Street photography dans l’Amérique des 50’s

Street photography dans l'Amérique des 50's avec la mystérieuse Vivian Maier

Street photography dans l’Amérique des 50’s
©Vivian Maier

Vivian Maier est née en 1926. Nounou professionnelle travaillant pour des familles aisées, elle est décédée en 2009 à l’âge de 83 ans en laissant derrière elle plusieurs dizaine de milliers de photos de rue, non développées.

Voici l’histoire de la découverte de cette photographe à la trajectoire hors du commun qui représente l’ambiance des années 50 et 60 comme aucun autre.

De parents français et américains, Vivian Maier a essentiellement vécu dans les villes de New-York et Chicago. Souvent comparée à Mary Poppins elle avait pour habitude durant ses loisirs, de prendre quelques photographies avec un Rolleiflex toujours pendu à son cou. Elle achète des livres de photographes contemporains, mais trouve son propre style dans la street photography. Dans cette pratique, tout peut être un sujet : la ville, les bâtiments, les objets, les gens, les relations entre ces derniers, elle-même souvent. Elle parvient parfaitement à représenter l’ambiance des villes américaines des années 50 et 60.

Ses 120 000 photos et ses 150 films sont restés stockés pendant une vingtaine d’années dans un garde-meuble. En 2007, John Maloof, alors âgé de 25 ans, recherche des photos d’époque pour l’écriture de son livre sur le quartier de « Potage Park » à Chicago. Lors d’une enchère, il acquiert  les caisses contenant 30 000 pellicules non développées. Intrigué, il mènera son investigation pour trouver l’auteur de toutes ses photos et remontera jusqu’à la nounou, seulement trois jours après sa mort.

Plongez au coeur de l’Amérique des années 50 au travers des fabuleuses photographies de rue de la photographe Vivian Maier dans la galerie ci-dessous !

► John Maloof s’est donné pour mission de faire reconnaitre le talent remarquable de Vivian Maier par un livreun site internet et un documentaire  !

Voici le teaser du documentaire qui retrace l’histoire de la photographe ainsi que de la trouvaille de Mr Maloof en cliquant juste ici . 

Street photography dans l’Amérique des 50’s
©Auto-portrait de Vivian Maier

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Cour carrée du Louvre, Paris, 2010 – Photo : Lucie & Simon

Silent World : un monde vide de ses habitants par Lucie et Simon

Une française, un allemand et voilà un couple d’artistes aux multiples récompenses. Lucie et Simon travaillent ensemble depuis 2005 et leur collaboration fonctionne plutôt bien, notamment avec cette série de photographies de grandes villes totalement vides.

Récompensés par le prix de la Fondation Bleustein-Blanchet Marcel, « Silent World » réalisé entre 2009 et 2012, nous montre des villes comme nous ne les verrons jamais : vides de toute vie humaine. Un véritable travail sur les couleurs et la lumière est opéré dans cette série photo donnant à ces photographies une impression étrange mais reposante dans ce tumulte urbain que nous ne connaissons que trop bien.

Le duo s’est rencontré au sein d’un laboratoire. Tout de suite sur la même longueur d’ondes, ils proposent de nouveaux projets tous les deux ans et rencontrent un franc succès à la vue de leurs nombreux prix. Le couple franco-allemand trouble les frontières entre la réalité et la fantaisie, faisant sans cesse des références aux rêves et au cinéaste David Lynch.

Lucie et Simon :  Site – Facebook

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William Eggleston, le pionnier de la couleur en photographie

William Eggleston, le pionnier de la couleur en photographie

William Eggleston est l’un des plus grands photographes couleur de notre temps.

Né en 1939, il expose dans les plus grands musées du monde. Rencontre avec ce photographe américain spécialisé dans la photo de rue et véritable précurseur de la couleur dans la photographie.

Eggleston, le pionnier de la couleur en photographie
© William Eggleston

Né au sein d’une famille aisée, sur les bords du fleuve du Mississipi, William Eggleston découvre la photographie à l’âge de 19 ans.
Quelques années plus tard, alors que le noir et blanc est de rigueur, il se distingue par ses photographies en couleurs alors réservées aux publicités commerciales.
Décrié, William Eggleston trouvera aussi ses adeptes, tant et si bien qu’il exposera au Musée des Arts Modernes de New-York (MOMA) en 1974 avec sa série « 14 pictures ». Il a alors 35 ans.

Eggleston, le pionnier de la couleur en photographie
© William Eggleston

En 2009, il expose, sur commande, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain à Paris. Depuis, il a exposé à New-York, Londres, Berlin, Los Angeles pour le plus grand plaisir des amateurs de la photographie du monde entier.
Couleurs saturées, scènes de vie quotidienne ou objets communs, et angles de vue inhabituels. Voilà ce qu’est la photographie de ce pionnier de la couleur.

Eggleston le pionnier de la couleur en photographie
© William Eggleston

Pas d’engagement social ni politique dans ses clichés ; mais bien une réelle volonté de faire ressortir toute la beauté et le réalisme du banal. Ses prises de vues sont souvent effectuées à « l’heure magique ou golden hour ». Lorsque la lumière se fait plus douce : au lever ou au coucher du soleil.

Sa région d’origine, le Mississipi, est aussi son principal lieu de prise de vue. Tout peut faire office de sujet pour William Eggleston. Sa vision de la routine est à la fois personnelle et universelle.

 

William Eggleston : Site

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Marc Lavaud photographie le Savon d'Alep

Marc Lavaud photographie le Savon d'Alep

A la découverte du savon d’Alep, avec le photographe Marc Lavaud qui s’est rendu en 2008 et 2009 en Syrie à la rencontre de ce savoir-faire artisanal millénaire.

Dans le cadre de la 16ème édition de La Route des Contes qui mettra en lumière la Syrie et sa diversité culturelle, nous vous invitons à redécouvrir les magnifiques images du photographe Marc Lavaud et sa série sur le Savon d’Alep.

Marc Lavaud photographie le Savon d'Alep
© Marc Lavaud

Pilote de paramoteur et de drone, Marc Lavaud maitrise la photographie aérienne qu’il a apprise aux côtés de Yann Arthus-Bertrand pendant 5 ans, notamment pour le projet « la Terre vue du Ciel » .

Après une formation à l’école photo EFET, il a assisté des photographes de reportage, de mode et de publicité tel qu’Arnault Joubin, avant de devenir indépendant. Marc Lavaud collabore également avec des magazines de décoration d’intérieure. Il réalise sur commande des images pour des groupes touristiques et de grandes sociétés font appel à ses services pour des portraits corporate.
En parallèle de ses travaux de commande, il réalise un travail autour de l’industrie des oléagineux et du savon dans le monde. Pour éviter la routine il aime se plonger dans des sujets toujours différents et surprendre dans des domaines où on ne l’attend pas.

Depuis bientôt une dizaine d’années, Marc travaille sur son projet du savon à travers le monde. Le thème de ses clichés dans ce livre : le savon d’Alep. Suivez Marc en Syrie pour tout connaître sur ce savon légendaire dans l’ouvrage « L’âme du savon d’Alep » par Françoise Cloarec.

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