Les Rochers Fauves

Interview – Les Rochers Fauves de Clément Chapillon

À travers sa série photo Les Rochers Fauves, le photographe Clément Chapillon nous invite à nous interroger sur la notion d’isolement mental et géographique. Son magnifique projet documentaire nous transporte sur l’île d’Amorgos située en mer Égée.

La série tire son nom d’un passage de « La Grèce d’aujourd’hui » de l’écrivain et archéologue français Gaston Deschamps, paru en 1892. Une partie de cet ouvrage est consacrée à Amorgos.

Après une sortie début juillet 2022 dans le cadre des Rencontres d’Arles, une soirée de lancement du livre Les Rochers Fauves de Clément Chapillon aura lieu le jeudi 8 septembre à Paris chez Dunes Editions.

À cette occasion, nous sommes partis à la rencontre de Clément Chapillon pour en savoir plus sur ce projet.

Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon
Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre parcours ? Comment la photographie s’est-elle présentée à vous ?

Je vis à Vauvenargues dans un petit village du sud de la France entre Aix en Provence et Marseille, mais j’ai gardé un atelier avec d’autres photographes à Paris Belleville (Carré Bisson) et je gravite entre ces deux lieux.

J’ai commencé la photo à l’adolescence mais j’ai tout arrêté il y a 6 ans pour en faire mon activité unique. Je suis reparti sur les bancs de l’école aux Gobelins et j’ai initié une nouvelle série photographique « Promise Me a Land » sur le lien à la terre entre Israéliens et Palestiniens. Je l’ai terminé 2 ans plus tard et ce projet a été fondateur dans ma nouvelle vie photographique. Il a été primé dans des festivals et a été exposé dans plusieurs institutions. J’ai eu le prix Leica à Arles et j’ai publié livre de la série avec les éditions kehrer. Bref, la série à suscité un vrai engouement et ça m’a motivé à ne pas en rester la.

J’ai présenté un nouveau projet à la fondation des Treilles sur un sujet plus personnel : l’insularité Méditerranéenne. Ils ont été séduits par « Les Rochers Fauves » et m’ont nommé lauréat de la bourse et de la résidence à la photographie. 3 ans plus tard, ce nouveau projet prend forme avec une exposition chez Polka et un livre qui est sorti fin juin avec les éditions Dunes.

Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon
Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon

Comment vous sont venues l’idée et l’envie de réaliser la série Les Rochers Fauves ?

C’est une île que j’ai découvert il y a une vingtaine d’années, j’étais jeune et je me baladais d’île en île en mer Égée. Mais Amorgos, j’y suis resté plus longtemps et surtout, j’y suis retourné quasiment tous les ans comme une sorte de pèlerinage. Je m’y suis senti bien et j’y ressentais des choses que les autres îles ne pouvaient pas m’apporter. Les rapportes humains étaient tout de suite différents, plus profonds et plus denses.

L’île est très éloignée et assez pauvre, elle n’est pas très carte postale, c’est ce qui l’a épargné du tourisme de masse et qui a préservé son identité et ses traditions. Au fur et à mesure, je me suis lié d’amitié avec plusieurs iliens et après un sujet aussi compliqué et lourd que le territoire Israélo-Palestinien, j’avais envie de raconter une histoire plus poétique et personnelle sur le lien à la terre de ce petit rocher perdu en mer.

Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon
Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon

Comment avez-vous construit votre série Les Rochers Fauves ? Pouvez-vous nous en dire plus sur la page 225 de l’ouvrage « La Grèce d’aujourd’hui » ? Aviez-vous déjà l’envie et l’idée de faire cette série avant de découvrir ce livre ?

J’ai découvert ce livre en faisant des recherches bibliographiques et il fait parti des rares témoignages historiques sur l’ile. L’histoire de l’île est essentiellement connu par les traditions orales mais très peu ont fait l’objet d’écrits. Le livre de Gaston Deschamp « la Grèce d’aujourd’hui » constitue une source très riche sur l’ile du 19ème siècle. Et au sein de ce passage d’une trentaine de pages, j’ai découvert une page qui pour moi véhiculait toutes les émotions contradictoires sur l’insularité, justement avec cette porosité entre le réel et l’imaginaire.

J’ai eu envie de jouer avec cette page et de l’utiliser dans mon propre récit visuel pour faire des échos aux émotions insulaires ; un peu comme des portes d’entrées sur l’île. J’ai recouvert en blanc la page ; un peu en référence à cette chaux qui recouvre les villages, une peinture qui devient une écume sur cette page ; et qui laisse des mots qui forment des sortes de haïkus, comme un palimpseste que l’on récrit sur le passé. 

Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon
Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon
Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon

Comment la rencontre avec les habitants s’est-elle passée ? Quelle a été votre démarche pour être accueilli dans leur intimité ?

Cela fait plus de 20 ans que je vais sur cette île ; donc avant même de commencer cette série ; je connais donc assez bien certains iliens. L’âme grecque est très ouverte et accueillante et c’est encore plus exacerbé sur l’île ou les gens accueillent avec bienveillance les étrangers venus sur l’île. Il n’est pas trop dur de s’attacher aux gens.

Après tout est une question de temps passé sur l’île, de moment partagé. Les gens se rendent vite compte que j’interviens avec une démarche sincère et que l’on s’intéresse sincèrement à eux.

J’ai travaillé sur les iliens de naissance qui pour certains n’ont jamais quitté l’île, mais aussi des iliens d’adoption qui sont venus s’y installer délibérément et qui y vivent encore.

C’est très lourd pour certains qui m’ont dit que l’ile est comme un « piège à mouche » ; on ne peut plus y repartir et on reste collé à ses falaises et l’azur infini de sa mer. Certains vivent mieux que d’autres cette insularité, notamment ceux qui avaient l’habitude de l’isolement et qui vivaient déjà éloignés de tout dans les montagnes de Pyrénées par exemple. Le mot isolé signifie « prendre la forme d’une île ». Si l’on n’accepte pas l’isolement, aucune chance de pouvoir rester à l’année sur ce minuscule territoire cerné par les eaux. D’ailleurs, on y échoue souvent car on dit quelque-chose, on arrive jamais sur cette île par hasard, il y a une quête d’absolu et parfois même une envie de se cacher. L’île peut nous apparaître comme un lieu de « déréliction », oublié des dieux malgré les icônes partout présentes sur les murs.

Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon
Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon

Vous écrivez : L’île rapproche les êtres et pourtant je peux m’y sentir très seul. Quand je n’y suis pas, elle me manque. Mais je sais qu’elle est aussi un délicieux piège où l’on peut s’ennuyer éternellement. Qu’est-ce qui vous manque précisément de l’île quand vous n’y êtes pas et qui vous attire tant à elle ?

C’est une relation très paradoxale. Tout le monde adore cette île qui s’apparente presque à un éden terrestre, mais en même temps, on a envie de s’en échapper tout le temps. C’est cette polarité presque mythologique que j’essaie de raconter, une dualité inhérente chez nous les habitants. Pour moi, on ne peut pas construire un récit sur l’insularité sans emprunter au registre imaginaire et poétique puisque quand on est sur l’île, on est tout le temps face à soi-même, plonger dans nos rêves  et nos pensées profondes. C’est justement ce qui m’a fascine sur l’île, cette sensation de se sentir loin, ailleurs, presque dans un autre monde. 

Je reste avant tout un photographe documentaire car je traite avec le réel. Je travaille en lumière naturelle, je raconte une histoire aussi topographique de ce lieu. Mais c’est en se tenant à la lisière entre le réel et la poésie que j’arrive à réellement transmettre quelque-chose sur cette île. Dès le titre, « Les rochers fauves », on ressent la couleur splendide de cette roche ; mais aussi la métaphore « prédatrice » de l’île, une île qui nous hante, qui nous possède, qui nous obsède. Un espace géographique, mais aussi un espace mental, l’île est est en nous même si on n’y est plus physiquement.

Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon
Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon

Vos photos reflètent une certaine solitude et un isolement, que pouvez-vous nous dire sur ces sentiments ? Les ressentez-vous particulièrement lors de vos voyages sur cette île ?

J’ai parfois marché des heures durant et croisé personne. On a l’impression de marcher il y a 2000 ans, et je reposais à la phrase d’Henry Miller : « le voyage en Grèce est ponctuée d’apparitions ».

L’isolement que l’on ressent la-bas modifie en profondeur notre relation au temps, à l’espace, au sacré et à la religion, aux relations humaines et animales et évidemment à l’imaginaire. Je sais donc quels sont les ingrédients importants de mon récit. Mais pour autant, je ne sais jamais à quoi va ressembler la série quand je l’initie. Je suis très intuitif, je me laisse guider par les rencontres et les émotions et au fur et à mesure, c’est l’expérience vécue qui prime et les pièces du puzzle s’emboitent progressivement.

Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon
Les Rochers Fauves
© Clément Chapillon

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Maren Klemp

Les mystérieux portraits fleuris de Maren Klemp

Rencontre avec la photographe Maren Klemp qui nous transporte dans un univers onirique à travers ses mystérieux portraits fleuris à travers sa série Botanica.

Pouvez-vous nous en dire plus sur vous et nous expliquer comment vous êtes venue à la photographie ?

Je m’appelle Maren Klemp, j’ai 38 ans, et je suis une photographe d’art qui travaille et vit à Oslo, en Norvège, avec mon mari et mes deux enfants. Lorsque j’étais adolescente, j’aimais écrire des nouvelles et des poèmes. J’étais également intéressée par l’expression visuelle, mais je n’avais malheureusement aucun talent pour la peinture ou le dessin.

À dix-sept ans, mon père m’a acheté mon premier appareil photo, et j’ai immédiatement su que je voulais devenir photographe. J’ai obtenu un stage en tant que photographe dans un journal local, mais au bout d’un certain temps, je me suis rendu compte que j’étais plus intéressé par la photographie d’art que par le photojournalisme. À la fin de mon stage, je suis allé à la Robert Meyer Kunsthogskole, où j’ai étudié la photographie d’art avec le professeur Robert Meyer. Depuis lors, j’ai travaillé sur plusieurs projets différents et j’ai exposé mon travail dans le monde entier.

Maren Klemp
Botanica © Maren Klemp

Comment définiriez-vous votre univers photographique ?

Mon univers photographique est éthéré, rêveur et féminin avec une touche d’obscurité. Je veux que mon travail raconte des histoires, et peut-être même qu’il interpelle le spectateur. Si l’œuvre n’a pas d’ambiguïté, ce n’est qu’une jolie photo, à mon avis.

Que représentent les fleurs pour vous ? Pourquoi sont-elles omniprésentes dans vos portraits ?

J’aime les fleurs et leur beauté mystique. Les couleurs, l’odeur, tout ! Mon balcon est rempli de fleurs tout l’été, et elles m’apportent tellement de joie. Je m’intéresse aussi à la floriographie, le langage secret des fleurs.

Maren Klemp
Botanica © Maren Klemp

En remontant plus loin sur votre fil Instagram, on voit des photographies aux couleurs et à la mise en scène plus sombres que les photos récentes ; comment expliquez-vous ce changement ?

En 2013, on m’a diagnostiqué un trouble bipolaire, et c’était une période extrêmement sombre de ma vie.J’ai décidé de photographier mon expérience de la maladie mentale, et j’ai fait beaucoup d’autoportraits. Cet ensemble d’œuvres est assez sombre et reflète ce que je ressentais à l’époque. Après quelques années de traitement, je commençais à me sentir mieux, et mon travail est devenu plus lumineux et plus coloré. Aujourd’hui, je photographie les choses qui me rendent heureux.

Maren Klemp
Botanica © Maren Klemp

Botanica est une collection de photographies qui transmettent la sensualité et la féminité des fleurs. Tout au long de l’histoire de l’art ; les fleurs ont été utilisées comme symboles de différentes émotions ; et une simple fleur dans une œuvre d’art peut raconter toute une histoire. L’être humain est naturellement attiré par les fleurs en raison de leur beauté, de leur parfum et de leurs formes symétriques. Dans cette œuvre, j’ai expérimenté des portraits banals et peu inspirants ; je les ai trempés dans du lait et j’y ai ajouté des fleurs. J’ai été intriguée de découvrir que les portraits étaient instantanément transformés. Les fleurs ont ajouté du symbolisme et du sens à l’œuvre, et le lait a apporté une touche sensuelle et féminine. J’ai également expérimenté avec du feuillage, et c’est tout le contraire qui s’est produit. Il était intéressant de voir que le feuillage ajoutait de la masculinité à l’image, et lui donnait un aspect complètement différent.

Maren Klemp

Maren Klemp : SiteInstagram

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A Place of our Own

A Place of Our Own, ou la vie d’une jeune femme Arabe Palestinienne en Israël

Que signifie être une jeune femme arabe palestinienne en Israël de nos jours? C’est une des questions à laquelle Iris Hassid a tenté de répondre à travers son projet « A Place of Our Own ».

Iris Hassid est une artiste et photographe israélienne vivant à Tel Aviv. En tant que membre d’une famille du service diplomatique, elle a grandi à Bangkok, Singapour, Londres et Tel Aviv. Cette expérience de vie a eu un grand impact sur son travail. Elle a étudié les sciences politiques à l’université de Tel Aviv, et la photographie à l’école des arts Camera Obscura à Tel Aviv, et elle est titulaire d’un Master of Fine Arts de l’université de Haïfa. Un parcours qui fait sens lorsque l’on découvre ses travaux photographiques.

Je travaille souvent avec des communautés pour créer des œuvres sur des projets à long terme, explorant les questions d’identité, de culture et de symboles, de représentation, d’extranéité et d’appartenance, principalement d’adolescentes et de jeunes femmes dans des périodes de transition dans leur vie.

Les relations et les collaborations avec les sujets de mes photographies constituent la base de mon travail.

Iris Hassid

A Place of our Own
A Place of our Own © Iris Hassid

Pouvez-vous nous présenter votre projet « A Place of Our Own » ?

« A Place of Our Own » suit le quotidien de quatre jeunes femmes arabes palestiniennes, citoyennes d’Israël ; vivant dans mon quartier très juif de Ramat Aviv tout en fréquentant l’Université de Tel Aviv ; dans leurs routines quotidiennes et les prochaines étapes de leur vie, entre 2014-2020, en les photographiant et en discutant de leurs ambitions, de leurs amitiés, de leurs familles et de leur engagement politico-social.

Samar (fraîchement diplômée d’une école de cinéma) de Nazareth, sa cousine Saja (étudiant la psychologie) également de Nazareth, Majdoleen (étudiant l’architecture) de Kafr Kanna, et Aya (étudiant le travail social et les études de genre), de Kafr Qara.

J’ai rencontré Samar en 2014.

Elle venait d’être diplômée de l’Académie du cinéma et de la télévision de l’Université de Tel Aviv, et vivait à Ramat Aviv, Samar m’a présenté sa cousine et ses amis ; c’est de cette façon que ce projet de six ans a commencé.

Nous nous rencontrions tous les quelques mois, généralement après de longues tentatives de ma part pour coordonner une rencontre. Leurs emplois du temps, entre études, travail et loisirs, étaient très serrés, et elles n’étaient pas toujours d’humeur à être photographiées. J’avais une idée générale du lieu de la rencontre, elles apportaient quelques vêtements et nous commencions. Je les photographiais parfois seule, parfois par deux ou en groupe.

Nous avons progressivement établi des relations et contacts personnels. De cette manière, j’ai pu entrevoir leur monde et finalement développer un projet dans lequel elles étaient devenus des partenaires.

Ma monographie « A Place of Our Own » a été publiée en 2020 par les éditions Schilt. Le livre comprend une centaine de photographies et est complété par des textes basés sur des fragments de conversations spontanées et stimulantes que nous avons eues au fil des ans ; en arabe, en hébreu et en anglais.

Pourquoi avez-vous choisi de photographier ces femmes pendant ces 6 années, et pourquoi tout particulièrement des femmes ?

Je vis dans le quartier de Ramat Aviv, où se trouve l’université de Tel Aviv, depuis mon adolescence. Il y a une dizaine d’années, j’ai commencé à remarquer un afflux de jeunes femmes arabes dans la rue et le quartier, des étudiantes venues étudier à l’université de Tel Aviv. Celle-ci a été construite sur les ruines du village palestinien de Sheikh Munis, évacué pendant la guerre d’indépendance de 1948 pour la création d’Israël.

Elles viennent des villes et villages d’Israël peuplés d’Arabes ; des communautés plus conservatrices où elles ont grandi ; pour arriver à Tel Aviv une ville plus centrée sur les Juifs.

Elles sont fières de leurs racines palestiniennes, même si elles sont appelées Arabes Israéliennes et non Palestiniennes en Israël.

Plusieurs étaient des femmes religieuses, portant le hijab, et d’autres étaient laïques et pouvaient être reconnues parce qu’elles parlaient arabe et non hébreu. Je les voyais marcher seules ou en petits groupes – un nouveau signe d’indépendance. Elles vivaient dans des dortoirs universitaires ou des appartements loués, portant des valises le week-end pour rentrer chez elles ; à environ deux heures de route.

A Place of our Own
A Place of our Own © Iris Hassid

Il était intriguant et rafraîchissant d’entendre dans les rues de mon quartier l’arabe parlé par une nouvelle génération. Des jeunes femmes sûres d’elles-mêmes et si différentes de la façon dont elles sont présentées dans les médias.

Elles arrivent pleines d’espoir et de rêves de liberté, vivant pour la première fois loin de chez elles ; mais en même temps, parler arabe dans les rues plutôt qu’hébreu suscite des regards.

Je me suis demandé pourquoi il était étrange d’entendre de l’arabe dans les rues de Tel Aviv, contrairement aux villes mixtes telle que Jérusalem. Pourquoi étiqueter les gens selon leur langue, leur nom, leur accent, leur apparence et leur nationalité ?

 

Les Palestiniens arabes citoyens d’Israël représentent environ 20 % de la population d’Israël. La plupart vivent dans le nord d’Israël, dans des villes arabes. Et il y a quelques villes mixtes comme Jérusalem, Haïfa, Jaffa et Lod.

Mes projets portent sur l’identité et la culture, l’idée de la féminité, les groupes et les communautés de femmes.

Il m’a donc semblé naturel d’approcher les femmes palestiniennes du quartier et de présenter ces jeunes, en fin d’adolescence ou au début de la vingtaine, qui vivent seules, loin de chez elles. Je voulais explorer leur vie. Demander ce que signifie être une jeune femme arabe vivant seule, et montrer ce que j’ai vu : les difficultés de la vie ici à Tel Aviv, loin de leur communauté protectrice, dans cette réalité complexe et à multiples facettes.

A Place of our Own
A Place of our Own © Iris Hassid

Quel message souhaitiez-vous faire passer à travers « A Place of Our Own » ?

À travers cette série, je m’interroge sur la place de ces femmes dans les sociétés israélienne et palestinienne ; et sur la relation que j’entretiens, en tant que juive israélienne, avec ces jeunes femmes palestiniennes. Ensemble, nous avons exploré des questions sur l’identité, les espoirs et les rêves, le jeune âge adulte, la représentation et l’appartenance, soulevant plus de questions que de réponses sur l’endroit où nous vivons ; et sur ce que cela signifie d’être une jeune femme arabe palestinienne en Israël.

Les jeunes femmes photographiées et moi-même voulions subvertir l’image et le stéréotype de la femme arabe ; tendre un miroir et refléter aux Juifs israéliens leurs idées préconçues, et ce de manière universelle.

A Place of our Own
A Place of our Own © Iris Hassid

Je veux que les lecteurs et les spectateurs apprécient ces œuvres, qu’ils imaginent la vie des jeunes femmes et leur relation avec moi, la photographe. Je veux qu’ils réfléchissent à leur propre vie, qu’ils soient émus et intrigués, et qu’ils soulèvent des questions et des réflexions.

Elles mettent en lumière l’expérience personnelle, la conscience politique, la vision du monde, les défis et les aspirations de jeunes femmes à l’identité divisée vivant dans une réalité compliquée. Ce sont des jeunes femmes impressionnantes, ambitieuses, politiquement conscientes et féministes qui souhaitent laisser leur empreinte dans la société. Leur histoire présente l’image d’une réalité multicouche, humaine et intime, avec une charge historique, sociale et politique.

Le livre « A Place of Our Own » a été publié en 2020 à l’issue du projet. Quel accueil avez-vous reçu ?

J’ai reçu beaucoup d’intérêt de la part de la presse dans le monde entier. Des articles ont été publiés dans The Guardian, le Times, et d’autres encore, ainsi que dans les principaux journaux en Israël, et sur des blogs.

L’accueil le plus gratifiant et le plus étonnant que j’ai reçu a été celui du Musée juif d’Amsterdam. J’ai été invité à y exposer le projet et ils ont parrainé trois courts métrages pour l’exposition.

L’exposition a été inaugurée le 24 juin 2022, et nous avons toutes été invitées à l’ouverture ; les jeunes femmes, la protagoniste du projet et moi-même. Elles sont venues avec leurs familles, et ce fut une belle clôture pour le livre et le projet.

A Place of our Own
A Place of our Own © Iris Hassid

Enfin, si vous aviez un conseil à donner à un.e jeune photographe, quel serait-il ?

Le conseil que je donnerais à un jeune photographe est d’écouter son intuition sur les sujets qui l’intéressent et qu’il a envie de représenter et de photographier. Parlez-en avec d’autres personnes, jusqu’à ce que vous sentiez que vous devez réaliser le projet et prenez des photos. Lorsque vous en parlez avec d’autres, c’est un engagement, et ne vous laissez pas décourager par d’autres opinions à ce sujet.

Commencez, et ensuite vous devez continuer, c’est comme ça que ça marche.

Je vous conseille de travailler avec un mentor, ou de participer à des programmes spéciaux qui ont un mentor.

A Place of our Own
A Place of our Own © Iris Hassid

« A Place of Our Own » est présenté au Musée juif d’Amsterdam jusqu’au 29 septembre 2023

 

Le livre A Place of Our Own

A Place of our Own
La photographe Iris Hassid

Iris Hassid : SiteInstagram – Facebook

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NASA

La NASA dévoile les premières photos de James Webb

James Webb ? Ce photographe ne vous dit rien ? C’est un peu normal. James Webb n’est pas un photographe, mais un télescope spatial de 6,5m de diamètre avec des miroirs plaqués or. Ce projet international qui implique la NASA, l’ESA, l’ASC, et le STScI doit notamment permettre d’observer les premières galaxies, formées seulement quelques centaines de millions d’années après le Big Bang.

NASA
La région NGC 3324 dans la nébuleuse de la Carène © NASA/ESA/CSA/STScI

Lundi 11 juillet 2022 le président des Etats Unis d’Amérique Joe Biden a ainsi dévoilé la toute première photographie réalisée par le télescope spatial. Une avancée technique et technologique historique ! C’est la NASA qui a ensuite présenté mardi 12 juillet la totalité des cinq premiers clichés réalisés par le plus grand télescope jamais envoyé dans l’espace.

NASA
Le tout premier cliché du James-Webb, soit l’image infrarouge la plus nette et profonde de l’univers à ce jour © NASA/ESA/CSA/STScI

Conçu pour voir « loin », le James Webb a surpris en présentant des images plus belles que celles prises par Hubble qui est une référence en astronomie.

Le télescope fonctionne dans l’infrarouge, et observera donc « des couleurs n’étant pas dans le spectre visible » pour l’oeil, a détaillé M. Pontoppidan. Avant la publication, il sera ainsi nécessaire de « traduire les couleurs infrarouges en couleurs visibles, que les humains peuvent voir. »

science.lu

NASA
La nébuleuse planétaire NGC3132, aussi appelée l’Anneau austral, vue par le JWST © NASA/ESA/CSA/STScI

NASA : Flickr

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10 conseils Smartphone

10 conseils pour shooter comme un(e) pro avec son smartphone !

10 conseils Smartphone
©Graine de Photographe

En mai dernier, le photographe de mode Georges Antoni réalisait la couverture de Elle Australie  avec une photo prise à l’iPhone 7.
La marque de téléphone Huawei a signé un partenariat avec Leica.
OnePlus a lancé un téléphone avec un système à double caméra à très haute résolution. N’en déplaise aux puristes, les smartphones ont pris depuis plusieurs années une place importante dans l’univers de la photographie

Qu’elle que soit la marque et la génération de votre smartphone, vous pouvez tout à fait réaliser de beaux clichés. Il vous suffit de connaître ses limites, jouer avec elles et ainsi créer des photos originales au rendu quasi professionnel. A ce sujet, découvrez les photos d’Adrien Leyronas prises par son iPhone 6. 

10 Conseils Smartphone
©Adrien Leyronas

Grainedephotographe.com vous donne 10 conseils pour shooter comme il faut avec son smartphone

Conseil n°1 : Nettoyer son objectif 

Tout comme un Reex, il vous faut dans un premier temps nettoyer l’objectif ou la lentille de votre smartphone à l’aide d’un chion antistatique (ce qui vous sert à essuyer vos lunettes par exemple). Cela vous évitera de constater amèrement l’intrusion de tâches et de ous involontaires sur vos instantanés (n’utilisez pas votre t-shirt ou votre chemise !) 

 

Conseil n°2 : Utilisez ses deux mains
La stabilité sur smartphone est toujours délicate. Etant plus manipulable et plus léger qu’un APN classique, il est parfois difficile d’obtenir des clichés nets de chez nets. Pour stabiliser votre « photophone » au maximum, utilisez vos deux mains et rapprochez
les bras du corps pour vous protéger du vent ou de la moindre secousse susceptible de vous faire bouger. Vous pouvez également utilisez des surfaces stables sur lesquelles vous pouvez appuyer votre smartphone. Enfin, si celui-ci le permet, utilisez la fonction stabilisation optique.

10 Conseils Smartphone Photo
©Denis

Conseil n°3 : Mieux vaut se déplacer que zoomer 

Le zoom numérique n’est pas le zoom optique. Qu’il s’agisse d’un compact ou d’un smartphone, nous vous conseillons de vous déplacer comme si vous aviez une focale xe. Vous privilégiez ainsi des points de vues diérents et gagnez en netteté et en créativité. 

Conseil n°4: Faites votre focus 

L’autofocus est activé dans la plupart des smartphones. Si vous souhaitez composer et créer des photos originales, vous devez passez en mode manuel et faire vous-même votre focus (désactiver l’autofocus). La mise au point manuelle est aussi utile lorsque la lumière est trop faible pour que votre smartphone puisse faire une mise au point. 

10 conseils Smartphone
©Graine de Photographe

Conseil n°5 : Soyez attentif à la lumière 

Les smartphones ne captent pas bien la lumière. Aussi, les ashs LED sont peu puissants et sont généralement à éviter. Il vous faut donc bien faire attention à l’éclairage lors de la prise de vos photos smartphone. Même si certaines applications peuvent éclairer quelques unes de vos photos, il vous faut jouer intelligemment avec la lumière naturelle. Aussi, un trop plein de lumière n’est pas idéal non plus. Vous pouvez également régler la sensibilité ISO. 

10 conseils Smartphone
©Graine de Photographe

Conseil n°7 : Vérier vos paramètres 

De plus en plus de paramètres photos existent sur vos smartphones. Vériez à bien les régler avant de shooter (luminosité, cadrage, contraste, ltre, ISO, teinte, saturation, vibrance…). 

Conseil n°8 : Variez les points de vue 

Le smartphone, léger et ultra manipulable, se prête à merveille aux points de vue orginaux (au sol, en plongé, à l’envers). Protez de cela pour shooter dans des positions improbables et parfois être agréablement surpris par vos résultats. N’oubliez pas cependant à faire attention que votre ligne d’horizon soit à chaque fois la plus droite possible ! 

10 conseils Smartphone
©Graine de Photographe

Conseil n°9 : Utilisez des applications 

L’application Snapseed, même si elle date de 2012, reste un incontournable de la photo sur smartphone. Elle vous permet de faire des retouches automatiques, de gérer des réglages inhabituels sur téléphones tant ils sont avancés, d’appliquer différents filtres ou encore de gérer du RAW (DNG). 

Bien entendu, nous vous conseillons aussi Lightroom  maintenant disponible sur smartphones et tablettes. Vous pouvez, avec cette suite Adobe, dénir tous les paramètres experts. Tous les réglages sont possibles et facilement pris en main. 

Vous pouvez également vous intéresser à TouchRetouch , PicsArt  ou encore VSCO Cam

10 Conseils Smartphone Photo
©Yseult

Conseil n°10 : Faites-vous plaisir ! 

Plus il y a de contraintes, plus la créativité est de mise ! Bien évidemment, votre smartphone n’est pas un reex mais en jouant avec la réalité et en manipulant l’instant avec son « photophone », vous pouvez faire de très belles photos, originales et minimalistes. 

Nous avons désormais un appareil photo dans nos poches, qui nous accompagnent partout et tout le temps. Plus aucune excuse n’est permise. 

Lorsque vous êtes témoin d’un paysage bouleversant, ne regrettez pas d’avoir laissé votre compact à la maison, et sortez votre smartphone pour shooter  !


Au coeur du Festival de Cinéma Européen des Arcs 2021 avec les photographes de Graine de Photographe

La 13ème édition des Arcs Film Festival ; qui se déroule du 11 au 18 décembre 2021 ; avec les photographes Pidz et Thomy Keat !

affiche Les Arcs Film Festival 2021

Depuis 2009, Les Arcs Film Festival est devenu une manifestation culturelle majeure de l’hexagone. Ce festival a pour vocation de promouvoir la diversité du cinéma européen et de faire découvrir les nombreux talents que compte notre continent.

Un évènement incontournable immortalisé par une équipe de photographe professionnel, qui cette année, inclut deux photographes de l’équipe Graine de Photographe : Pidz photographe formateur à Lille, et Thomy Keat photographe formateur à Paris.

Le prestigieux jury de cette année est présidé par le réalisateur multi-oscarisé de « The Artist » et le cinéaste ultra-populaire des deux aventures d’OSS 117 : Michel Hazanavicius.

Parmi les nombreux films présentés, on retrouve pour cette cuvée 2021 le film documentaire « La panthère des neiges » de Marie Amiguet et du photographe Vincent Munier en avant première.

Installé au cœur des Alpes, dans l’un des plus beaux domaines skiables au monde, le festival du film Européen des Arcs est l’occasion de profiter des premières neiges et de séances de cinéma tout au long de la journée en présence des réalisateurs et comédiens. Tout cela dans une ambiance festive avec des soirées inoubliables, des animations, des concerts et des DJ !

Eric Judor et Michel Hazanavicius aux Arcs Film Festival 2021

Les Arcs Film Festival : Site – Instagram

Thomy Keat : Instagram

Pidz : Instagram

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Idées cadeaux

20 idées cadeaux pour les passionnés de photo

Noël approche à grand pas et vous n’avez toujours pas d’idée de cadeaux ? Qu’offrir à quelqu’un qui débute la photo ? Comment combler un photographe qui a déjà tout ? Cadeau photo personnalisé, matériel de professionnel ou gadget photo, il y en a pour tous les goûts. Du cadeau à petit prix au gros budget, découvrez notre liste de 20 idées cadeaux photo pour Noël 2021.

Un trépied solide et ultra-compact

Le trépied, reste un indispensable du matériel de tout bon photographe. Vous souhaitez offrir un trépied compact et de qualité ? Choisissez le Punks Corey 2.0 et sa rotule AirHed Neo blue 2.0 de chez 3 Legged Thing. Avec une charge maximale de 14kg, le Corey 2.0 à l’avantage de ne mesurer que 36cm une fois replié. Un beau cadeau à glisser sous le sapin de tous les photographes baroudeurs (ou non).

Le trépied Punks Corey 2.0 et sa rotule AirHed Neo blue 2.0 de chez 3 Legged Thing sont disponible sur MMF-Pro au prix de 239,89€

Une guirlande photo lumineuse

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Qui dit Noël, dit guirlande ! Cette guirlande lumineuse de 10 m, vous permettra de mettre la lumière sur vos plus beaux souvenirs. Une idée cadeau déco originale à petit prix.

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Un cadeau photo personnalisé

Idées cadeaux

Prendre des photos, on aime beaucoup ça chez Graine de Photographe ! Mais les laisser traîner sur un disque dur ou les perdre au milieu d’un millier d’autres, c’est vraiment dommage. Alors pour ce Noël, optez pour un cadeau photo personnalisé qui ravira tout le monde, famille ou amis, petits ou grands !
Tirages créatifs à partir de 0,19€ l’unité

Grand-mère a toujours des difficultés à ouvrir l’e-mail contenant les dernières photos des enfants ? Offrez-lui des tirages photo créatifs ou une Cheerzbox de Noël qu’elle pourra conserver. Effet vintage et émotions garantis !
Cheerzbox de Noël à partir de 14,90 € avec 25 tirages rétro 8×10 cm Inclus, jusqu’à 47 tirages

Cette année, plutôt que de montrer vos photos de vacances entre amis sur l’écran du smartphone que vous avez déjà fait tomber 10 fois, pourquoi ne pas concocter un magnifique cadeau souvenir ? En créant un album photos de Noël, vous pourrez faire de ces souvenirs un objet unique et personnalisé.
Album photo de Noël à partir de 24,90€

Un stage pour découvrir la photo pour votre adolescent

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La passion de la photographie, ça débute à tout âge ! Alors pour changer du présent habituel, et offrir à votre adolescent un cadeau original et créatif, pourquoi ne pas opter pour une formation photo ? Le stage photo ados sur 3 jours sera l’occasion idéale pour lui d’apprendre les bases techniques de la photographie avec un appareil photo numérique. Votre enfant préfère faire des photos avec son téléphone ? La journée photo smartphone ados est la formule parfaite pour lui.
Deux formules de cours photo ; accessibles de 11 à 17 ans ; qui se marieront également à ravir avec l’acquisition d’un nouvel appareil photo (ou téléphone)  !

Plus d’informations sur les cours photo ados sur GrainedePhotographe.com à partir de 144€

Un flash de studio autonome avec son contrôleur radio multi-marques

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Le flash FJ200 Westcott a été conçu spécialement pour les photographes à la recherche d’un éclairage compact et performant. Ce flash de studio 200W/s autonome qui dispose d’un véritable tube éclair studio est le plus rapide du monde avec un temps de recyclage allant de 0.05 à 1.3 secondes et permet au moins 450 déclenchements à pleine puissance tout en gardant une stabilité de température de couleurs. Un condensé de technologies ultra-léger qui tiendra facilement dans la paume de votre main.
Notre gros coup de cœur ? Son récepteur radio FJ intégré à utiliser conjointement avec l’émetteur radio FJ-X2m sans fil universel ! En effet, véritable révolution, ce contrôleur radio multi-marques est compatible avec les appareils photo Canon, Nikon, Sony, Fuji, Olympus, Leica et Panasonic. La garantie de ne pas vous tromper lorsque vous choisirez de l’offrir !

Le flash FJ200 et le contrôleur radio FJ-X2m Westcott sont disponibles sur MMF-Pro.com

Des filtres pour votre objectif photo

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Filtre neutre, ND, UV, polarisant, autant de terme qui peuvent vite perdre un néophyte dans le domaine. Voici notre mini top dans le top des 3 filtres pour objectif photo à offrir :
Les filtres Nuances Clearsky anti-pollution lumineuse : idéal pour la photographie urbaine et paysages de nuit, ainsi qu’en astrophotographie
Les filtres neutres et dégradés neutres Nuances Extreme en verre minéral.

Il vous faudra bien certainement compléter votre hotte avec un porte-filtre. Le Porte-filtres EVO taille M (filtres de 84mm de largeur) offre par exemple une compatibilité avec les diamètres d’objectifs de 49mm à 62mm
Vous avez du mal à faire votre choix ? Notre coup de coeur : le Kit Pose Longue NX-Series pour se lancer immédiatement avec un filtre polarisant et un filtre ND1024.

Rendez-vous sur Cokin.com pour découvrir l’ensemble des produits

Un atelier photo thématique pour développer sa créativité

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Atelier photo d’exception au Théâtre National de l’Opéra Comique de Paris. Une opportunité rare d’aiguiser l’art de la photographie, au sein de l’une des plus anciennes institutions théâtrales et musicales de France.

Une journée photo pour les passionnés de Portrait : avec cet atelier Portrait en Noir et Blanc, vous reviendrez à l’essence même du portrait, en capturant l’intensité des expressions et du regard en noir et blanc. Votre approche du portrait n’en sera que plus développée !

Un atelier photo de danse sur le thème du Flamenco ! Faites des photos fortes en émotion et apprenez à photographier les positions clés et expressions d’une danseuse professionnelle. Une demi journée parfaite pour les amoureux de photographie et de danse.

Vous êtes passionné de photo mais également de sport ? Rejoignez notre photographe professionnel spécialisé dans le domaine, Yonathan Kellerman ! À ses côtés et en direct, capturez deux sports photogéniques et expressifs : le rugby (pendant un match) ou bien la boxe (lors d’un entrainement au Boxer inside le club de Sarah Ourahmoune).

Plus d’informations sur les ateliers photo sur GrainedePhotographe.com à partir de 129€

Un indispensable de la déco : un cadre photo

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Classique et élégant, le cadre photo avec marie-louise est une valeur sûre en termes de décoration. Le blanc de la marie-louise saura sublimer vos images et la structure en bois du cadre se mariera avec tous les intérieurs. Un cadeau à offrir seul, ou mieux, accompagné d’une photo qu’on aura déjà méticuleusement sélectionnée avant d’emballer le tout. Pas besoin d’un diplôme en décoration d’intérieur pour amener une touche perso dans son salon !
Les cadres photo avec Marie-Louise à partir de 34,90€

Envie d’une idée cadeau photo déco originale ? Nous avons trouvé ce qu’il vous faut : la box-cadre photo !
Avec ce cadeau 2 en 1, vos proches pourront ranger leurs tirages tout en affichant fièrement la photo de leur choix en fonction de leurs envies (on vous voit venir, sûrement une nouvelle photo de vos enfants ou de votre dernière escapade).
Box-cadre photo à partir de 34,90€ avec 10 tirages photo classique 11×15 cm inclus, jusqu’à 45 tirages.

Un disque dur ultra performant qui tient dans la poche

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Que celui qui n’a jamais manqué d’espace de stockage nous donne son secret ! Avec son format ultra-compact, le SSD portable Emtec X210 ELITE est le compagnon idéal pour la sauvegarde et le transfert de tous vos fichiers.
Doté d’une mémoire flash 3D-NAND et d’une interface USB 3.2 Gen 2, il offre des vitesses de transfert allant jusqu’à 500 MB/s, soit 4 x plus rapides que les disques durs externes traditionnels. Encore plus petit que son prédécesseur, le X210 ELITE pèse seulement 30 grammes ! Mention spéciale pour son design élégant, avec sa coque de protection en silicone pour une résistance aux chocs optimale.
Le disque dur à emmener dans toutes vos escapades photos !

Disque dur SSD portable Emtec X210 ELITE, à partir de 42,99€. Disponible de 128GB à 1TB sur Amazon

Un chèque cadeaux valable pour un cours photo

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Offrez de la passion ! Valable 1 an et envoyé immédiatement par e-mail, ce cadeau réjouira tous les amoureux de photo.
Cours photo techniques ou créatifs, en studio ou en extérieur, masterclass, pour les enfants ou les adultes, les chèques cadeaux photos couvrent une très large déclinaison de possibilités pour découvrir la photographie ou se former à de nouvelles techniques.

Disponible sur GrainedePhotographe.com à partir de 49€

Un sac à dos léger, robuste et polyvalent

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Le petit dernier de la gamme NYA-EVO est le plus robuste, le plus léger et le plus convivial. Le Fjord 26 n’est pas seulement le plus petit de la gamme ; mais il dispose aussi de toutes les caractéristiques et tous les matériaux de haute qualité qui ont fait la réputation de NYA-EVO. Complétez votre cadeau avec un Fjord Insert RCI-S, et votre photographe pourra ainsi bien ranger son matériel tout en optimisant la place pour ses effets personnels.

Le Fjod 26 est disponible sur MMF-Pro au prix de 178,99€
Le Fjord Insert RCI-S est également disponible sur MMF-Pro au prix de 59€

Un abonnement d’un an au magazine PHOTO

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Un cadeau qui fera plaisir aussi bien aux amateurs qu’aux photographes aguerris. Avec ses unes iconiques, Photo magazine est la « référence de l’image depuis 1967”. Du photojournalisme aux grandes tendances du monde de la photographie, en passant par l’actualité et des entretiens avec les plus grands photographes, ce trimestriel est un incontournable de la presse spécialisée.

Disponible sur le site du magazine PHOTO, au prix de 45€

Un formation photo longue pour débutant ou confirmé

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Week-end photo débutant – Formation photo 2 jours, soit 14h de cours pour apprendre les bases techniques de la photographie. Un stage complet du fonctionnement de votre appareil, au portrait, en passant par le mode manuel.

Week-end photo studio – Formation photo de 2 jours complets pour découvrir la photographie en studio. Au programme : le portrait en studio, la technique strobist, la photographie de nature morte (objet, culinaire…) et comment développer vos images à l’aide du logiciel Lightroom.

Grainedephoto Academy – Une formation photo de 6 mois pour apprendre les bases de la photographie à Paris. Vous êtes amateur, débutant ou intermédiaire ? Ce stage global pour construire ou approfondir vos connaissances en photographie s’adresse à vous !
Bonus: une exposition des photos des participants dans la galerie Graine de Photographe sur l’île Saint-Louis au cœur de Paris, pour clôturer la formation.

Infos et inscription concernant nos formations longues sur GrainedePhotographe.com

Une imprimante photo de poche

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Imprimez vos plus belles photos en un clin d’œil depuis votre smartphone avec la nouvelle imprimante Polaroïd Hi-print. Grâce à son application, vous pourrez éditer toutes vos photos directement sur votre téléphone avant impression. Le plus, une impression en format poche de vos clichés avec un verso collant.

L’imprimante Polaroïd Hi-print est au prix de 99,99€ sur Amazon

Un livre sur la photo pour apprendre ou s’émerveiller

Un livre pour découvrir la photo de 7 à 77 ans. Pédagogue hors pair de la photographie, Anne-Laure Jacquart a conquis de nombreux photographes amateurs à travers le monde, qui plébiscitent ses guides pratiques parmi lesquels le best-seller Composez, réglez, déclenchez !

Composez, réglez déclenchez ! ,25,30€ et Le regard en noir et blanc, 26,00€ de Anne-Laure Jacquart,

Le coup de cœur de l’équipe ? Le livre “Mission Photo pour les photographes en herbe”. Le cadeau ludique parfait pour un enfant curieux et avide d’activités.

Mission photo pour les photographes en herbe de Anne-Laure Jacquart, 18,00€

Idées cadeaux

Un livre pour les photographes en panne d’idées créatives ? Tom Ang vous invite à développer notre pratique au fil des saisons, quels que soient le matériel utilisé, la lumière à disposition ou notre genre de prédilection.  

Photographier mois après mois – Une année de pratique photo de Tom Ang, 29,90€

Idées cadeaux

Un livre pour photographier le ciel nocturne. Dans cet ouvrage, Adam Woodworth partage son expérience pour permettre à tout un chacun, de réaliser des photographies époustouflantes de la voûte étoilée.

Photographier le ciel nocturne de Adam Woodworth, 28€

Retrouvez tous ces livres et bien plus encore sur le site des Editions Eyrolles

Un workshop Street photography animé par le photographe Thomy Keat

Idées cadeaux

2 jours d’exception pour tout savoir sur la street photography !  Membre des collectifs Fragment et Regards Croisés , ambassadeur de la marque Ricoh Pentax, Thomy anime régulièrement des conférences sur la street photography (Salon de le Photo 2018, Vincennes Photo Festival 2018, Cheerz Photo Festival 2019) et a également remporté en 2018 le 3ème prix du concours « It’s So Street » organisé par Compétence Photo en partenariat avec Fujifilm.

Ce Workshop a pour vocation de vous permettre d’être prêt pour tous les instants. Savoir se confronter à autrui, composer ses images avant la prise de vue, éditer vos images pour leur donner un impact, être critique vis-à-vis de vos images, et surtout prendre du plaisir pour faire une photo récréative et enrichissante.

Thomy Keat

Toutes les informations sur ce workshop photo au prix de 435€ sur GrainedePhotographe.com

Un Plateau Tournant pour des images 360°

Idées cadeaux

Le cadeau pour les adeptes de la photographie d’objet ! Foldio360 est un plateau tournant intelligent qui permet de créer des images à 360° en utilisant seulement un smartphone. Facile d’emploi, en le combinant avec le studio boîte à lumière de la gamme Foldio, et votre appareil photo reflex ou votre smartphone, vous pourrez réaliser de magnifiques images 360°.

Le plateau utilise un système Halo Edge Light unique qui s’appuie sur des LED intégrés dans sa base. Grâce à lui, dites adieu à la ligne d’horizon qui se créer lors de l’utilisation d’un fond.

Le Foldio360 est disponible sur Amazon au prix 145€

Un kit photographie sténopé découverte

Idées cadeaux

La cadeau pour les fans de la photographie d’autrefois ! Avec ce kit de découverte sténopé, vos proches retourneront aux sources de la photo. De quoi confectionner des clichés uniques à la fin des repas de fêtes.  

Le kit photographie sténopé découverte avec 20 recharges au prix de 109€ chez Amazon

Un Workshop photo paysage de 3 jours au coeur du Bassin d’Aracachon

Idées cadeaux

Une idée cadeau rêvée pour les amoureux d’aventure et de photo ! En 2022, pourquoi ne pas partir découvrir le charme des paysages français entre ciel et mer lors d’un court séjour photo au bassin d’Arcachon avec Graine de photographe. Découvrez la beauté du bassin et partagez des moments uniques autour d’une passion commune : la photographie 

Une expérience unique à saisir sur GrainedePhotographe.com au prix de 599€

Un appareil photo numérique hybride

Idées cadeaux

Comment faire une liste d’idées cadeaux photos, sans faire figurer un appareil ?! Aujourd’hui les possibilités qui s’offrent à vous sont de plus en plus variées, mais il est vrai qu’on aurait plutôt tendance à vous orienter vers un format hybride. Afin de ne pas faire de jaloux, Graine de photographe vous présente ses 4 coup coeurs.

Le Sony Alpha 7IV, pour jongler entre photographie et vidéo le plus simplement. Le Fujifilm X-T4, couteau suisse au design soigné et élégant. Le Canon R6, celui qui se veut le plus performant ; et le Nikon Z6 II, le plus résistant.

Bonus : Un don pour soutenir des projets environnementaux et solidaires

Idées cadeaux

Alors oui, c’est un cadeau loin du thème de la photographie. Mais l’environnement et la solidarité sont des sujets qui nous touchent chez Graine de Photographe. Grâce à vos dons, la Fondation Goodplanet soutient des projets écologiques et solidaires et sensibilise des millions de personnes à ces sujets qui nous concernent tous. 

Faire un don au nom d’un proche, c’est ainsi l’occasion d’offrir un cadeau engagé et qui sort de l’ordinaire.

Vous êtes allez jusqu’au bout de cette liste ? Bravo ! Chez Graine de Photographe, on adore jouer aux Pères Noël, alors rendez-vous jusqu’au 24 décembre sur notre compte Instagram où de nombreuses surprises vous attendent !


Les mystérieux portraits du photographe italien Nsiries

Entre visible et invisible, découvrez l’univers poétique des portraits de Nsiries

À travers ses portraits mystérieux, l’artiste italien Nsiries nous transporte dans son univers poétique.

© Nsiries

Alessio alias Nsiries, est un jeune et talentueux photographe aux multiples facettes résidant à Bologne où il a obtenu son diplôme en droit.

Attiré depuis son plus jeune âge par l’art, il a débuté la photographie enfant à l’aide d’un petit reflex. Très créatif, Nsiries s’est également lancé dans la musique. Il a notamment rejoint en 2015 le label italien Panorama Music Records. C’est en parallèle de ce domaine qu’il a souhaité il y a quelques années, se lancer dans une voie audiovisuelle complète.
Pour ce photographe de 25, la photographie s’est révélée être un medium idéal pour s’exprimer.

© Nsiries

J’ai toujours considéré l’art comme une thérapie pour mon bien-être personnel et je crois que c’est devenu une partie fondamentale de mon existence. La photographie, en tant que langage symbolique et non verbal, au même titre que toutes les autres disciplines artistiques dans lesquelles je m’engage, me permet de créer et de visualiser un pont qui relie mon moi intérieur très caché au monde réel.

– Nsiries

© Nsiries

Ses portraits portés par la lumière, nous plongent dans un univers mystérieux et poétique. Les sujets de ses images, se rendent faussement visibles, le visage dissimulé, attisant ainsi notre curiosité. Les personnes sont capturées de dos ou avec leurs visages cachés, et parfois quelques éléments sont ajoutés en post-production, donnant au résultat final une atmosphère surréaliste et intrigante.

Un sentiment qui ouvre les portes de l’imaginaire, désoriente le bon sens qui rend les choses déjà pleinement visibles.

– Nsiries

 

© Nsiries

Les portraits de Nsiries, sont des photographies prises sur l’instant dans les rues de la ville rouge ou en Sicile. C’est notamment sur cette île qu’il puise une bonne partie de son inspiration.

© Nsiries

 

Nsiries : Site – Instagram

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Gold at the End of the Rainbow par Phil de Glanville, Drone photo awards 2021 catégorie Sport

Le palmarès des Drone Photo Awards 2021

Découvrez les lauréats des Drone Photo Awards 2021, le concours de photographie aérienne ouvert aux amateurs et professionnels.

Depuis 2018 la Art Photo Travel Association propose un concours de photographie aérienne ouvert à tous : les Drone Photo Awards. Dans le cadre de cette 4ème édition, ce sont des dizaines de milliers d’images qui ont été soumises par des photographes de plus de 100 pays à travers le monde.  Les amoureux du drone pouvaient concourir parmi par moins de 8 catégories du milieu urbain à la nature en passant par la photographie de sport et de mariage.

Pink-Footed Geese Meeting the Winter par Terje Kolaas

C’est le photographe Terje Kolass qui est le grand lauréat – toute catégorie confondue – de ces Drone Photo Awards 2021 avec sa photographie aérienne d’oies à bec court rencontrant l’hiver. Cette magnifique et impressionnante photographie sera présentée dans l’exposition « Above Us Only Sky », prévue en Sienne du 23 octobre au 5 décembre dans le cadre du festival Siena Awards dédié aux arts visuels.

Découvrez ci-dessous les lauréats des 8 catégories des Drone Photo Awards 2021 :

Catégorie Abstrait :

Poisoned River par Gheorghe Popa, Drone Photo Awards 2021catégorie Abstrait
Poisoned River par Gheorghe Popa

Catégorie Personne :

Fishing in Mangrove Forest par Trung Pham Huy, Drone photo awards 2021, catégorie Personne
Fishing in Mangrove Forest par Trung Pham Huy

Catégorie Faune :

Back to Adventure par Qasim Al Farsi, Drone photo awards 2021, catégorie Faune
Back to Adventure par Qasim Al Farsi

Catégorie Sport :

Gold at the End of the Rainbow par Phil de Glanville, Drone photo awards 2021 catégorie Sport
Gold at the End of the Rainbow par Phil de Glanville

Catégorie Nature :

Extragalactic par Martin Sanchez,Drone photo awards 2021 catégorie Nature
Extragalactic par Martin Sanchez

Catégorie Urbain :

Metaphorical Statement About City and Winter par Sergei Poletaev, Drone photo awards 2021 catégorie Urbain
Metaphorical Statement About City and Winter par Sergei Poletaev

Catégorie Mariage :

Verso l’Infinito Insieme a Te par Matteo Originale, Drone photo awards 2021 catégorie mariage
Verso l’Infinito Insieme a Te par Matteo Originale

Catégorie Série :

Blanketed in Fire Retardant par Adrees Latif, Drone photo awards 2021, catégorie série
Blanketed in Fire Retardant par Adrees Latif

Drone Photo Awards : Site

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Le projet East West de Philippe Blayo et Cédric Roux

Exposition - Philippe Blayo et Cédric Roux présentent East West : le Zine

Graine de Photographe est fière d’accueillir l’exposition du projet East West de Philippe Blayo et Cédric Roux. Le vernissage de l’exposition sera également l’occasion de célébrer la publication de ce projet sous forme de zine.

East West est une série photo à la composition et l’esthétisme fascinants. Deux photographes, deux côtés des Etats-Unis d’Amérique, deux univers qui s’opposent et se complètent en même temps.

 

Avec EAST / WEST, Philippe Blayo et Cédric Roux parcourent un pays de contrastes et de lumières.
Deux régions et deux histoires qui ne semblent pourtant pas appartenir au même pays, ni à la même époque.
A l’Ouest, l’Amérique comme un décor. Le mythe d’une conquête passée et ternie par l’épreuve du temps.
A l’Est, les villes, ancrées dans le présent, se trouvent de nouveaux héros et de nouveaux rêves.
Cédric et Philippe sont deux photographes de rue attirés par les scènes de vie et les paysages urbains.
Passionnés par les USA, ils regroupent pour la première fois leur vision d’un pays qui ne laisse pas indifférent.

Ce projet a été exposé à Arles, en juillet 2021 et publié sous forme de zine en octobre 2021.

Vous êtes amateurs de street photography, de paysages urbains ou simplement de belles photographies ? Cette exposition East West et son Zine sont faits pour vous !

Rendez-vous le 8 octobre 2021

à partir de 18h30

Galerie Graine de Photographe

14 quai de Béthune

75004 Paris

Philippe Blayo : Site – Instagram ∣ Cédric Roux : Site – Instagram

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