"Eclipse" la série photo d'Eric Houdoyer entre ombre et lumière

Réactivité, c'est le maître-mot de la Street photography. Mais quand en plus, la lumière et le cadrage sont maîtrisés cela peut donner lieu à des résultats saisissants !
Présentation d'Éric Houdoyer, féru d'éclairage naturel
Sa série Eclipse a déjà fait l'objet d'une exposition à Kyoto et Maizuru, dans le cadre de l'International Shoebox Art Exhibition Tour 2016. Une série de Street photography où la lumière est le sujet principal !
"Je me sers de l’éclairage naturel comme d’un projecteur spontanément dirigé. Il n’y a pas de visage. L’intention est de capter des scènes anodines qui donnent des images spectaculaires et contrastées. Il n'y a pas de réels travaux de retouche, mais un jeu sur le contraste a posteriori." déclare Eric Houdoyer au sujet de son travail.
Découvrez la série photo de Eclipse de Eric Houdoyer !



















Retrouvez l'ensemble du travail de Eric Houdoyer sur Artphotolimited
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No Signal, un retour à la nature avec le photographe Brice Portolano

Brice Portolano est né à Paris en 1991. Après avoir étudié les beaux-arts à la Sorbone et la photographie aux Gobelins, il décide de partir explorer les grands espaces et d’aller à la rencontre de ceux qui y vivent et ce durant 3 années. Avec son style et sa démarche artistique, il a réussi à se démarquer dans les nouveaux talents de la photographie française !
Alors que plus de la moitié de la planète vit en milieu urbain, l’Homme n’a jamais été aussi déconnecté de la nature et des grands espaces. À travers le projet “No Signal” entamé en 2013, Brice Portolano choisi de documenter le retour de l’Homme à la nature dans le monde occidental.
Il photographie le quotidien d’hommes et de femmes qui ont décidé de revenir à des valeurs et un mode de vie plus simples sans pour autant s’affranchir de la modernité ni se marginaliser. Il s’agit pour ces individus de remettre en question des valeurs qui ne leur correspondent plus tout en intégrant au cœur de leur quotidien un contact fort et direct avec la nature.
Entamé en mars 2013, ce projet vise à documenter le quotidien de différents personnages afin d’établir un témoignage riche et pluriel de la relation entre l’Homme et la nature au 21e siècle. Avec des taux d’urbanisation parmi les plus élevés au monde, l’Europe (73%) et l’Amérique du Nord (82%) sont le théâtre de ce projet construit autour de 4 portraits.
Sa démarche en tant que photographe documentaire est brillante et le résultat est un régal pour les yeux et l’esprit. Ce jeune baroudeur a rassemblé 4 de ses voyages pour son projet No Signal : 4 lieux, 4 portraits, 4 histoires.
Découvrez Tinja, une éleveuse de chiens de traîneaux dans le nord de la Laponie ! Mais aussi ces Américains dans l’Utah et l’Alaska qui décident de vivre en auto-suffisance. Et pour finir Alex qui a quitté la vie parisienne pour travailler dans la nature dans les Alpes-Martimes.
Retrouvez l’ensemble du travail de Brice Portolano sur son site ! Et n’hésitez pas à le suivre sur Facebook et Instagram !
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Fake Holidays, les photos de vacances de Reiner Riedler

L’Autrichien Reiner Riedler est un photographe documentaire, qui se destinait à l’origine à l’ethnologie.
L’objectif principal de son travail documentaire est de remettre en question nos systèmes de valeurs. Sa vision se concentre toujours sur l’être humain et son environnement. En tant que voyageur, il est toujours à la recherche de la beauté fragile de l’existence humaine avec ses désirs et ses abîmes. Ses travaux conceptuels récents remettent en question la nature de la photographie et la façon dont nous regardons le monde qui nous entoure. Ses photos ont été publiées dans des magazines comme National Geographic, Stern, New York Times, Fortune, Le Monde, Der Spiegel etc.
Avec sa série Fake Holidays, Reiner aborde la consommation à travers l’industrie du tourisme et des loisirs dans les pays industriels. Au total, il s’est rendu dans 11 pays et a visité 50 parcs à thème, tous plus invraisemblables les uns que les autres ! Des paradis artificiels où tout est faux du sol au plafond ! Ses photos ont été rassemblées dans un livre appelé Fake Holidays.
Découvrez la série loufoque : Fake Holidays !
Retrouvez l’ensemble du travail de Reiner Riedler sur son site, mais aussi photography.at et anzenberger.com
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Minimalisme et architecture avec le photographe Rusty Wiles

Vous aimez la photo, l’architecture urbaine et le minimalisme ? Alors vous êtes sur la bonne page ! Grainedephotographe.com vous présente Rusty Wiles, star d’Instagram. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Rusty n’est pas photographe de métier, mais pompier à Fort Pierce, Floride.
Ce qui était à l’origine un loisir est devenu un vrai succès. Le temps de ses pauses, le photographe se laisse guider par son instinct. Il prend en photo ce qui attire son regard, ajuste les lumières ou utilise un filtre et voilà ! Les gens adorent !
Un véritable regard en matière d’architecture urbaine. La lumière, mais aussi la composition de ses images sont un régal pour les yeux, tant au niveau linéaire qu’au niveau des couleurs.
Découvrez les photos géométriques et colorées de Rusty Wiles !
N’hésitez pas à suivre Rusty Wiles sur Instagram !
Passionné par l’architecture urbaine ? Rejoignez-nous pour un Workshop de 2 jours !
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Tamara Lichtenstein, la féminité sublimée par la photographie

Tamara Lichtenstein, une autodidacte talentueuse
Née en Bolivie et vivant au Texas depuis son plus jeune âge, la jeune Tamara Lichtenstein photographie des femmes.
Autodidacte, elle commence la photographie à 13 ans, et se lance dedans de façon professionnelle à 18 ans. Depuis ses débuts, elle a travaillé avec des marques et magazines tels que : Urban Outfitters, Converse, Neon Magazine, Vice... En 2013, Tamara fait parler d'elle avec la sortie de son livre Between us and the sea. Un voyage entre Houston au Texas et Big Sur en Californie, pas un road-trip à proprement parler, mais plutôt le recueil photographique d'une aventure. Son éditeur précise, "le voyage d'une jeune fille vers la jeune femme qu'elle devient"
La mode, la féminité et la jeunesse, voilà ce qui inspire Tamara Lichtenstein. En regardant son travail, nous sommes inévitablement face à des portraits doux et sensuels où se confrontent mélancolie et allégresse. La photographe joue avec les couleurs, les ombres et les lumières. Dans des atmosphères sans artifices, elle laisse la femme et son corps être les seuls éléments sublimés de sa composition. Une ode à la féminité !
Bienvenue dans l'antichambre de la féminité avec Tamara Lichtenstein















Retrouvez l'ensemble du travail de Tamara Lichtenstein sur son site ! Et n'hésitez pas à la suivre sur Facebook, Twitter et Instagram !
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Les côtes d'Australie photographiées de haut par Gabriel Scanu

Gabriel Scanu est un jeune photographe de 20 ans, venant de Sydney en Australie. Initié très tôt à la photographie grâce à son père cinéaste, à l’âge de 12 ans plus précisément, il se passionne très vite pour la photo.
C’est d’ailleurs à la suite de l’achat d’un drone par son père que Gabriel Scanu découvre ce nouvel objet. C’est également de là que naîtra l’idée de prendre en photos les côtes de son pays natal, l’Australie, grâce aux drones.
La photographie aérienne n’avait pas encore fait parlé d’elle, il a donc profité de cette opportunité pour se faire un nom. Et cela a plutôt bien marché pour lui ! Il est désormais suivi par plus de 135 000 personnes sur son compte Instagram, où il publie la plupart de ses clichés.
Afin de faire les meilleures photos possibles, le photographe préfère des endroits bondés où il se passe beaucoup de choses et aime varier les paysages, des côtes australiennes aux côtes anglaises et américaines, mais aussi des montagnes enneigées d’Australie (oui oui, c’est possible) et d’Italie.
Pour découvrir les magnifiques plages d’Australie, c’est par ici !
Retrouvez tout le travail de Gabriel Scanu sur son site internet et sur son compte Instagram !
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Les nus en extérieur du photographe Fabien Queloz
Fabien Queloz est un photographe indépendant basé à Neuchâtel, en Suisse. Son talent consiste à mettre tout en oeuvre pour célébrer « l’une des beautés de la Nature la plus accomplie : la Femme » à travers des nus a l’esthétique soignée.

Passionné par le corps féminin, ce photographe spécialiste joue avec tous les éléments dont il dispose pour souligner les courbes, encourager les lignes et révéler les secrets. La lumière, la mise en scène et l’environnement sont soigneusement travaillés afin de rendre à ces corps élancés et gracieux leur beauté originelle, au travers de différentes confrontations et abandons de soi.

Dans ces nus en extérieur, Fabien Queloz parvient à mettre en scène une harmonie. Une harmonie dans laquelle la beauté pure et fragile de la femme rencontre celle violente et puissante de la nature. Ici, les arbres arrachés et les roches fracturés s’inclinent devant des corps qui s’étendent et brillent. Véritables lignes de fuites, ceux-ci constituent l’éclair, le soubresaut esthétique, qui exalte le temps et l’espace.
Découvrez les magnifiques nus en extérieur de Fabien Queloz dans la galerie ci-dessous !
Fabien Queloz : Site
Flatland : La série renversante d'Aydin Büyüktas

Aydin Büyüktas est un photographe turc passionné d’effets spéciaux, de video et d’animation 3D. Après des études de tourisme qui ne lui convenaient pas, il se tourne vers le cinéma mais aussi la photographie.
Sa série Flatland, est nommée ainsi d’après une nouvelle de 1884 décrivant un monde en deux dimensions, occupé par des figures géométriques.
Plusieurs films américains de science-fiction ont d’ores et déjà traduit visuellement sur nos écrans ces nouvelles dimensions supposées.
Ces photos rappellent une scène du film Inception dans laquelle Paris se déforme ou un voyage galactique futuriste comme dans Interstellar, notre imaginaire se plaît à retourner les rues et les paysages sur eux-mêmes comme si la gravité ne tenait plus la route.
Pour arriver à ce résultat, Aydin a photographié le même paysage depuis le sol puis depuis les airs à l’aide d’un drone. Il a ensuite assemblé les deux photos pour créer une image où la perspective est chamboulée.
Découvrez son incroyable travail ici !

Retrouvez d’autres photos d’Aydin Büyüktus sur son site personnel ou son compte Facebook !
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Les photographies culinaires de Dina Belenko

Quand on demande à Dina Belenko de se présenter, celle-ci a toujours la même réponse : « Je suis Dina et je raconte des histoires animées avec des objets inanimés »
La jeune photographe réalise des photos culinaires et des photos d’objets originales et pleines de vies !
Après ses études elle commence à travailler dans une maison d’édition. Mais très vite, elle réalise que la seule chose dans laquelle elle s’épanouie est la photographie d’objets. Elle s’est donc lancée en free-lance et ne regrette pas une seconde cette décision. Son projet aujourd’hui serait de faire des illustrations de livres, pour combiner ses deux compétences.
Chaque objet a une histoire cachée en lui. Les choses peuvent dire qui les a tenues, qui les a accidentellement cassées, et qui a ramassé affectueusement les morceaux pour les réparer. Dans chaque chose il y a la sensation d’une présence humaine, quelque chose d’invisible mais clair. Essayer de capturer ces histoires vous met dans la position d’un réalisateur qui dirige des tasses et des gâteaux. Vous avez une troupe d’acteurs inanimés qui ne peuvent pas parler, mais qui racontent quand même une histoire.
Découvrez le merveilleux travail de Dina Belenko

Découvrez le délicieux travail de Dina Belenko sur 500px
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Les macrophotographies du photographe et violoniste Bertrand Kulik
Célèbre pour ses macrophotographies, Bertrand Kulik est un violoniste de métier avec une grande passion pour la photo. Pour lui, la photographie et la musique se complètent. Il a d’ailleurs donné à plusieurs occasions des concerts « projections » en collaboration avec la pianiste et chanteuse concertiste Magdalena Zuk.
À mon sens, la photographie est un moyen d’expression au même titre que la musique. Avec un violon ou un appareil photo dans les mains, l’important pour moi se trouve dans la recherche des couleurs et des matières, et surtout dans l’envie de communiquer aux autres ce qui me touche. – Bertrand Kulik
Graine de Photographe vous présente une partie du travail de Bertrand Kulik !

Sa toute première passion étant l’astronomie, il s’est tout naturellement tourné vers le ciel quand il a commencé la photo avec son premier appareil, un Canon Eos 350D.
À cette époque, j’étais absolument émerveillé par les matières. Un peu comme un peintre qui cherche ses couleurs avant de peindre son tableau, j’ai le sentiment d’avoir à ma manière exploré pas mal de choses. – Bertrand Kulik
Découvert notamment grâce à une photo de foudre qui a fait le tour du monde, Bertrand aime montrer que, quel que soit son environnement, l’homme est connecté à la nature.
Il collabore régulièrement avec la presse du monde entier. Ses images sont régulièrement publiées dans les plus grands journaux : Figaro Magazine, le Nouvel Observateur, Daily Telegraph, BBC, The Metro, The Sun, The Guardian, Le Parisien, New-York Daily News, New York Post, La Republica, Ciel et Espace, ainsi qu’à Paris Match ou récemment à la une du journal télévisé de CBS.
J’aime quand on se perd dans les échelles. De l’infiniment petit à l’infiniment grand. L’idée de ce « vertige » me fascine. J’aime tout en photographie et j’aime toucher à tout. Mais ce rapport à l’infiniment petit me fait voyager loin dans l’imaginaire. Il est extraordinaire de voir de très petites choses et d’être le témoin privilégié de moment insoupçonné. J’aime ce rapport de proximité avec les sujets. Un rapport rassurant puisque l’œil dans le viseur de son appareil, c’est une immersion totale qui demande une concentration intense. La macrophotographie demande une grande patience, mais aussi de la chance ! Il faut observer, réfléchir à son sujet, choisir sa composition en fonction etc.. Pour toutes ces raisons, ce domaine est très technique et c’est un réel défit que de réussir ses photos.
J’ai créé des séries en jouant avec les reflets visibles dans des gouttes d’eau. Un peu à la manière d’une micro lentille, il est possible de voir une image se focalisant dans une goutte d’eau. Le sujet focalisé en son sein se trouve alors juste derrière la petite gouttelette.- Bertrand Kulik


Pour réaliser ce type de photographies, il utilise un boîtier Canon Eos 7D avec l’objectif Canon MP-e 65mm (le seul objectif au monde dédié uniquement à la macrophotographie. En effet, il n’est pas possible de l’utiliser en faisant une mise au point à plus de 10cm)
La macro est un domaine particulièrement exigeant. Cela demande une grande patience, un bon sens de l’observation, mais aussi pas mal de chance. Il est très important d’avoir une bonne maîtrise de sa respiration afin de ne pas occasionner de flou de bougé pendant les prises. Il est très agréable de montrer que quel que soit son environnement, il est possible de voir un grand nombre de choses cachées ! J’ai eu la chance d’être le témoin de très beaux éclairs parisiens ou encore de phénomènes atmosphériques incroyables.
Je remarque que quelle que soit l’échelle, je suis toujours attaché à des compositions graphiques ou à des couleurs particulières. Il est d’ailleurs amusant de voir que dans mes photos certains sujets n’ayant aucun lien se ressemblent incroyablement ! – Bertrand Kulik



Bertrand Kulik : Facebook – Flickr
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Space Ram, l'architecture new-yorkaise ultra colorée de Ramzy Masri
Ramzy Masri apporte de la couleur dans la monotonie architecturale avec sa série Space Ram. Ce directeur artistique et graphiste de Brooklyn, dont le compte Instagram compte plus de 11 000 abonnés, vous transporte directement dans un arc-en-ciel !
Ramzy se sert de sa tablette graphique pour colorier ses photos ou simplement du pavé tactile de son ordinateur portable.
Enfant des années 90, il a grandi avec des vêtements colorés, les pogs et les trolls ! Pour faire bref, la couleur c’est son dada ! Il a créé son Instagram pour se pousser au défi : trouver dans une ville comme New-York de la couleur à l’état brut. Pas facile ! Sauf que Ramzy est graphiste. Il a donc décidé, qu’au lieu de partir à la chasse à la couleur où elle existe en réalité, il allait commencer à créer sa propre réalité pleine de couleurs !
Space Ram est un travail ultra colorée, et plein de joie, qui va vous donner un autre point de vue de l’architecture !
« Je pense qu’il y a une joie inhérente dans le travail. Je m’éclate avec la re-coloration d’images et je pense que je transmet cette sensation à mon audience ! Tout est dans l’imagination, la fantaisie et l’optimisme. New-York peut être un endroit grossier, solitaire et j’espère que mes images y donnent une perspective différente aux gens. C’est la preuve que le point de vue est important et que vous pouvez vraiment trouver la joie dans les situations les plus banales. » Ramzy Masri

Ramzy Masri : Site Internet – Instagram
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"Red Lights", à la rencontre des bistrots français par le photographe Blaise Arnold

Blaise Arnold est un photographe français nostalgique. Nostalgique d’un Paris dans lequel les bistrots tenaient une place importance aux yeux des parisiens.
Équipé de son trépied, il décide de parcourir l’Ile de France mais également le reste de la France durant ses week-ends, à la recherche de ces bistrots pleins de caractères qu’il affectionne tant.
Au crépuscule ou à l'aube et par temps de pluie uniquement, le photographe immortalise les bistrots en voie de disparition en leur créant une certaine aura. S’ils nous paraissent peu originaux lorsque l’on croise leur chemin, Blaise Arnold parvient au travers de ses clichés à redonner une certaine force et authenticité à ces bistrots.
Retrouvez ci-dessous quelques photos de « Red Lights », cette série de Blaise Arnold, entre sombre et nostalgie.
















Retrouvez l'intégralité du travail de Blaise Arnold sur son site et sur sa page Facebook !
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