère plus comme un réalisateur qu’un photographe. Ses photos sont pleines d’histoires et d’émotions cachées dans le regard de ses personnages. C’est ce que j’aime le plus dans une photo aussi forte : quand elle atteint d’abord votre esprit et votre coeur puis vos yeux.

La photographe Anna di Prospero
La photographe Anna di Prospero

Jacques, 82 ans, Le Viaduc et les Arcades du Lac, Montigny-le-Bretonneux (2015) © Laurent Kronental

Le mélancolique Souvenir d'un Futur du photographe Laurent Kronental

Jacques, 82 ans, Le Viaduc et les Arcades du Lac, Montigny-le-Bretonneux (2015) © Laurent Kronental
Jacques, 82 ans, Le Viaduc et les Arcades du Lac, Montigny-le-Bretonneux (2015) © Laurent Kronental


Souvenir d’un Futur
 est une série de photo d’architecture du photographe français Laurent Kronental témoignant de la vie des seniors dans les grands ensembles de la banlieue parisienne.

Ces quartiers furent construits pendant les Trente Glorieuses afin d’absorber l’accroissement démographique.
Au fil des ans, ces banlieues ont de plus en plus souffert d’une opinion souvent négative.

Pendant 4 ans, le photographe a rencontré ceux qui s’y sont installés lors de la construction de ces bâtiments et qui, pour lui, représentent la mémoire des lieux. Dans cette série, le photographe met face à face les bâtiments et leurs plus anciens habitants dans des photos aussi belles que touchantes.

Laurent Kronental vous parle de ce très beau projet à l’occasion d’une interview exclusive ci-dessous :

Jean, 89 ans, Puteaux-La Défense (2015) © Laurent Kronental
Jean, 89 ans, Puteaux-La Défense (2015) © Laurent Kronental

Pour commencer, pourrais-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Laurent Kronental, je suis français, j’ai 28 ans et je suis photographe autodidacte. Je vis à Courbevoie (Hauts-de-Seine, 92). Je travaille depuis 4 ans sur une série intitulée Souvenir d’un Futur qui met en lumière les personnes âgées habitant dans les Grands Ensembles de la banlieue Parisienne.
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Quand et comment as-tu commencé la photographie ?
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J’ai fait en 2008 un voyage de six mois en Chine à Beijing. Armé d’un compact numérique, j’y ai photographié la diversité urbaine avec une passion grandissante pour l’originalité des architectures. Je sentais une envie profonde de trouver du sens dans mes photos.

Les Espaces d’Abraxas, Noisy-le-Grand (2015) Ricardo Bofill © Laurent Kronental
Les Espaces d’Abraxas, Noisy-le-Grand (2015) © Laurent Kronental

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« Souvenir d’un futur » donne un nouveau regard sur la banlieue parisienne, totalement dénudée des stéréotypes qu’on pourrait lui attribuer. Comment t’est venue l’idée de réaliser cette série ?
As-tu vécu en banlieue dans ce type d’environnement ?

Durant plusieurs années, j’ai développé une très grande attirance pour l’architecture des Grands Ensembles.
Deux quartiers tout proches de chez moi se sont révélés essentiels dans ma démarche : les Damiers à Courbevoie et les Tours Aillaud (cité Pablo Picasso) à Nanterre. Ces bâtiments semblaient exister hors du temps, comme si leur raison d’être oscillait entre futur et passé. 

Paulette, 83 ans, Les Damiers, Courbevoie (2015) © Laurent Kronental
Paulette, 83 ans, Les Damiers, Courbevoie (2015) © Laurent Kronental

Roland, 85 ans, Les Arcades du Lac, Montigny-le-Bretonneux (2015) © Laurent Kronental
Roland, 85 ans, Les Arcades du Lac, Montigny-le-Bretonneux (2015) © Laurent Kronental

.J’ai vu que tu avais  réalisé la série en argentique, est-ce valable pour tous tes travaux ou uniquement pour celui-ci ? 

J’ai effectivement réalisé Souvenir d’un Futur avec une chambre argentique grand format 4×5 et je vais continuer de l’enrichir ces prochains mois. Pour le moment, il s’agit du seul projet artistique que j’ai présenté. Je mène actuellement une deuxième série débutée il y a 2 ans avec ce même outil dont j’aurais dû mal à me passer aujourd’hui. En revanche, je réalise des commandes la plupart du temps au numérique avec un 5D mark II.
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Quel est ton rapport avec les personnes qui apparaissent sur tes clichés, les connais-tu ?
Si non, a t-il été facile de les convaincre de les photographier ? 

Je n’avais pas de contacts dans ces quartiers lorsque j’ai débuté cette série et je ne connaissais aucune personne âgée.
Pour trouver mes sujets, la démarche la plus efficace que j’ai adoptée était de parler aux personnes âgées directement dans la rue. Régulièrement, je suis tombé sur des anciens au parcours atypique et souvent esseulés. Il m’a fallu leur expliquer mon projet et les messages que je voulais y faire passer pour réussir à instaurer un climat de confiance. Il y a un important travail en amont qui m’a demandé énormément d’énergie.

Lucien, 84 ans, Les Espaces d’Abraxas, Noisy-le-Grand (2015) © Laurent Kronental
Lucien, 84 ans, Les Espaces d’Abraxas, Noisy-le-Grand (2015) © Laurent Kronental

Denise, 81 ans, Cité Spinoza, Ivry-sur-Seine (2015) © Laurent Kronental
Denise, 81 ans, Cité Spinoza, Ivry-sur-Seine (2015) © Laurent Kronental

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Enfin, quels sont les artistes qui t’ont inspiré dans ton travail ? 

Plusieurs artistes m’ont marqué. Voici les photographes dont j’admire le travail : Nadav Kander, Alec Soth, Pieter Hugo, Todd Hido, Naoya Hatakeyama, Alexander Gronsky ou encore Simon Norfolk.

Laurent Kronental : Site

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les dessous de la vie de barbie et ken par dina goldstein

Les dessous de la vie de Barbie par la photographe Dina Goldstein

Dina Goldstein est une artiste Pop Surréaliste née en 1969 à Tel Aviv. Elle part vivre à Vancouver en 1976 où elle étudie l’histoire de l’art et la photographie. À travers son art, elle dénonce et critique la condition humaine en réinterprétant les clichés de beauté, le genre, le sexe et la religion avec un regard de Culture Pop. Elle est connue pour sa série Fallen Princess, réalisée en 2007 et remporte le grand Prix Virginia en 2014

Découvrez le série The Doll’s House dédiée à la célèbre poupée Barbie et la vidéo making-off en fin d’article !

© Dina Goldstein – The Doll’s House
© Dina Goldstein – The Doll’s House

Ses images sont porteuses de messages métaphoriques et ironiques, elle s’attaque pour The Doll’s House aux poupées les plus adulées des petites filles de la culture occidentale : Barbie et Ken.
Ses 2 principales sources d’inspirations sont ses deux filles, Jordan 10 ans et Zoé 6 ans, à qui elle a emprunté les poupées préférées le temps d’un petit shooting…

Pour The Doll’s House, son travail est divisé en 10 séquences formant une suite narrative, la série se déroule en quelques jours dans la vie de Barbie et Ken. Pour ceci, Dina a conçu quatre pièces de maison de poupée à taille réelle. Dina a engagé de vrais modèles pour incarner le couple star, fournissant avec son équipe un impressionnant travail de maquillage. On jurerait les modèles en plastique !

les dessous de la vie de barbie et ken par dina goldstein
© Dina Goldstein – The Doll’s House

Plus que tout autre symbole de l’enfance, Barbie incarne la femme idéalisée. Elle résume ce concept fabuleux que la beauté et le pouvoir sont indispensables à la réussite et au bonheur. Pas convaincue par l’idée, Dina décide que son co-star Ken, piégé dans un mariage imposé depuis plus de trois décennies, découvre son Moi authentique et exprime enfin son individualité. La pauvre Barbie découvre Ken avec une autre poupée masculine et son chagrin la conduit à la folie. Le sort de Barbie est sombre entre les mains de Goldstein. Elle la décompose et la confronte à sa pertinence éphémère.

Il est difficile de prendre un concept comme le mariage et de le discuter parce que chacun le voit différemment.
Il y a trop d’espoirs et de rêves construits autour du mariage et c’est pourquoi ils ne marchent pas souvent. Si deux personnes veulent rester ensemble, ils doivent s’accepter entièrement. Je pense que cela n’arrive pas très souvent et que les couples mariés gardent des secrets l’un envers l’autre. Nous nous marions, achetons une maison que nous remplissons de belles choses et nous attendons de la vie qu’elle continue sans à-coups et pour toujours. Malheureusement, ce n’est pas souvent le cas. La vie est complexe et nous devons manœuvrer constamment. – Dina Goldstein

les dessous de la vie de barbie et ken par dina goldstein
© Dina Goldstein – The Doll’s House
les dessous de la vie de barbie et ken par dina goldstein
© Dina Goldstein – The Doll’s House
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© Dina Goldstein – The Doll’s House
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© Dina Goldstein – The Doll’s House
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© Dina Goldstein – The Doll’s House
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© Dina Goldstein – The Doll’s House
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© Dina Goldstein – The Doll’s House
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© Dina Goldstein – The Doll’s House

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Vidéo du making-of du projet de la photographe Dina Goldstein

Retrouvez Dina sur les réseaux sociaux  et sur son site

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La série des amoureux par Maud Chalard

Maud Chalard est une jeune photographe française âgée de 24 ans. Inspirée et touchée par les couples qui l’entourent et notamment de son histoire d’amour avec Théo Gosselin, Maud capture des instants de vie intimes et doux. Pour sa série intitulée « Lovers », Maud a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour se prêter à cet exercice tout de même délicat; en effet, photographier des amoureux dans leur intimité nécessite de se faire toute petite mais également de créer une atmosphère douce et rassurante.

A l’occasion de la rédaction de cet article, Maud a accepté de répondre à quelques unes de nos questions.

Nous avons vu que votre technique de prédilection est l’argentique, tout comme Théo Gosselin. Pourriez-vous nous dire quels types de pellicules vous préférez charger dans votre Nikon FM2 ? En effet, nous avons remarqué que certaines séries sont en noir et blanc et d’autres en couleurs, comment préparez-vous à l’avance votre séance photo et vos choix de pellicules (volonté des modèles, ambiances voulues..) ?

Pour les pellicules, je travaille essentiellement avec des Portra 400. Je travaille presque toujours en couleur, le noir est blanc est la plupart du temps traité en post prod. Il n’y a que quelques séries au 6×6 que j’ai shooté au noir et blanc directement.

Vos photographies ont beaucoup de succès. Comment voyez-vous votre avenir ? Nous avons vu que vous partez prochainement avec Théo aux USA et au Canada. Peut-être une future collaboration pour la sortie d’un livre ? 

C’est vrai que ces derniers temps c’est chouette, j’ai eu beaucoup de retours positifs, c’est très encourageant. Je viens d’ailleurs de quitter mon travail pour me consacrer à la photo. Je travaillais depuis un an dans la publicité mais je n’avais pas assez de temps pour faire autant de photos que je voulais et concrétiser des projets. Aujourd’hui je vais enfin pouvoir m’améliorer et m’éclater.

J’ai aussi quitté mon travail car Théo et moi avons en effet un projet commun. Nous partons à l’été 2015 aux USA à la rencontre de ce pays qui nous fascine. L’idée est de capturer chaque instant d’un voyage de trois mois à travers les plaines américaines. D’Est en Ouest, nous parcourrons près de 10 000 miles afin de photographier nos rencontres, les paysages magnifiques et notre vie sur la route. Bien sûr, l’idée est d’en faire un livre au retour !

Photo : Maud Chalard
©Maud Chalard

Photo : Maud Chalard
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Photo : Maud Chalard
©Maud Chalard

Photo : Maud Chalard
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Photo : Maud Chalard
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