Photo de nuit néons Japon

Neon Future une série à l’influence cyberpunk de Stefano Gardel

Neon Future, une série de photographies de nuit au coeur des paysages urbains du Japon.

Né en 1980 à Milan (Italie), Stefano Gardel est un photographe d’art primé qui a grandit à Lugona (Suisse). Ses travaux l’ont mené à présenter des expositions à travers le monde, de New-York à Tokyo en passant par la Russie.

L’essence même du travail est basée sur l’aspect artistique. Il ne photographie pas dans l’intention de représenter la réalité, ni de mettre en images un sujet social ou environnemental. Son objectif est de créer des sujets esthétiques, de sublimer des humeurs ou des sensations.

Photo de nuit néons Japon
© Stefano Gardel

Fortement inspiré des univers de Blade Runner et de la culture Cyberpunk, la série Neon Future a été réalisée entre Tokyo et Osaka. Elle se compose de photographies de nuit au coeur des paysages urbains singuliers du Japon.

Du haut des buildings, Stefano Gardel met en avant une dystopie futuriste décadente qui a perdu tout lien avec les éléments naturels. Un espace où la vibrance et la force des néons viennent contraster avec le climat de nostalgie et d’avilissement de la société.

Stefano Gardel : Site

 

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Arizona © Emma O'Brien

Les adorables portraits de chiens de refuge d’Emma O’Brien

Emma O’Brien est une photographe britannique engagée dans la cause animale. A travers son projet « Mutts » , que l’on peut traduire par « bâtards », elle a souhaité venir en aide à ces chiens non racés qui se retrouvent abandonnés et délaissés dans des refuges. Un très beau projet de portraits qui a donné naissance au livre photo éponyme.

Découvrez Emma O’Brien qui a réalisé un projet engagé pour venir en aides aux animaux abandonnés.

Portraits de chiens abandonnés par Emma O'Brien
Max © Emma O’Brien
  • Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Comment avez-vous commencé votre carrière ?

Je suis photographe professionnelle depuis 2004 et j’ai débuté ma carrière avec la photo de mariage. Je suis britannique, mai j’ai quitté le Royaume Uni en 2009 pour l’Afrique du Sud où je suis installée depuis. A présent, je ne fais plus de photographie de mariage. Je me consacre à la photographie de portrait de personnes et de chiens. J’ai toujours apprécié l’aspect narratif de la photographie et le fait de pouvoir utiliser mes images pour partager des causes qui sont importantes pour moi. Ma passion pour la photographie de chiens de refuges a débuté en 2011 après avoir adopté auprès de ma SPA locale, un teckel nommé Jeremy.

Kevin Bacon © Emma O'Brien Portraits de chiens abandonnés
Kevin Bacon © Emma O’Brien

 

La visite de la SPA m’a fait prendre conscience du nombre de chiens sans foyer et je voulais faire quelque chose pour aider. J’ai commencé à prendre des portraits de chiens dans des refuges qui pouvaient être partagés sur les réseaux sociaux afin d’aider à leur trouver un foyer. Puis, bien sûr, j’ai commencé à recevoir des commandes de clients pour des portraits. Les photographies que j’ai prises ont rapidement augmenté les taux d’adoption dans les refuges, ce qui est incroyable !

  • Pouvez-vous nous en dire plus sur votre projet “Mutts” ?

“Mutts” a vu le jour après avoir passé du temps dans les refuges pour chiens et avoir vu combien de chiens de race mixte étaient délaissés. J’ai également été témoin de la rapidité avec laquelle les chiens de race tels que Bulldogs et Labradors trouvent un foyer par rapport aux “bâtards”. Je voulais créer un projet qui encouragerait les gens à adopter les cabots. J’ai donc décidé de les montrer comme des personnages individuels avec des looks uniques et des personnalités amusantes. J’ai photographié 70 chiens pour le projet que j’ai ensuite auto-publié sous forme de livre. Les chiens que j’ai photographiés étaient tous des chiens de refuge adoptés amenés par leurs nouveaux propriétaires. Toutes leurs histoires ont une fin heureuse 🙂

Arizona © Emma O'Brien Portraits de chiens abandonnés
Arizona © Emma O’Brien
  • Qu’est-ce que vous aimez le plus dans la photographie de portraits de chiens ?

J’adore travailler avec les chiens car ils sont toujours heureux ! Quand je photographie des chiens dans des refuges qui sont à la recherche d’un foyer, c’est incroyablement gratifiant d’apprendre qu’ils ont été adoptés après que les gens aient vue leurs photos en ligne. Quand je photographie des chiens pour des clients privés, je sais que je crée de beaux portraits. Mais plus encore, de beaux souvenirs pour mes clients, de leurs bien-aimés membres de leur famille à quatre pattes.

Juno © Emma O'Brien Mutts
Juno © Emma O’Brien
  • Que se passe-t-il dans les coulisses d’une séance photo avec un chien ?

Photographier des chiens est un défi, mais cela fait partie du plaisir. Souvent, ils ne veulent pas rester assis et lorsqu’ils viennent au studio, c’est un endroit nouveau et excitant pour eux. Donc, j’ai quelques astuces pour les faire rester assis. Je m’assure toujours qu’il y a beaucoup de friandises savoureuses disponibles et j’ai une application sur mon téléphone qui fait des bruits grinçants pour amener les chiens à incliner la tête et à me regarder.

La patience est essentielle lorsque vous travaillez avec des animaux. Ils absorbent votre énergie et sont beaucoup plus susceptibles de bien se comporter si tout le monde autour d’eux (y compris le photographe) est calme.

Emma O’Brien : Site – Instagram

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Shibuya Center Gai, Shibuya, Tokyo, Aug 2013 ©️ Shin Noguchi

Something Here, street photography avec Shin Noguchi

Dans son projet Something Here, le photographe japonais Shin Noguchi capture avec humour et subtilité le monde qui l’entoure.

« La vérité est plus étrange que la fiction« , voici une phrase de Mark Twain que le photographe Shin Noguchi cite lorsqu’il présente sa série de street photography : Something Here. Une citation qui colle parfaitement avec la série de photographies qui composent ce projet.

Appareil photo à la main, il capture les subtilités et les complexités de la culture japonaise avec une approche artistique discrète, poétique, énigmatique et pleine d’humour.

Omachi, Kamakura, Dec 2011 ©️ Shin Noguchi Something here
Omachi, Kamakura, Dec 2011 ©️ Shin Noguchi

 

Je capture les gens dans leurs quotidiens, parce qu’ils ne réalisent pas eux-mêmes qu’ils vivent des moments qui sont plus beaux et plus humanistes que les films soigneusement chorégraphiés de Charlie Chaplin, Alfred Hitchcock, Federico Fellini ou les pièces de Shakespeare.

Shin Noguchi

Cette série qui est toujours en cours, à donner naissance à deux autres superbes projets restreints : Sorry, You’ll Never Walk Alone et The World the Children Made.

PIC Guam Hotel, 9F, Tumon, Guam, Aug 2011 ©️ Shin Noguchi
PIC Guam Hotel, 9F, Tumon, Guam, Aug 2011 ©️ Shin Noguchi

 

Je suis ici, juste ici. Tu es ici, juste ici. Il y a quelque chose ici, quelque chose de beau quelque chose de spécial. Cela peut durer un instant, mais nous sommes toujours connectés les uns aux autres. Je veux que vous ressentiez cela, lorsque vous voyez mon travail. Vous n’êtes pas seul. Il y a toujours quelqu’un dans le monde qui garde un oeil sur vos combats.

Shin Noguchi

Shin Noguchi est un photographe japonais primé qui vit entre Kamakura et Tokyo.

Un peu circonspect face au terme de street photographer, il préfère définir son travail comme une expérience sociologique. La street photography, ou photographie de rue, est pour lui une tentative pour capturer des moments extraordinaires d’effervescence, d’humanisme et de beauté qui font notre quotidien.

Minatomirai, Yokohama, Nov 2013 ©️ Shin Noguchi
Minatomirai, Yokohama, Nov 2013 ©️ Shin Noguchi

 

Il est lauréat du prix MAP Talent au Festival de photo Toulouse en 2014. Fort d’une renommée internationale, ses travaux personnels ont été mis en avant sur des sites tels que The Leica Camera Blog, The Guardian ou encore The Independent. De plus, certains travaux de mission ont également été publiés dans des médias tels que Die Zeit et Libération.
Le nouveau livre de Shin Noguchi : Ito a été publié en 2020.

La street photography projette toujours la «vérité». Cette «vérité» dont je parle n’est pas nécessairement ce que je peux voir, mais celles qui existent aussi dans la société, dans la rue, dans la vie des gens. Et j’essaie toujours de capturer cette réalité au-delà de mes propres valeurs et point de vue / perspective.

Shin Noguchi

Shin Noguchi : Site – Instagram

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Affiche de la première édition du Festival Photo Mesnographie

Festival Photo : Mesnographies, 1ère édition

Créé par Claire Pathé, membre du comité artistique du Collectif Fetart, Mesnographies est un nouveau festival photo international ouvert à tous.

La première édition des Mesnographies se déroulera du 11 septembre au 3 Octobre 2021.

Ce nouveau rendez-vous photo qui se tiendra dans les Yvelines ; dans le parc municipal des Mesnuls ; est le premier festival de photographie en plein air et gratuit du département.

Affiche de la première édition du Festival Photo Mesnographie

 

L’esprit des Mesnographies

Pour beaucoup d’entre nous, l’enchaînement des confinements a été l’occasion de redécouvrir ce territoire, d’appréhender parfois pour la première fois la signification de ce que c’est qu’une commune, un département.
Un kilomètre autour de chez soi, dix ou trente, redécouvrir le monde sans sortir de chez soi, le réenchanter aussi, voici ce qui a nourri au fil des mois le désir de monter ce festival.

À travers Les Mesnographies, nous souhaitons apporter de la couleur, et de la diversité à notre environnement.
D’abord au sens propre du terme, par le biais d’une balade photographique ouverte à tous. Mais aussi, ensuite en apportant de la réflexion et de la profondeur.

Solliciter le regard de photographes du monde entier, c’est mieux comprendre le monde qui nous entoure. Croiser leurs visions différentes, leurs approches singulières, c’est s’enrichir, apprendre. Et mieux se comprendre, c’est tolérer, l’autre, la différence. Chaque année différentes nationalités cohabiteront dans le parc des Mesnuls pendant 3 semaines, partageant avec nous leurs perspectives, leurs rêves, leurs espoirs, et favorisant les échanges fertiles.

 

Mesnographies.com

Festival Photo : Mesnographies, 1ère édition Aglaé Borry - Correlations
Correlations © Aglaé Borry

Les artistes

Dans le cadre de cette première édition des Mesnographie, 12 artistes coups de coeur de la direction artistique – assurée par Claire Pathé avec la collaboration de Consuelo Chozas – seront présentés. Des travaux réalisés par les enfants de l’école maternelle et élémentaire des Mesnuls sont également à découvrir.

Les photographes de l’édition 2021 des Mesnographies sont :
Aglaé BORY (France), Bruno NUYTTEN (France), Catherine HYLAND (Angleterre), Charlotte BOVY (France), Cuong LÊ (France) , Devin DOYLE (États-Unis), Elene USDIN (France), Evita GOZE (Léttonie), Lucie BELARBI (France), Mathieu NÉOUZE (France), Noelle MASON (États-Unis) et Pixy LIAO (Chine)

Le parrain

Habitant des Mesnuls depuis 30 ans, Yann Arthus-Bertrand – qui est également le parrain de Graine de Photographe – sera le parrain de cette toute première édition du festival photographique : Mesnographies.

Yann Arthus-Bertrand parrain Festival Photo : Mesnographies, 1ère édition
Yann Arthus-Bertrand © Quentin Jumeaucourt

Mesnographies : Site – Instagram – Facebook

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Stones and bones, au coeur du pèlerinage chrétien à Jérusalem avec Ofir Barak

Stones and bones, au coeur du pèlerinage chrétien à Jérusalem avec Ofir Barak

Stones and Bones, au coeur du pèlerinage chrétien à Jérusalem. Après une immersion dans la communauté juive ultra-orthodoxe du quartier Mea Shearim à Jérusalem, le photographe israélien Ofir Barak nous revient avec un nouveau projet toujours porté par le prisme religieux. 

Ce second projet photographique d'Ofir Barak, vient s'insérer dans une trilogie prévue sur les trois religions abrahamiques - que sont le judaïsme, le christianisme et l'islam, et leur coexistence dans la ville de Jérusalem.

"Stones and Bones" est le résultat d'un travail documentaire sur le pèlerinage chrétien à Jérusalem que le photographe Ofir Barak a réalisé entre 2016 et 2020.

stone and bones ofir barak
©️ Ofir Barak

Tout comme le premier tome "Mea Shearim - The Streets",  ce livre photo nous transporte dans un univers intemporel ; sublimé par les photographies en noir et blanc du talentueux photographe ; au coeur du pèlerinage en Terre Sainte.

stone and bones ofir barak
©️ Ofir Barak
Les villes sont façonnées par le poids des années et des conflits interne. Alors que certains s’adaptent et changent, d’autres se préservent malgré les catastrophes et s’accrochent à leurs personnages avec une résilience profonde.
Je vis dans une ville qui transcende le temps. C’est un endroit où les rois, les prophètes, les pèlerins, tous se sont tenus ici à travers les âges, vivant à travers leurs saints dieux et une foi sans compromis. Pendant des siècles, leurs vies ont été contées à plusieurs reprises jusqu’à ce qu'elles soient finalement réduites au silence par le récit du temps.
Ces testaments sont maintenant gravés dans les pierres, et les os enterrés. - Ofir Barak
stone and bones ofir barak
©️ Ofir Barak
au coeur du pèlerinage chrétien à Jérusalem avec Ofir Barak
©️ Ofir Barak

 

Ofir Barak : Site - Stone and Bones - Instagram

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Ocean Pools, les photos aériennes de Nicole Larkin

Ocean Pools, les photos aériennes de Nicole Larkin

Ocean Pools, des piscines aussi rafraîchissantes qu'écologiques. La piscine océanique ; ou ocean pool en anglais ; est une magnifique institution en Australie. Il vous sera impossible de passer à côté si vous longez les côtes australiennes.

Nicole Larkin - Ocean Pools Mid North Coast, Bogey Hole
Mid North Coast, Bogey Hole ©️ Nicole Larkin

Ces piscines d'eau de mer, souvent blotties au creux des rivages rocheux australiens, ont été créées pour permettre aux personnes d'avoir accès à des zones de baignades protégées et pratiques.

Elles offrent ainsi un panoramique incroyable sur la plage et l'océan. De ce fait, ces piscines naturelles ont l'avantage de ne pas épuiser les ressources en eau (puisqu'elles se remplissent d'eau de mer) et nécessitent moins d'entretien. Toutefois, malgré un tel cadre, ces bassins d'eau salée ont perdu leur attrait au fil des années. La dernière Ocean Pool fut construite en 1969.

Nicole Larkin - Ocean Pools Central Coast, Pearl Beach
Central Coast, Pearl Beach ©️ Nicole Larkin

Depuis des années, Nicole Larkin capture à l'aide d'un drone ces Ocean Pools présentes le long des côtes australiennes dans le cadre de son projet "The Wild Edge".

Au-delà de leur aspect artistique, ces photos aériennes permettent de sublimer l'importance de ces infrastructures. Car en y regardant de plus près, il est évident que la pérennité de ces piscines naturelles n'est pas assurée. Elles épousent pour la majorité les courbes des côtes australiennes. Ces Oceans Pools sont malheureusement vouées à subir des dommages causés par le changement climatique telles que les tempêtes et l'élévation du niveau des océans

Nicole Larkin - Ocean Pools Eastern Beaches, Bronte Beach
Eastern Beaches, Bronte Beach ©️ Nicole Larkin

C'est cette approche, architecturale et environnementale que Nicole Larkin souhaite mettre en avant. Une occasion unique d'offrir un coup de fraîcheur à ces piscines océaniques, tout en s'adaptant aux changements. Ces oceans pools offrent ainsi un design "complémentaire à la nature" tout en "créant des structures aussi fonctionnelles que durables."

Nicole Larkin - Ocean Pools Eastern Beaches, North Bondi Beach
Eastern Beaches, North Bondi Beach ©️ Nicole Larkin

Nicole Larkin est une architecte, artiste et designer basée à Sydney en Australie. Elle se spécialise dans les techniques de fabrication numérique et dans l'artisanat. Son travail explore les frontières floues entre l'art, l'architecture, la sculpture et les disciplines traditionnelles. Ses recherches sur les piscines océaniques lui ont valu de recevoir une bourse d'études Byera Hadley de l'Architects Registration Board.

Nicole Larkin - Ocean Pools North Coast, Black Head
North Coast, Black Head ©️ Nicole Larkin

 

Nicole Larkin - Ocean Pools Southern Beaches, Oak Park
Southern Beaches, Oak Park ©️ Nicole Larkin

Nicole Larkin : Site - Instagram 

The Wild Edge

 

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Parias @ Yegan Mazandarani

Parias, au coeur du Donbass avec le photographe Yegan Mazandarani

C'est en 2018 que le photographe Yegan Mazandarani se rend dans le territoire contesté du Donbass. Il est présent du côté séparatistes ukrainiens, afin de documenter ce conflit européen moderne.

C'est de cette initiative qu'est né le projet documentaire "Parias". Mêlant photographies en noir et blanc réalisées au moyen format argentique et textes, Yegan témoigne et donne la parole à ces hommes et de ces femmes qui  "vivent à l’ombre de la guerre entre tranchées et ruines" depuis 2014.

Parias, au coeur du Donbass avec le photographe Yegan Mazandarani
En centre-ville, une femme marche à l’ombre de l’affiche de l’ex-leader du RPD, assassiné en ville deux jours avant notre arrivée à Donetsk. Donetsk, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Parias, au coeur du Donbass avec le photographe Yegan Mazandarani
Les veuves sont rassemblées autour de la chapelle, au bas de la colline. Saur Mogila, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Partagé entre la Russie et l'Ukraine ; le Donbass est au coeur de la guerre qui oppose ukrainiens et séparatistes russophones depuis la révolution ukrainienne de 2014.
Malgré un accord de cessez-le-feu signé en 2015 à Minsk, le conflit a perduré et les affrontements sont toujours présents dans cette région en 2020.

 

Parias ©️ Yegan Mazandarani

Aujourd’hui, quelqu’un m’a donné cette citation d’Hiram Johnson, un sénateur américain du début du XXe : « Quand une guerre éclate, la première victime c’est toujours la vérité. » Saur Mogila, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Pourquoi ce titre, Parias ? D’abord, car le pays et sa population sont mis à l’écart de la communauté internationale, complètement isolés, ignorés et enclavés entre bloc de l’Est et bloc de l’Ouest ; l’existence même de leur pays est encore aujourd’hui niée. Mais aussi, car j’y ai rencontré d’autres Parias : des gens venus de France, des Pays-Bas ou d’Amérique, en marge dans leur propre pays et venu trouver quelque chose dans Donbass qu’ils n’ont pas chez eux.

 

Parias ©️ Yegan Mazandarani
L’heure du goûter pour les enfants : thé, lait, pain, confiture de fraises. Gorlivka, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Parias, au coeur du Donbass avec le photographe Yegan Mazandarani
Dans le coin de la pièce, pendant que les autres démontent le fusil d’assaut, un enfant est recroquevillé. Club militaire patriotique de Mospino, RPD ©️ Yegan Mazandarani

"Parias" est un livre auto-édité imprimé sur les presses du prestigieux imprimeur Escourbiac, en France et selon un procédé respectueux de l'environnement.

L'exposition parisienne qui a eu lieu le 16 juillet 2020 à Paris, voyagera ensuite en Iran (Téhéran) et en Allemagne (Berlin).

Parias ©️ Yegan Mazandarani
Natasha, à gauche, désigne l’endroit où un obus a frappé le mur de son appartement l’année dernière. Donetsk, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Parias, au coeur du Donbass avec le photographe Yegan Mazandarani
Andreï, journaliste avant Maïdan, aujourd'hui démineur. Centre-ville de Donetsk, RPD ©️ Yegan Mazandarani

Yegan Mazandarani est un jeune photographe franco-iranien. Diplômé d'une école de commerce à Paris, Yegan ; qui vit entre Berlin, Paris et Téhéran ; a un parcours très atypique.

Il est issu d'une famille qui est dans le textile depuis plusieurs générations. C'est donc tout naturellement qu'il débute dans la mode assez tôt en créant sa marque à 22 ans. Par la suite, il a poursuivi dans la musique en créant son label de musique et son studio de création. Ce dernier qui contenait alors une agence photo dédiée aux photographes travaillant le medium analogique.

Sa carrière très hétéroclite l'a mené en Iran, au Kazakhstan, à Paris ou à Berlin, où la photographie l'a toujours accompagné.

Ce front ukrainien où je me suis rendu est mon premier front ; j'y suis allé pour voir la guerre de mes yeux. Ce projet photographique, 'PARIAS' est aussi le premier projet dans lequel je mets autant de moi-même et sur lequel je passe autant de temps, probablement parce que le sujet est important et parce que l'expérience m'a marqué.

 

Parias ©️ Yegan Mazandarani
Monastère d’Iversky. Donetsk Oblast, RPD ©️ Yegan Mazandarani

J'aime travailler au moyen-format et en noir et blanc, tout simplement parce que j'ai une tendresse particulière pour le rendu, le rythme de prise de vue, regarder mes pellicules, ou tirer en laboratoire avec mon tireur Fred Goyeau. Je suis totalement indépendant afin de conserver ma liberté d'action et de création, ne pas dépendre d'une rédaction ou d'un éditeur ou ne pas avoir d'objectif financier dans ma démarche. Je suis très honoré d'avoir pu travailler sur un livre, c'était même un rêve depuis tout petit pour le passionné de littérature que je suis. Mon écriture photographique est peut-être humaniste, elle tend en tout cas à se focaliser sur des personnes avec un regard curieux et doux et à documenter les sujets qui m'intéresse avec les quelques outils à ma disposition. J'aimerais pour mon prochain sujet me pencher sur l'Iran.

 

Parias ©️ Yegan Mazandarani
Les femmes du bunker nous accompagnent à la surface pour nous dire au revoir. Petrowski, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Parias ©️ Yegan Mazandarani
Minute de silence pendant la cérémonie religieuse. Saur Mogila, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Parias ©️ Yegan Mazandarani
Des jeunes en uniforme posent avec le sourire. Certains sont des enfants d’anciens combattants. Saur Mogila, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Parias ©️ Yegan Mazandarani
Cérémonie commémorative de Saur Mogila, RPD ©️ Yegan Mazandarani

 

Le photographe Yegan Mazandarani
Le photographe Yegan Mazandarani

Yegan Mazandarani : Site - Instagram - Parias, le livre

 

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Découvrez la série Littoral Marseille par Elise Linarès

Littoral Marseille, à la rencontre de la cité phocéenne avec Élise Llinarès

Marseille est une ville magnifique qui froisse et qui déplaît au premier abord par la rudesse de son climat et de ses habitants. On s’y fait pourtant, car le fond de ce climat est sain et le fond de ses habitants est bon. En 2020, cette citation de George Sand est toujours d'actualité. Malgré une réputation tumultueuse, on ne peut nier le charme indéniable de la deuxième plus grande ville de France.

Le livre photo d'Élise Llinarès, Littoral Marseille, nous apporte un regard engagé, tendre et juste sur la cité phocéenne. L'ouvrage, publié aux éditions d'une rive à l'autre, est complété du texte de l'anthropologue Michel Peraldi.

Découvrez la série Littoral Marseille par Elise Linarès
Littoral Marseille © Elise Llinarès

Membre du studio Hans Lucas, Élise Llinarès vit et travaille à Paris. Photographe documentaire, elle retranscrit dans Littoral Marseille l'essence même de la Marseille en nous offrant une série de portraits, de photographies de rue, de bord de mer.

Michel Peraldi est anthropologue marseillais, directeur de recherche émérite au CNRS. Il développe depuis une vingtaine d'années ses recherches à propos des circulations migratoires autour du bassin méditerranéen. Il a notamment publié les ouvrages Marseille en résistances (2020) et Sociologie de Marseille (2015) aux éditions La Découverte.

De L’Estaque aux Calanques, le littoral marseillais forme une ligne continue de 57 kilomètres. Mais si l’on pouvait déplier toutes les anses, toutes les criques, aligner les côtes des îles et mettre bout à bout tous les quais, toutes les digues, il représenterait une très vaste étendue dont chaque mètre est scrupuleusement utilisé par les citadins pour accéder à la mer, y déployer des activités sur une large zone qui, malgré les imaginaires, les tempêtes et les apparences, n’a rien, absolument rien, de sauvage. Ou ne l’est plus. - Extrait du texte de Michel Peraldi

 

Découvrez la série Littoral Marseille par Elise Linarès
Littoral Marseille © Elise Llinarès

Littoral Marseille tire son nom des stations de bus qui jalonnent le bord de mer. Paradoxe inouï car, si on peut longer la mer sur une vingtaine de kilomètres (de l’Estaque à la plage du Prado), on ne la voit que peu. Pour ne pas dire presque pas...

C’est donc ce paradoxe qu’Élise Llinarès a exploré et photographié et que Michel Peraldi, anthropologue au CNRS, décrypte dans un texte engagé et très personnel. Ils déconstruisent ainsi les mythes marseillais en plaidant pour un usage retrouvé du littoral et de la mer.

Ce livre, où dialoguent photographie et anthropologie, évoque une balade contemplative le long du littoral. Page après page, de l’Estaque à la plage du Prado, la photographe documente les visages et les paysages au plus près de la mer. Des images dont Michel Peraldi s’est emparé pour dresser le portrait des usages du littoral : braconner, pêcher, habiter, nager, jouer, etc. Avec nostalgie, tristesse et rage, il raconte comment, depuis le XIXe siècle, le littoral est accaparé, pollué. Qu'il devient « une succession d’enclaves privatisées et de dépotoirs, le cimetière de nos rêves et pratiques maritimes perdus ».

 

Découvrez la série Littoral Marseille par Elise Linarès
Littoral Marseille © Elise Llinarès

Elise Llinarès : Site - Instagram - Les éditions D'une rive à l'autre

 

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La douceur des nus de la photographe Sarah Salazar

La douceur des nus de la photographe Sarah Salazar

Diplômée de l'école de Condé, la photographe Sarah Salazar sublime les corps à travers des photographies de nus à la mise en scène et à l'esthétique travaillées.

Touchés par sa sobre série Corps-Raccords qui met en scène un couple "anonyme", mais aussi par la douceur et la sensibilité des images en noir et blanc du projet Les Enveloppes, nous avons souhaité en savoir plus sur cette jeune et talentueuse photographe. Rencontre avec Sarah Salazar à travers une courte interview.

©️ Sarah Salazar
©️ Sarah Salazar
    • Pourriez-vous vous présenter ; comment avez-vous débuté la photographie ?

Bonjour ! Je m’appelle Sarah Salazar et j’ai 21 ans. Mon amour pour la photographie a commencé assez jeune. Enfant, je possédais des problèmes de motricité fine et ne dessinais pas comme les autres, alors ma mère eu la merveilleuse idée de m’acheter mon tout premier appareil photo à l'âge de 8 ans. Je photographiais un peu tout ce que je voyais ; (les fameuses photographies de fleurs et de pont au bord de lac haha!). Et je dirai que c’est vers l’âge de 13 ans que j’ai commencé à faire mes premières mises en scène avec mes amies/modèles. Puis, je me suis très vite rendu compte que j’étais particulièrement fascinée par l’humain, ses gestes et ses humeurs et surtout les relations qu’il entretient avec lui-même et les autres.
Après mon bac scientifique, j’ai réalisé une année de prépa artistique à l’Atelier de Sèvres à Paris, pour améliorer mes connaissances et gagner en maturité. Comme j’étais déjà assez décidée sur mon choix en terme de spécialité qui n’était autre que la photographie, je suis rentrée à l’école de Condé de Paris en Bachelor Photographie et images animées dont j’ai été diplômée ce mois-ci. Après trois années de formation plus que complètes et très enrichissantes,  je me considère comme une photographe plasticienne. Le corps, la matière, je dirai même le corps-matière sont au coeur de mon travail, ainsi que le mouvement et l’espace. Ces thèmes de travail induisent un aspect chorégraphique très fort dans mes images, j’apprécie particulièrement de travailler comme un metteur en scène.

sublime les corps à travers des photographies de nus à la mise en scène et à l'esthétique travaillées.
©️ Sarah Salazar
    • Nous avons été particulièrement touchés par tes photographies de nus qui sont très douces et très esthétiques. Pouvez-vous nous dire quelques mots sur ces photos ? Comment travaillez-vous la lumière ?

Comme je le disais, le corps est au coeur de mon travail. Je le considère comme une pâte à modeler avec laquelle on peut jouer à l’infini. J’aime repousser ses limites et ses expressions les plus étonnantes.
J’en ai fait mon meilleur moyen d’expression, et je ne pense pas qu’il me quittera de si tôt. D’ailleurs, durant plus d’un an, de 2019 à 2020 j’ai travaillé sur un projet très personnel se nommant : Les Enveloppes. Atteinte d’un mal invisible mais très douloureux, j’ai posé ma lumière là où il n’y en avait plus. La photographie a cicatrisé les blessures que j’avais refoulées durant des années. Et peut-être qu’un jour elle les soignera, qui sait ?
Pas mal de questions se sont bousculées lors de la création de ces images. L’image correspond-elle bien à ce que je vis et ce que je ressens ? L’approbation du public et sa reconnaissance sont-elles la réponse ? Existe-t-il une manière objective d’expliciter ses maux ? Dans tout travail introspectif, la subjectivité joue un grand rôle. Et je pense qu’avant tout, il faut être compris par et pour soi-même. C’est sans doute à ce moment-là, que l’artiste apprend à vagabonder avec ses déchirures, afin de les surmonter. Lorsque le spectateur va jusqu’à plonger son regard, son expérience et sa sensibilité dans une photographie, pour moi, elle acquiert le pouvoir de se projeter en lui, et finalement de lui rendre son regard. Le spectateur comme la photographie font l'image à l’unisson, ils sont capables de blesser tout autant que d’être blessé. Une permutation s’installe entre le corps qui se comporte comme un système d’enregistrement et la photographie qui se comporte comme un système organique. Cette transposition permet de comprendre comment l’image et le spectateur sont unis par un rapport bilatéral : tout devient corps en photographie.
J’aime l’idée que mes images ne soient pas intégralement comprises, je préfère provoquer une émotion, une sensation, une réflexion chez ceux qui les observe. Mieux encore, si elles invitent certains à se rendre compte qu’ils traversent une épreuve et qu’ils ne sont pas si invisibles ? La photographie est un mémoire individuel, mais aussi un miroir collectif des êtres qui nous entourent. C’est si facile de se sentir différent et tiraillé par l’incompréhension des autres, heureusement, l’art permet de briser les barrières et le cadre imposés et de remettre les compteurs à zéro. Peut-être existe-t-il un fameux langage universel... La création. Splendeur imperceptible, elle m’a permis de devenir visible et d’être comprise à travers le corps de l’autre.
J’aime travailler en lumière naturelle dans différents ateliers d’artistes ou des studios photo lumière du jour, d’une part pour sa douceur, mais aussi parce qu'il est important pour moi d’approcher d’une certaine vérité, les corps ne sont quasiment pas retouchés par exemple, j’aime être vraie du début à la fin de ma démarche.

Enveloppes ©️ Sarah Salazar
©️ Sarah Salazar
    • Ces photographies sont très intimistes. Comment les avez-vous réalisé ?

J’accorde beaucoup d’importance à la relation qu’entretient le modèle et le photographe, je trouve qu’elle a un côté magique par moment. Les femmes et les hommes avec qui je travaille sont ou deviennent généralement des amis proches, on réalise plusieurs projets ensemble et ils sont tous construits en amont. Je photographie essentiellement des personnes où leur corps est leur outil de travail : des danseurs, des modèles vivants, des performeurs... Par exemple pour ma série Corps-Raccords, la femme photographiée est ma plus grande muse : Tabatha. Avec Romain, son compagnon dans cette série, nous comptons continuer de produire des images ensemble à ce sujet. Dans mes images, je mets mes peines, mes joies, mes larmes. Je considère que la création artistique est inconditionnellement liée à la douleur, à la souffrance, à la fragilité, et plus simplement aux sentiments... L’artiste transcende et sublime sa peine, elle est son inspiration et son oeuvre. Cette oeuvre devient le support de son bien-être et voire même de sa survie. Ainsi, l’artiste peut faire preuve de résilience. C’est mon cas, en particulier avec mon projet Les Enveloppes que je vous évoquais plus haut.

Corps-Raccords Sarah Salazar
©️ Sarah Salazar
    • Avez-vous un message ou un conseil pour les personnes qui souhaiteraient se lancer dans la photo ?

Je pense que le plus important est de pratiquer et de tester le plus possible, de se rendre compte de ce que l’on aime, mais surtout de ce que l’on n’aime pas. Il faut aussi bien sûr être ouvert au monde et aux autres et ne jamais cesser de découvrir le travail d’autrui pour nourrir sa réflexion. Et avant toute chose, ne jamais laisser tomber ! Il y a de la place pour tout le monde, il faut juste le vouloir, et même si cela peut paraître niais, je dirai avant tout qu'il faut être soi-même sans artifice et parler de nous. Plus le travail est personnel, plus il est pertinent à mon sens.

©️ Sarah Salazar
©️ Sarah Salazar

 

    • Avez-vous des projets en cours ou à venir ?

Mes prochains projets se tournent plus vers l’art vidéo. Je pense réaliser des petits films de manière assez frénétique car lorsque je commence quelque chose, je ne lâche pas, un peu comme quand j’ai commencé la photographie, je ne faisais que cela. Enfin, vous me direz, je ne fais encore que cela haha! Et j’ai également un projet d’exposition à la rentrée de textes et d’images, pour ma série les Enveloppes.

©️ Sarah Salazar
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Corps-Raccords Sarah Salazar
©️ Sarah Salazar

 

sublime les corps à travers des photographies de nus à la mise en scène et à l'esthétique travaillées.
©️ Sarah Salazar

 

©️ Sarah Salazar
©️ Sarah Salazar

 

©️ Sarah Salazar
©️ Sarah Salazar

 

Sarah Salazar : Site - Instagram

 

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concours photo talents graine de photographe 2020

Exposition - Talents Graine de Photographe 2020, les lauréats !

Du 17 septembre au 17 novembre prochain, Graine de Photographe aura le plaisir d’exposer les lauréats de l’édition 2020 de son concours Talents, dans sa galerie sur l’île Saint-Louis à Paris !

concours photo talents graine de photographe 2020
Cette année encore, le concours Talents Graine de Photographe permis à des milliers de photographes ; amateurs ou professionnels ; de proposer leur regard sensible, décalé ou rêveur sur le monde. Pendant plus de 40 jours, et malgré une 4ème édition à demi-confinée, notre compte Instagram et notre jury ont vécu au rythme du concours, devant sélectionner et mettre en avant ses coups de cœur autour des différents thèmes proposés : photo de voyage, photo de sport, street photography et noir blanc. A noter pour prolonger le plaisir, un petit thème bonus de circonstance : home. 

Merci encore de la part de l'ensemble de l'équipe Graine de Photographe à l'ensemble des participants pour leur talent, leurs regards photographiques, sensibles, spectaculaires, sur le vif ou intimes, et pour ces univers qu'ils nous ont fait découvrir !

En tout, 20 photographies ont été retenues pour l’édition Talents Graine de Photographe 2020

En plus de nos lauréats, nous avons invité 3 talentueux photographes présents sur Instagram à exposer leurs images dans notre galerie, située sur l’Ile Saint-Louis, en plein cœur de Paris.

VERNISSAGE le 17 septembre 2020* - 19H

 ► TELECHARGER UNE INVITATION

(places limitées)


Lauréats du concours Talents Graine de Photographe 2020 :

Talents Graine de Photographe, c’est avant tout un concours qui offre la possibilité d’être exposé dans notre galerie grâce à notre partenaire Labophotos.fr et de remporter l’un des lots offert par nos partenaires.

Le classement final du concours sera révélé lors du vernissage de l’exposition. Celui-ci aura lieu le 17 septembre prochain, jour où nous remettrons leurs prix aux gagnants du concours photo.

Une vidéoprojection de l’ensemble des coups de coeur du jury sera également présentée le soir du vernissage !

Sans plus attendre, découvrez toutes les photographies qui seront exposées dans notre Galerie à Paris 04 – Ile Saint-Louis :

(de haut en bas, et de gauche à droite) :

Les lauréats du concours TGP20
© Les photos des lauréats

 

Des lots exceptionnels offerts par nos partenaires le soir du vernissage :

Plus de 2000€ lot seront remis aux gagnants désignés par notre jury final grâce à nos partenaires : Labophotos.fr, Ricoh Imaging Europe, MMF-Pro, Emtec, Eyrolles et Fisheye !

Plus de 2000€ lot seront remis aux gagnants désignés par notre jury final grâce à nos partenaires : Labophotos.fr, Ricoh Imaging Europe, MMF-Pro, Emtec, Eyrolles et Fisheye ! Plus de 2000€ lot seront remis aux gagnants désignés par notre jury final grâce à nos partenaires : Labophotos.fr, Ricoh Imaging Europe, MMF-Pro, Emtec, Eyrolles et Fisheye !


3 talentueux photographes ambassadeurs du concours :

Graine de Photographe soutient la photographie émergente et talentueuse. En plus des lauréats du concours, 3 photographes instagramers déjà reconnus sur Instagram ont été invités à exposer dans notre galerie :

Céline Ducrettet - @celineducrettet ambassadeur Talents Graine de Photographe 2020
Céline Ducrettet - @celineducrettet ambassadeur Talents Graine de Photographe 2020
Arnaud Baumela - @yabml ambassadeur Talents Graine de Photographe 2020
Arnaud Baumela - @yabml ambassadeur Talents Graine de Photographe 2020
Fabien Voileau - @fabien_voileau ambassadeur Talents Graine de Photographe 2020
Fabien Voileau - @fabien_voileau ambassadeur Talents Graine de Photographe 2020

Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi – de 09h30 à 18h30

Visites le week-end sur rendez-vous uniquement

* sous réserve de report en fonction de l'évolution des règles gouvernementales liées à la covid-19


Huawei Next-Image 2020-2

Concours - La photo au smartphone à l'honneur avec Huawei Next-Image

Vous réalisez des photos avec votre smartphone ? Vous faites partie de la communauté Huawei ? Vous avez donc jusqu’au 31 juillet 2020 pour participer aux Trophées Huawei Next-Image 2020 !

Concours - La photo au smartphone à l'honneur avec Huawei Next-Image
© Federici Stefano

Le constructeur Huawei ; acteur majeur dans le domaine de la technologie mondiale ; invite ses utilisateurs à soumettre leurs créations les plus inspirantes dans le cadre de son grand concours international de photographie et de vidéo sur smartphone.

Les meilleures images prises avec un smartphone seront sélectionnées par un jury d’experts de renommée mondiale et exposées pendant un mois au Huawei Store du 9 boulevard des Capucines Paris 02 à partir de mi-septembre

Les talentueux lauréats de ce concours de photo smartphone remporterons tous un Huawei P40 et jusqu'à 10 000$ pour les gagnants du grand prix.

Concours - La photo au smartphone à l'honneur avec Huawei Next-Image
© 刘志勇

Le jury d'experts du monde de la photographie du Huawei Next-Image 2020 se compose des célèbres : Steve McCurry, Elizaveta Porodina, Karolina Henke, Andrew Garrihy, Reuben Krabbe.

Pour transmettre vos clichés, 4 possibilités :
Le site web officiel Huawei
L’espace dédié à la Huawei Community
• Instagram en publiant votre photo avec : #HuaweiNextImage et #CapturedOnHuawei.
• Directement depuis votre téléphone Huawei via le mode « partage »

 

Concours - La photo au smartphone à l'honneur avec Huawei Next-Image
© 别离

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Covid-19, à la rencontre des commerçants dans la tempête

Covid-19, à la rencontre des commerçants dans la tempête

Après plus de 50 jours de confinement et pour certains environ 3 mois de fermeture de leur commerce, les commerçants "d’abord sidérés et désemparés, parfois épuisés mais souvent résilient (...) affrontent une crise sanitaire et économique sans précédent."

Avec le projet "Commerçants dans la tempête" les photographes du collectif Premier Plan ont souhaité mettre en avant le combat de ces femmes et de ces hommes à travers une série de photographies et de témoignages vidéo. Des portraits en noir et blanc qui mettent en lumière la capacité qu'ils ont eu à se réinventer pour s'adapter aux mesures imposées par le gouvernement et ainsi surmonter cette épreuve.

"Un projet qui s’étale dans le temps : de la fermeture administrative à leur agilité en période de confinement pour maintenir leur activité, jusqu’à leur inventivité pour s’adapter aux conditions de réouverture."

Le projet propose chaque jour sur Instagram et Facebook une rencontre avec "un.e commerçant.e dans la tempête".

Covid-19 les commerçants dans la tempête : Mathias Michel - Voyagiste © Vincent Krieger
Mathias Michel - Voyagiste © Vincent Kriéger

 

Covid-19 les commerçants dans la tempête :  Louis Legendre - Presse ©️ Eric Avenel
Louis Legendre - Presse ©️ Eric Avenel

"Nous avons fait le choix d’une écriture photographique noir et blanc afin de souligner le caractère intemporel, universel et historique de ce moment. Photographe de l’humain, nous sommes à la recherche d’une émotion exprimant comment chacun, au plus profond de lui-même, a réagi à la violence de la fermeture administrative, du confinement et de la crise économique.

Ces portraits prennent sens, photographiés au coeur de leurs commerces souvent réaménagés, conséquences matérielles visibles contre un virus qui ne l’est pas."

En conclusion de ce projet, un livre photo rassemblant l'ensemble des portraits verra le jour et une exposition sera proposée dès que les conditions sanitaires le permettront.

Luc Deschamps - Fleuriste ©️ Xavier Renauld
Luc Deschamps - Fleuriste ©️ Xavier Renauld

 

Covid-19 les commerçants dans la tempête : Carolyn Gouvres Blanchet - Restauratrice ©️ Guillaume Grandin
Carolyn Gouvres Blanchet - Restauratrice ©️ Guillaume Grandin

Derrière un beau projet, une belle équipe ! La réalisation vidéo est signée IL Y A, société de production audiovisuelle créée par Peggy Bodinier. Cette dernière est une journaliste et réalisatrice avec une forte expérience dans le monde de l’entreprise. Camille Thébaut, spécialiste communication digitale, gère les réseaux sociaux du projet. Manon Espen est responsable des relations presse.

Enfin, Premier Plan est un collectif composé de 4 photographes de terrain, Xavier Renauld, Guillaume Grandin, Vincent KriégerEric Avenel, spécialistes du portrait et du reportage, ayant à coeur de valoriser les acteurs économiques et sociaux.

Le projet Commerçants dans la tempête est réalisé en partenariat avec AG2R La Mondiale.

Commerçants dans la tempête : Site - Instagram

 

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