L'univers magique et onirique de la photographe Luisa Azevedo

Né en 1998, Luisa Azevedo est une jeune photographe portugaise qui étudie les Beaux-Arts à l’Université de Lisbonne.

Toute petite, elle aimait déjà se servir de l’art pour créer et façonner son monde imaginaire. C’est donc tout naturellement vers la photographie, le dessin et les arts numériques qu’elle s’est tournée en grandissant. Autodidacte, cette jeune prodige à l’univers surréaliste a appris à utiliser Photoshop à l’aide d’Internet.
Forte de son succès, elle a commencé à répondre à des commandes dès l’âge de 17 ans.

Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, ses compositions poétiques  sont réalisées uniquement à partir de photos réelles. La nature, la mer et les animaux sont des sujets récurrents dans les créations de la jeune artiste.

Elle déclare avoir trouvé dans la photographie et les montages photo un challenge quotidien pour déconstruire et reconstruire sa propre réalité, qu’elle poste sur son compte Instagram.

Découvrez l’univers magique et onirique de Luisa Azevedo :

House guardian 🏡🐻

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Summer vibes 👙🏊🌴

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Squirrel + Bouquet 🐿💐

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New expedition: orbit a rose 🌹

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« Simplicity is the ultimate sophistication » 💙

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Slowly melting ❣️

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« At some point we all look up and realize we are lost in a maze. » 💕

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New species of flamingos 🌹 Collaboration with dear Corinne @_nomadicmom ✨ . OP: @_nomadicmom

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The Great Wave 🌊

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matchy matchy ✨

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Why stop dreaming when you wake up? ✨🐘

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Someone is missing 👀

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« Where flowers bloom so does hope. » 🌸

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☁ daydreaming ☁ op: Unsplash

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Today’s thought: sometimes you just need to chill and think about flamingos 🌹

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Cotton candy 🐏

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 Luisa Azevedo : Instagram – son site – Facebook

À LIRE AUSSI


Conseils de pro pour faire de belles photos de paysage

Il y a des paysages qui déclenchent un réel coup de cœur. On sort alors l’appareil photo pour immortaliser les lieux. Mais quand on regarde les clichés, on se rend compte qu’ils ne rendent pas toujours hommage à la beauté du paysage en question. Grainedephotographe.com vous offre des conseils pour capturer des paysages à la manière d’un pro.

conseil photo paysage

1 – Observer pour comprendre

Une photo réussie ne résulte aucunement du hasard. Vous devez faire preuve de patience et prendre le temps de “faire parler” le décor. Restez immobile quelques instants pour déterminer d’où vient la lumière naturelle, de quel côté le vent souffle… Pensez à revenir au même endroit à différentes périodes de la journée pour apprécier la métamorphose du paysage et ainsi définir la meilleure tranche horaire pour shooter.

2 – Bouger pour mieux cerner

N’hésitez pas à changer de place aussi souvent que possible pour identifier les meilleurs points de vue. Est-il plus indiqué de s’allonger dans l’herbe ou de se hisser au sommet d’un promontoire ? De quel côté d’un rocher le paysage est-il plus fascinant ? Ce sont autant de questions à se poser avant d’enclencher l’appareil photo.

3 – Ne pas craindre les intempéries

Quand un orage menace d’éclater, c’est généralement une excuse pour laisser tomber un projet photo. Et si, au contraire, les nuages gris, les éclairs qui déchirent le ciel et les trombes d’eau qui se déversent en pleine nature permettaient de donner une âme à un paysage donné ? Evidemment, il faudra vous protéger et protéger votre matériel pour ne pas ruiner vos efforts.

4 – Se servir d’un trépied pour magnifier le paysage

On se dit que de par sa nature, un paysage ne risque pas de bouger. Du coup, le trépied est inutile. C’est pourtant une erreur car l’utilisation de cet accessoire optimise la stabilité de l’appareil et du cliché réalisé. Assurez-vous de bien cadrer le paysage, sans aucune précipitation. De préférence, placez l’horizon sur la ligne supérieure pour bien structurer la photo. L’utilisation de filtres polarisants peut s’avérer utile afin d’accentuer le bleu du ciel ou de mieux apercevoir le fond d’une étendue d’eau, par exemple.

5 – Les imprimer pour en profiter

conseil photo paysage

Faire des photos, c’est bien, mais les imprimer, c’est encore mieux. Après tout, ne sont-elles pas faites pour être admirées ? Vous pouvez réaliser des tirages photo, sur du papier premium de préférence, pour révéler toute leur beauté, mais aussi sublimer vos plus beaux clichés sur des toiles ou des posters. L’occasion de créer une déco vraiment unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

conseil photo paysage
conseil photo paysage

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© Roman Robroek - Escaliers abandonnés - France

Urbex - Roman Robroek photographie des escaliers abandonnés

Urbex Escalier abandonné en France Roman Robroek Strairecases grainedephotographe-18
© Roman Robroek – Escaliers abandonnés – France

Né en 1987 dans le sud des Pays-Bas, Roman Robroek est un photographe spécialisé dans l’urbex. Ses photographies uniques de lieux abandonnés lui ont déjà valu la reconnaissance de ses pairs, et plusieurs prix.

Passionné d’architecture urbaine, Roman a su, le jour où il est tombé sur des bâtiments abandonnés, que la photographie urbex était le domaine dans lequel il allait s’épanouir. Son portfolio se compose uniquement de photographies d’intérieurs et d’extérieurs de ces bâtisses en ruines. Pour immortaliser ces lieux, le photographe néerlandais ne travaille qu’à la lumière naturelle.

La photographie n’est pas seulement un hobby pour moi. Immortaliser le bon moment, la bonne atmosphère et émotion, chercher la composition parfaite. C’est une passion – ma passion. Roman Robroek

La série que nous vous présentons aujourd’hui, est uniquement composée d’escaliers abandonnés. Ces photos ont été prises à travers l’Europe au cours des trois dernières années. Avec son Canon 650D et l’aide de ses objectifs Sigma 10-20mm et Canon 10-18mm, Roman a su immortaliser la beauté de ces escaliers laissés à l’abandon. France, Belgique, Italie… Il est impressionnant de voir les différences d’architecture d’un pays à l’autre. Du plus simple au plus travaillé, en bois sculpté avec précision ou en béton, les formes de ces escaliers nous hypnotisent. Comme le souligne le photographe, un escalier est une partie très importante dans un bâtiment, il connecte les étages les uns aux autres. Souvent au centre, il est le cœur de l’édifice.

Découvrez les magnifiques photos d’escaliers abandonnés de Roman Robroek :

 

Retrouvez l’ensemble du travail de Roman Robroek sur son site, et n’hésitez pas à le suivre sur Instagram et Facebook !

Et rejoignez nous pour découvrir l’art de la photo d’architecture urbaine ! Dates et inscriptions pour tous nous cours ici !

 

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Les photos sexy de Matt Adam alias Come feel me

Les photos sexy de Matt Adam alias Come feel me

La photographe Matt Adam est né et a grandi à Toronto. Ce jeune canadien rencontre un véritable succès dans le monde de la photographie, et principalement sur la toile.

Come feel me, c’est sous ce nom-là qu’il fait découvrir ses photos à ses abonnés. « Come feel me » que l’on pourrait traduire en français par « viens, touche moi », est une véritable invitation à ressentir, à « toucher » au-delà de simplement regarder le travail de ce photographe subversif.

Les photos sexy de Matt Adam alias Come feel me
© Matt Adam

Le sujet de prédilection de Matt Adam, ce sont les femmes. Des portraits intimes, très intimes, de femmes, qu’il semble connaître depuis toujours. Les photos de Matt sont brutes, réelles, physiques. C’est par ce qu’il prend beaucoup de plaisir dans ce qu’il fait, et qu’il sait mettre en confiance ses modèles, que ses photos sont si naturelles. Pour lui, pas de Photoshop, ce qu’il aime c’est le naturel, c’est mettre en avant la beauté de ses modèles (en argentique ou en numérique).
Un ton qui a séduit l’univers de la mode. Fort de son succès, Matt a récemment réalisé un shooting avec le modèle Dajana Rads pour le célèbre C-Heads  magazine

Enfant des 90’s, on ressent l’influence de cette période sur son travail. Underground, il a évolué dans l’univers du street-art et du skate. Provocantes et désinvoltes, ses photos très sexy dégagent une véritable authenticité.

Découvrez sans attendre un aperçu du travail de Matt Adam ! 

Matt Adam : Tumblr – Instagram

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Les mains au travail - Academy 5 2017

EXPOSITION « Les mains au travail » par la Grainedephoto Academy

Graine de Photographe  est fier de vous présenter le travail des élèves de la Grainedephoto Academy.

Après 6 mois de travail pendant lesquels ils ont appris toutes les techniques et astuces de la photographie, nos élèves sont prêts à vous accueillir pour une exposition de leurs projets.

Les mains au travail - Academy 5 2017
©Brigitte de la Houssaye - Les mains de Anne, voilière

Après 6 mois de travail pendant lesquels ils ont appris toutes les techniques et astuces de la photographie, nos élèves sont prêts à vous accueillir pour une exposition de leurs projets.

Le thème de cette promotion sous la supervision du photographe Sébastien Mathé  : Les mains au travail. Le photographe Omar Reda, fasciné par le rôle de la main dans le travail et la survie de l’homme, a également réalisé une série photo sur ce sujet trivial souvent sous-estimé. Pour mener à bien ce projet, nos graines de photographes ont dû aller à la rencontre de différents métiers, au plus près de ces personnes qui travaillent avec leurs mains.

À raison d’un cours par semaine pendant 6 mois, nos élèves ont beaucoup appris. Ils ont débuté par les bases techniques de la photographie, puis ils ont appris développer leur créativité grâce à nos différentes thématiques de cours photo :


En plus de Sébastien Mathé, trois autres photographes professionnels de notre équipe sont intervenus : Yonathan Kellerman et Christophe Rabinovici.

 Boulanger, ébéniste, peintre… découvrez les portraits de ces mains au travail :

Les mains au travail - Academy 5 2017
©Brigitte de la Houssaye - Les mains de Anne, voilière
Les mains au travail - Academy
©Ourida Djidel - Le menuisier/ébéniste
Les mains au travail - Academy
©Ourida Djidel - Le menuisier/ébéniste
Les mains au travail - Academy
©Ourida Djidel - Les mains d'un bijoutier

Les photos sont exposées à la galerie Graine de Photographe , sur l’Ile Saint-Louis à Paris

du 3 juillet au 15 septembre 2017

14 Quai de Béthune 75004 Paris

(visites du lundi au vendredi, de 10h à 18h)

Vous êtes photographe ?
Amateur, débutant ou intermédiaire, Grainedephoto Academy s’adresse à vous.

Les mains au travail - Academy
©Ourida Djidel - Les mains d'une restauratrice de piano
Les mains au travail - Academy 5 2017
©Francine Baudot - Les mains d'un boulanger
Les mains au travail - Academy 5 2017
©Emile Vergerolle - Les mains d'un boulanger
Les mains au travail - Academy
©Florence Vautier - Les mains de Eliane Monnin, céramiste
Les mains au travail - Academy
©Florence Vautier - Les mains de Eliane Monnin, céramiste
Les mains au travail - Academy
©Florence Vautier - Les mains de Eliane Monnin - céramiste

Grainedephoto Academyc’est 6 mois de formation globale pour accroître ou approfondir vos connaissances en photographie au sein de notre studio à Paris.

Un cours par semaine, pendant 6 mois, et une exposition de vos photos dans notre galerie sur l’île St Louis au cœur de Paris à la fin du stage.

 

Pour rappel, la galerie est ouverte du lundi au vendredi de 10h30 à 18h30. Les visites le weekend se font sur rendez-vous uniquement.

Attention, à l’occasion des congés annuels d’été 2017, la galerie sera fermée du 29 juillet au 15 août inclus.

Vous êtes photographe ?
Amateur, débutant ou intermédiaire, Grainedephoto Academy s’adresse à vous.

Les mains au travail - Academy 5 2017
©Emile Vergerolle - Les mains d'un boulanger
Les mains au travail - Academy
©Faiza Kaddour - La vie de notre cueillette
Les mains au travail - Academy
©Faiza Kaddour - La vie de notre cueillette
Les mains au travail
©Emile Vergerolle - Les mains de Marie-C Dandine, souffleuse de verre
Les mains au travail - Academy 5 2017
©Emile Vergerolle - Les mains d'un boulanger
Les mains au travail - Academy
©Emile Vergerolle - Les mains d'un dessinateur
Les mains au travail Academy
©Catherine Thomas-Etienne - La main de Michel Briat, peintre
Les mains au travail Academy
©Catherine-Thomas-Etienne - La main d'un coupeur de bambou
Les mains au travail
©Carlos Alvarez Osejo - La main d'un portraitiste
Les mains au travail - Academy
©Carlos Alvarez Osejo - La main d'un portraitiste
Les mains au travail
©Vadim Allaire - Mécanicien travail manuel

Grainedephoto Academyc’est 6 mois de formation globale pour accroître ou approfondir vos connaissances en photographie au sein de notre studio à Paris.

Un cours par semaine, pendant 6 mois, et une exposition de vos photos dans notre galerie sur l’île St Louis au cœur de Paris à la fin du stage.

 

Pour rappel, la galerie est ouverte du lundi au vendredi de 10h30 à 18h30. Les visites le weekend se font sur rendez-vous uniquement.

Attention, à l’occasion des congés annuels d’été 2017, la galerie sera fermée du 29 juillet au 15 août inclus.

Vous êtes photographe ?
Amateur, débutant ou intermédiaire, Grainedephoto Academy s’adresse à vous.

 


Un monde qui se noie par le photographe Gideon Mendel

Né en 1959 à Johannesburg, en Afrique du Sud, le photographe Gideon Mendel a débuté sa carrière dans les années 80 en photographiant les dernières années de l’apartheid. Au début des années 1990, il s’installe à Londres où il continue de documenter les grands enjeux mondiaux, tel que le sida avec sa série HIV. Depuis 2007, ce photographe engagé travaille sur la série Drowning world / Un monde qui se noie. Ce projet lui vaut plusieurs prix, dont le Jackson Pollock Prize for Creativity en 2016.

Jeff and Tracey Waters Staines-upon-Thames, Surrey, UK, February, 2014 Série Portraits submergés © Gideon Mendel

C’est lorsqu’il se retrouve à photographier, en l’espace de quelques semaines, des lieux victimes d’inondations en Inde et en Angleterre que Gideon Mendel décide de se lancer dans ce projet. Il est frappé par l’impact de ces inondations sur ces habitants aux vies à jamais bouleversées. Il constate, d’une région à l’autre, une vulnérabilité commune face au réchauffement climatique. Depuis la naissance de ce photo-reportage, Gideon Mendel a documenté à ce jour des inondations dans 13 pays.: Haïti (2008), Pakistan (2010), Australie (2011), Thaïlande (2011), Nigeria (2012), Allemagne (2013), Philippines (2013), Royaume-Uni (2014), Inde (2014), Brésil (2015), Bangladesh (2015), États-Unis (2015)…

Victor and Hope America, Igbogene, Bayelsa State, Nigeria,November 2012 Série Portraits submergés © Gideon Mendel

Drowning World / Un monde qui se noie, sera exposée du 3 juillet au 24 septembre à l’occasion des Rencontres de la photographie 2017 à Arles.

Cet incroyable projet se divise en trois séries photo :

La série Submerged portraits / Portraits submergés, se compose de portraits des victimes de ces inondations. Des portraits intimistes, des regards qui interpellent, les pieds dans l’eau, dos à leurs maisons ravagées. Un même sentiment, une même fragilité, émergent de ces portraits par-delà les frontières géographiques et culturelles.

La deuxième série, Floodlines / Ligne de crue , s’intéresse aux marques laissées par les eaux dans les espaces domestiques. Elle illustre cette impression d’ordre et de calme au beau milieu du chaos.

Et pour finir, Watermarks / Traces d’eau consiste en des agrandissements de clichés personnels abîmés par les inondations. Il s’agit aussi bien de photographies anonymes pêchées dans l’eau ou bien données par leurs propriétaires.

From the home of Tarajul Islam (2), Chandanbaisa Village, Sariakandi Upazila, Bogra District, Bangladesh, September 2015 Série Traces d'eau © Gideon Mendel

Gideon Mendel : SiteInstagram

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  • Nick Brandt illustre le destin commun du monde animal et de l’humanité face à la crise climatique
  • Albanie, sur la piste du dernier fleuve sauvage d’Europe
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Thibaud Poirier photographie les plus belles bibliothèques d'Europe

Thibaud Poirier - Libraries -Trinity College Library Dublin 1732
© Thibaud Poirier - Libraries -Trinity College Library, Dublin, 1732

 

Thibaud Poirier, un autodidacte talentueux

Spécialiste de la photographie d'architecture urbaine, le photographe Thibaud Poirier a tout appris par lui-même. Ce Parisien a souvent été expatrié. En effet, il a vécu à Montréal, Buenos Aires, Houston, Tokyo... C'est dans ces grandes villes qu'il a développé son amour et sa fascination pour les paysages urbains. A noter que, dans sa démarche photographique, il affectionne tout particulièrement la photo de nuit.

Le style de ce jeune photographe se démarque par ses images d'une symétrie et d'une beauté à couper le souffle. Pour sa série Libraries, il a donc mis en commun son âme de globe-trotteur et son amour pour une architecture symétrique. Cette série sur les bibliothèques est le fruit d'un an et demi de recherches et de voyages à travers l'Europe.

 

"La lecture est solitude"

Inspiré par la citation "La lecture est solitude" d' Italo Calvino, il a réalisé la majorité de ces photos le matin, armé de son Sony A7R, avant que ces édifices remplis de savoirs n'ouvrent leurs portes aux érudits en soif de connaissances. Ces bibliothèques, pour la plupart à la renommée internationale, se présentent ainsi à nous totalement vides.
La série "Libraries" met en image cette sensation de solitude, de recueillement, lorsqu'une personne est plongée dans sa lecture. La qualité des images prises par Thibaud Poirier mettent parfaitement en avant la beauté de ces bâtiments. Leur symétrie et leur perspective provoquent une immersion totale, nous sommes comme absorbés dans ces rayonnages.

Découvrez un aperçu des plus belles bibliothèques du monde avec la série "Libraries" de Thibaud Poirier.

 

Thibaud Poirier - Libraries - Stadtbibliothek Stuttgart 2011
©Thibaud Poirier - Libraries - Stadtbibliothek, Stuttgart, 2011

 

© Thibaud Poirier - Libraries - Palàcio Nacional de Mafra, Mafra, 1755

 

Thibaud Poirier - Libraries - Grimm Zentrum Library Berlin 2009
© Thibaud Poirier - Libraries - Grimm Zentrum Library, Berlin, 2009

 

Thibaud Poirier - Libraries - El Ateneo Beunos Aires 1919
© Thibaud Poirier - Libraries - El Ateneo, Beunos Aires, 1919

 

© Thibaud Poirier - Libraries - Bibliothèque Saint-Geneviève, Paris, 1850

 

© Thibaud Poirier - Libraries - Bibliothèque Nationale de France, Salle Ovale, Paris, 1868

 

© Thibaud Poirier - Libraries - Bibliothèque Nationale de France, Salle Labrouste, Paris, 1868

 

© Thibaud Poirier - Libraries - Bibliothèque de Musée Guimet, Paris

 

 

© thibaud poirier - libraries - bibliothèque de la sorbonne, salle jacqueline romilly, paris, 1897

 

© Thibaud Poirier - Libraries - Bibliothèque de l'Hotel de Ville de Paris, 1890

 

© Thibaud Poirier - Libraries - Bibliothèque de la Sorbonne, Salle Jacqueline Romilly, Paris, 1897

 

Thibaud Poirier - Libraries - Biblioteca Joanina Coimbra 1728
© Thibaud Poirier - Libraries - Biblioteca Joanina, Coimbra, 1728

 

Thibaud Poirier - Libraries - Biblioteca Joanina Coimbra 1728 (2)
© Thibaud Poirier - Libraries - Biblioteca Joanina, Coimbra, 1728

 

Thibaud Poirier - Libraries - Biblioteca Casanatense Rome 1701 (2)
© Thibaud Poirier - Libraries - Biblioteca Casanatense, Rome, 1701

 

Thibaud Poirier - Libraries - Biblioteca Angelica Rome
© Thibaud Poirier - Libraries - Biblioteca Angelica, Rome

 

Retrouvez l’ensemble du travail de Thibaud Poirier sur son site ! Et suivez son actualité sur Facebook, Instagram et Twitter !

 

 

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Brad Wilson réalise d'incroyables portraits d'animaux en studio

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - chimpanzee #13 Chimpanzé Los Angeles CA 2014
Chimpanzé #13, Los Angeles, CA, 2014. © Brad Wilson

Depuis 2010, le photographe américain Brad Wilson travaille sur une impressionnante et magnifique série photo animalière : Affinity. Ce projet, qui se décline aujourd'hui en 3 parties, met en avant la beauté et la force de ces animaux, mais également l'amour de ce photographe pour le milieu naturel. Afin de mener à bien son travail, il collabore fréquemment avec des zoos et des sanctuaires américains. Du chimpanzé, à l'éléphant d'Afrique, en passant par les vipères, Brad a réalisé une multitude de portraits. Ses portraits d'animaux sont apparus et apparaissent encore dans un grand nombre de médias, que ce soit la presse ou des entreprises comme Microsoft ou Sony.

Découvrez les secrets de cette série photo dans notre interview de Brad Wilson et également une vidéo en fin d'article.

  • Pouvez-vous vous présenter ? Comment avez-vous commencé la photographie ?

Je suis un photographe professionnel d'art et je travaille également en tant que photographe dans la publicité. Je vis actuellement à Santa Fe, Nouveau Mexique aux Etats-Unis. C'est lors de ma dernière année universitaire (vers mes 21 ans) que j'ai commencé à m'intéresser plus sérieusement à la photographie. Je savais que je souhaitais évoluer dans une profession créative, et j'avais déjà suivi plusieurs cours en studio et en histoire de l'art. Quand j'ai commencé à explorer la photographie, tous ces cours ont eu une nouvelle signification pour moi et ils m'ont aidé à transformer ma vision.

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Zebra #1 Zebre Los Angeles CA 2010
Zèbre #1, Los Angeles, CA, 2010. © Brad Wilson

 

  • Pouvez-vous m'en dire plus sur ce projet ? Quelles sont vos principales inspirations pour cette série ? 

Tous les animaux ont été photographiés en studio - que je loue ou que je crée sur place dans le sanctuaire ou le zoo où ils vivent. La lumière, les appareils, et les ordinateurs sont tous soigneusement installés à l'avance puis chaque sujet est emmené individuellement. Un emplacement est créé où les animaux sont en sécurité et où ils ont ainsi de l'espace pour pouvoir se déplacer. Ce qui arrive après est toujours un peu mystérieux et imprévisible. Je peux seulement vous décrire le processus d'un shooting comme une sorte de méditation au milieu d'un chaos organisé.

Les animaux se balladent n'importe où pendant 1 à 3h chacun. Si j'ai 1 à 3 minutes de bonnes avec eux durant ce laps de temps, je suis heureux. En général, j'attends juste patiemment qu'un moment rare arrive - un moment où quelque chose de plus profond se révèle. Pour moi, cette connexion est aussi évasive qu'éphémère, mais c'est très inspirant de poursuivre ce but.

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Serval #1 Albuquerque NM 2013
Serval #1, Albuquerque, NM, 2013. © Brad Wilson

 

Ma principale inspiration pour la série, ce sont les animaux eux-mêmes. Pour moi, ils représentent un monde que nous, en tant qu'humains, avons largement abandonné - un lieu d'instinct, d'intuition et de conscience du moment présent - un monde entièrement naturel, distinct des paysages qui nous entoure et qui sont de plus en plus urbanisés et numérisés. Au milieu de notre civilisation humaine moderne, avec toutes ses complexités technologiques, les animaux restent les symboles profonds d'une région sauvage perdue et d'une vie plus simple. Peut-être que mes images peuvent se présenter comme un testament de cet autre monde qui décline, et nous rappeler, malgré le sentiment d'isolement prononcé qui caractérise trop souvent notre existence contemporaine, que nous ne sommes pas seuls, nous ne sommes pas séparés - nous faisons partie d'une diversité merveilleusement riche et connectée de la vie.

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Orangutan #6 Orang Outan- Los Angeles CA 2011
Orang-outan #6, Los Angeles, CA, 2011. © Brad Wilson

 

  • Combien de temps avez vous mis pour réaliser la série complète ? 

Cela fait à présent 7 ans que je travaille sur la série Affinity. Le projet est toujours en cours. Je veux encore enrichir la série et me pencher vers de nouvelles directions créatives de travail.

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Raven #2 Corbeau Albuquerque NM 2013
Corbeau #2, Albuquerque, NM, 2013. © Brad Wilson

 

  • Quel équipement avez-vous utilisé pour cette série ? 

J'utilise un appareil photo argentique Hasselblad H1 avec un dos numérique Phase One P65+. Tous les systèmes d'éclairage sont Profoto.

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Rhinoceros #1 Alburquerque NM 2013
Rhinocéros #1, Albuquerque, NM, 2013. © Brad Wilson

 

  • Pouvez-vous nous parler de votre travail de post-production ? 

J'effectue un gros travail de retouche sur Photoshop - habituellement plusieurs heures (ou plus) par image. Principalement, je retire la saleté, les particules de nourriture, et d'autres choses comme les poils ou plumes flottants afin que celui qui regarde l'image puisse voir l'animal sans aucune distraction. Ce qui permet de créer une connexion plus forte et direct avec chaque sujet.

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Mountain Lion #1 Puma Los Angeles CA 2011.
Puma #1, Los Angeles, CA, 2011. © Brad Wilson

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Mangshan Pit Viper #1 Vipère Protobothrops mangshanensis Albuquerque NM 2013
Vipère Protobothrops mangshanensis #1, Albuquerque, NM, 2013. © Brad Wilson

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Mandrill #2 Los Angeles CA 2014
Mandrill #2, Los Angeles, CA, 2014. © Brad Wilson

 

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Lion #3 Los Angeles CA 2010
Lion #3, Los Angeles, CA, 2010. © Brad Wilson

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Kangaroo #1 Kangourou Los Angeles CA 2011
Kangourou #1, Los Angeles, CA, 2011. © Brad Wilson

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Great Horned Owl #3 Grand duc d'Amérique Espanola NM 2011
Grand duc d'Amérique #3, Espanola, NM, 2011. © Brad Wilson

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Eyelash Pit Viper #1 Vipère de Schlegel Alburquerque NM 2013
Vipère de Schlegel #1, Albuquerque, NM, 2013. © Brad W.

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - African Elephant #11 Elephant d'Afrique Monterey CA 2014
Elephant d'Afrique #11, Monterey, CA, 2014. © Brad W.

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Barn Owl #1 Chouette effraie St Louis MO 2012
Chouette effraie #1, St Louis, MO, 2012. © Brad W.

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - Alligator #2 Los Angeles CA 2011
Alligator #2, Los Angeles, CA, 2011. © Brad W.

 

Brad Wilson - Affinity- Iconic Wildlife - African Crowned Crane #1 Grue couronnée Los Angeles CA 2011
Grue couronnée #1, Los Angeles, CA, 2011. © Brad W.

 

 

Le photographe Brad Wilson
Le photographe Brad Wilson

Brad Wilson est représenté par les galeries Photo Eye à Santa Fe et Doinel Gallery à Londres

Retrouvez l'ensemble du travail de Brad Wilson sur son site, Instagram et Facebook !

 

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Jacqueline Roberts Nebula enfants avec le procédé du collodion humide

Nebula, une série de portraits réalisée avec le procédé du collodion humide

Jacqueline Roberts Nebula enfants avec le procédé du collodion humide
Photo – Jacqueline Roberts, Nebula

Née à Paris en 1969, la photographe espagnole Jacqueline Roberts est diplômée de sciences politiques et a travaillé pour des organismes internationaux avant de se tourner vers la photographie.

Jacqueline Roberts travaille avec des appareils photos grand format et utilise des procédés au temps de pose rapide. Elle a remporté plusieurs prix et a été exposée au niveau international. La Royal Photographic Society a récemment acquis une plaque de sa série Nebula, pour sa collection permanente présentée au Victoria and Albert Museum de Londres. Nebula est aussi son quatrième livre, notamment accompagné d’un texte de Frank Kalero. Il a été publié en 2016 aux éditions Damiani.

Jacqueline Roberts Nebula enfants avec le procédé du collodion humide
Photo – Jacqueline Roberts, Nebula

Nebula est une collection de portraits qui capture le trouble qu’est ce changement psychologique et émotionnel chez les jeunes ; un regard sur la naissance de la prise de conscience de soi. Pour réaliser cette série photo, la photographe espagnole Jacqueline Roberts a fait appel à un procédé photographique du 19ème siècle : le collodion humide.

Découverte en 1850, la technique photographique du collodion humide est attribuée à l’Anglais Frederick Scott Archer en 1851. Ce procédé consiste à sensibiliser avec du nitrate d’argent une fine couche de collodion photographique, préalablement coulée sur une plaque de verre ou d’aluminium, faire la prise de vue, développer et fixer l’image pendant que le collodion est encore humide. Très populaire aux Etats-Unis pendant la guerre de sécession, cette méthode est remplacée en 1880 par des procédés plus simples. En 2014, la photographe Victoria Will remet ce procédé en avant en réalisant des portraits de célébrités lors du festival du cinéma indépendant : Sundance.

Jacqueline Roberts Nebula enfants avec le procédé du collodion humide
Photo – Jacqueline Roberts, Nebula

(…) pour moi, les plaques humides vont au-delà du processus photographique lui-même. C’est une sorte de voyage intérieur. Un état d’esprit. Dans le monde numérique d’aujourd’hui, nous sommes inondés d’images. Lorsque l’on regarde en arrière, les photographies comptaient parmi certains de nos biens les plus précieux. Nous avons perdu cette connexion émotionnelle avec les photographies. La plupart des images que nous prenons sont devenues jetables et vides de sens. Je veux que l’image redevienne précieuse. Je cherche à créer des images qui sont uniques, qui ont de la valeur. (…)

Un autre aspect essentiel dans mon travail, c’est de faire pause et de prendre de le temps de créer une image. Mes portraits sont à propos du temps. Le temps qui passe. Le temps suspendu. Le temps devant ou derrière nous. Les portraits de la série Nebula ont été réalisés en pose longue. Les modèles ont ainsi pu plus facilement se détacher de leur environnement direct, comme suspendu dans le temps et l’espace. Les personnes sur ces portraits ne sont ni des enfants, ni des adolescents. Je voulais que leurs portraits émergent de cet état d’incertitude provoqué par cette phase de transition qu’ils traversent. Nebula (latin : nuage de poussière, brouillard), reflète le trouble grandissant de ces changements physiques et émotionnels. – Jacqueline Roberts

Vivez une expérience photographique rare et réalisez votre propre portrait au collodion humide dans notre studio à Paris.

Jacqueline Roberts : Site – Instagram

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Lost and Found, portraits de rue de vagabonds par Michael Joseph

Knuckles Las Vegas, NV. 2011 - Michael Joseph Lost and found
Knuckles, Las Vegas, NV 2011 © Michael Joseph

Michael Joseph est un photographe spécialisé dans la photographie documentaire et le portrait de rue. Depuis 2011, ce street photographe réalise une série de portraits d'hommes et de femmes au mode vie nomade et atypique. Pour ce projet : Lost and Found, il a réalisé plus d'une centaine de portraits en noir et blanc. De magnifiques photos, où le regard de ces sujets marginaux transpercent l'image, créant ainsi une proximité et une douceur entre le modèle et le spectateur, ne laissant pas la possibilité à ce dernier de détourner le regard.
Ce projet a été réalisé avec le soutien de la galerie Daniel Cooney Fine Art à New York.

La photographe a accepté de répondre à quelques unes de nos questions sur sa série Lost and Found :

- Pouvez-vous vous présenter, et nous dire comment vous avez commencé la photo ?

J'ai grandi dans une ville de banlieue du New-Jersey, à proximité de la ville de New-York. Toute ma vie j'ai pratiqué les beaux-arts - dessin, sculpture, vraiment tout, mais ces dix dernières années je me suis concentré sur la photographie. Je me suis aventuré dans la photo pour sortir dans la rue et ne pas rester assis dans un studio. Le portrait de rue m'a donné envie de réaliser ce projet : Lost and Found.

Doc, Cheyenne, WY 2016 - Michael Joseph Lost and found
Doc, Cheyenne, WY 2016 © Michael Joseph

 

- Pouvez-vous nous en dire plus sur le projet Lost and Found et quelles ont été vos principales inspirations pour cette série ?

Le projet transporte le public au plus près des "Voyageurs", qui est une jeune sous-culture aux Etats-Unis (Michael Joseph les nomme "the Travelers"). C'est une sous-culture composée de personnes qui sont constamment en mouvement, ils utilisent des trains de marchandises, des voitures ou tout ce qui peut les emmener d'un point A à un point B. Tandis que la plupart des gens ignorent ces voyageurs ou baissent les yeux lorsqu'ils sont proches d'eux, je souhaitais forcer les spectateurs à être confrontés à eux. Je souhaitais rendre visible ce qui était invisible à travers des portraits, et aider à mettre en avant le sujet. Les portraits ont été faits dans la rue, en utilisant la lumière disponible dans l'espace où j'ai rencontré chacun des Voyageurs.
J'ai photographié des Voyageurs à travers les Etats-Unis.

Je suis inspiré par d'autres portraitistes de rue tels que Richard Renaldi (Figure and Ground, Touching Strangers), Mary Ellen Mark (Streetwise), Amy Arbus (On the Street) et Bruce Davidson (Subway). En général, je suis toujours inspiré par des street photographes, mais ce qui m'intéresse vraiment c'est le portrait de rue qui capture l'essence même de la culture de la rue.

 

Jessie James, New Orleans, LA 2017 - Michael Joseph Lost and found
Jessie James, New Orleans, LA 2017 © Michael Joseph

 

- Pouvez-nous nous expliquer le titre de votre série : Lost and Found ?

J'ai nommé ce projet "Lost and Found" (Perdus et Retrouvés) pour plusieurs raisons. Ces Voyageurs sont constamment en train de se rencontrer, de passer du temps ensemble, de se séparer, et dans un futur inconnu de se retrouver. Les thèmes de liberté, d'envie de découvrir le monde, et d'une recherche de soi, sont présents dans les histoires de beaucoup de Voyageurs. La plupart de ces jeunes voyageurs quittent leur domicile avec l'espoir de trouver quelque chose de meilleur sur la route, ils sont souvent perdus, et ils ont l'espoir de se trouver eux-mêmes dans ce processus. Beaucoup de Voyageurs doivent faire avec ce qu'ils trouvent... par exemple ils font souvent eux-mêmes leurs vêtements.

"Knuckles" a été le tout premier Voyageur que j'ai photographié en 2011 dans les rues de Las Vegas. C'est seulement trois ans plus tard, à Chicago que je l'ai retrouvé. Puis, 3 mois plus tard, nous nous sommes à nouveau retrouvés à New-York. Ce n'était pas seulement les Voyageurs qui se perdaient et se retrouvaient à travers les Etats-Unis, mais mes sujets et moi.

 

James - Michael Joseph Lost and found
James, Austin, TX 2017 © Michael Joseph

 

- Combien de temps avez-vous mis pour réaliser cette série ?

Je travaille sur cette série depuis 2011, et elle est toujours en cours :)

- Quel matériel avez-vous utilisé ?

Plusieurs personnes m'ont dit que le projet leur faisait penser à de la photographie grand format, et c'est, en fait, l’esthétique que je cherchais. Pour pouvoir réaliser les photos dans la rue, j'ai cependant dû shooter avec un appareil numérique.

 

Lauren, Austin, TX. 2014 - Michael Joseph Lost and found
Lauren, Austin, TX 2014 © Michael Joseph

 

Lost Boy, New Orleans, LA 2017 - Michael Joseph Lost and found
Lost Boy, New Orleans, LA 2017 © Michael Joseph

 

Blue Eyes Morgan, New Orleans, LA 2013 - Michael Joseph Lost and found
Blue Eyes, New Orleans, LA 2013 © Michael Joseph

 

Otter Pig, Austin, TX 2016 - Michael Joseph Lost and found
Otter Pig, Austin, TX 2016 © Michael Joseph

 

Shameless, Austin, TX 2013 - Michael Joseph Lost and found
Shameless, Austin, TX 2013 © Michael Joseph

 

Smiles & Ophelia , New Orleans, LA 2015 - Michael Joseph Lost and found
Smiles & Ophelia, New Orleans, LA. 2015 © Michael Joseph

 

Spatch, New York, NY 2014 - Michael Joseph Lost and found
Spatch, New York, NY 2014 © Michael Joseph

 

TP New Orleans, LA 2014 - Michael Joseph Lost and found
TP, New Orleans, LA 2014 © Michael Joseph

 

Aliser & Sherie, New Orleans, LA. 2016 - Michael Joseph Lost and found
Aliser & Sherie, New Orleans, LA 2016 © Michael Joseph

 

Sooz, Cambridge, MA 2016 - Michael Joseph Lost and found
Sooz, Cambridge, MA 2016 © Michael Joseph

 

Molly, New Orleans, LA 2014 - Michael Joseph Lost and found
Molly, New Orleans, LA 2014 © Michael Joseph

 

RK Hopyard, Austin, TX 2017 - Michael Joseph Lost and found
RK Hopyard, Austin, TX 2017 © Michael Joseph

 

Sierra & Casper, New Orleans, LA 2017 - Michael Joseph Lost and found
Sierra & Casper, New Orleans, LA 2017 © Michael Joseph

 

PF Jon, Austin, TX. 2017 - Michael Joseph Lost and found
PF Jon, Austin, TX. 2017 © Michael Joseph

Retrouvez l'ensemble de son travail sur son site, et n'hésitez pas à le suivre sur Instagram et Facebook !

 

 

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Les 59 parcs nationaux des Etats-Unis en 52 semaines, un projet photo incroyable !

Les 59 parcs nationaux des États-Unis par Jonathan Irish

En 2016, Stefanie Payne et Jonathan Irish ont parcouru les Etats-Unis d’Amérique, pendant une année entière. Mais attention, ce road trip, n’est pas un voyage photo anodin non, leur projet incroyable : explorer les 59 parcs nationaux des Etats-Unis, le tout en 52 semaines !

Jonathan Irish est un photographe de voyage installé à Washington DC, c’est un professionnel de la photo de paysage, du monde extérieur, de l’aventure. Il est représenté par National Geographic Creative. Il travaille régulièrement pour des médias tels que National Geographic, National Geographic Traveler, The New York Times, BBC, CNN etc. 

Avant cette majestueuse aventure, Stefanie Payne travaillait à la NASA comme créatif et communicante. Quand elle ne parle de l’histoire de l’exploration de l’espace par l’homme, elle écrit à propos de l’exploration sur Terre, avec des articles qui ont été publiés dans The Huffington Post, The Wall Street Journal, The Travel Channel, The National Geographic Society etc.

The Greatest American Road Trip  a commencé le 1er janvier 2016 et a pris fin le 31 décembre 2016. Nous avons voyagé toute l’année sur les routes à bord d’un 4×4 SUV avec une remorque Airstream,. Les 59 parcs nationaux des Etats-Unis, en 52 semaines, soit environ un parc par semaine. Avec des parcs dans les Caraïbes, le nord de l’Alaska, les Samoa américaines dans le Pacific et partout entre, c’était un projet ambitieux, mais réalisable. Nous avons soigneusement planifié notre itinéraire et nous avons envisagé toutes les éventualités, pour pouvoir ainsi photographier le meilleur de chaque parc en une année.

De leur incroyable voyage, Stefanie et Jonathan ont ramené de magnifiques photos, mais aussi des vidéos, time lapse, 360° VR. Pour mettre en place leur road trip, ces deux aventuriers ont eu la chance d’être soutenus par des partenaires tels que : Fujifilm, National Geographic Travel, Airstream etc. Au cours de cette expédition, ils ont fait face aux magnifiques paysages qu’offrent les parcs nationaux des Etats-Unis. Yellowstone, Rocky Mountain, Yosemite, la vallée de la mort etc. Des lieux riches et variés, qui renferment chacun leur propre faune et flore.

 

Découvrez un aperçu de ce projet photo colossal, à couper le souffle !

 

I sometimes wonder how many beautiful sunrises and sunsets we’ve seen this year. It’s an unusual year…one where we are spending the entire year doing nothing but capturing as much beauty as we can. This means we’ve been awake at 5:00 am more times than I can remember, and have stood open-jawed at more gorgeous sunsets than one should be allowed in a year. Needless to say, we’ve seen a lot of beauty this year and we never forget just how lucky we are to witness it. Here, @istefpayne takes in the setting sun at our campsite at Bear Glacier after an amazing day of kayaking among icebergs. • Kenai Fjords National Park (31 of 59) • Shot with FUJIFILM X-T1 and XF16-55mm F2.8 lens • #59in52 #onassignment #findyourpark #NPS100 @natgeo @natgeocreative @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #XT1 @instax @usinterior @airstream_inc #MHWAmbassador @mountainhardwear @reallyrightstuff

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Next up: Alaska. We visited Alaska in the summer and spent a majority of the time in the backcountry (i.e. far away from any lines of communication). We saw all eight national parks up there and needless to say, we have some catching up to do. So let’s get right to it. First up, Glacier Bay National Park in Southeast Alaska. Glacier Bay reminded us of the Pacific Northwest…beautiful water and sea life with fantastic mountains. This park is also one if the best places to see humpback whales up close and personal. This one, in particular, blew our minds with endless whale slapping (right near the boat!) followed by some epic breaches out of the water. This is one of my favorite shots from the experience, as it really shows the power (and water displacement) this huge whale can produce. • Glacier Bay National Park (30 of 59) • Shot with FUJIFILM X-T1 and XF50-140mm F2.8 lens • #59in52 #onassignment #findyourpark #NPS100 @natgeo @natgeocreative @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #XT1 @instax @usinterior @airstream_inc #MHWAmbassador @mountainhardwear @reallyrightstuff

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Simply getting to your destination can be a lot of fun. In order to reach the Subway in Zion National Park, you have to literally walk over waterfalls. What a surreal and smile-producing experience to walk up these and several other cascading falls. It was all I could do to not spend hours photographing the many different falls along the hike. Someday, I will do this hike again without the intention of ever reaching the Subway but simply spending endless amounts of time photographing the waterfalls on the hike there. So much to photograph and explore, yet only one life in which to do it. -sigh- Those who say they are bored or uninspired need only to venture a bit into nature for the cure Zion National Park (19 of 59) Shot withFUJIFILM X-T1 and XF16-55mm F2.8mm lens #59in52 #onassignment #findyourpark @natgeo @natgeocreative @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #XT1 @instax @usinterior @nationalparkservice @airstream_inc @goparks @reallyrightstuff #ad

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It doesn’t get much better than this. We camped in a lot of incredible places last year. But this one, with this view just steps away, takes the cake. This is in the Needles section of Canyonlands National Park, and it is not an easy hike through the eight miles of ups and downs of elephant canyon to get here. But man oh man, this view is worth every inch of effort. This is a selfie shot of the first morning light illuminating the needles of elephant canyon. Absolutely breathtaking. For those of you looking to see this for yourselves, take note: you can reserve campsite CP1 (Chesler Park 1) in the Needles section as well, wake up early and walk out your back door to see this site. This was definitely one of the best campsites we found in any of the national parks. Just be sure to bring lots of water! • Canyonlands National Park (51 of 59) • Shot with FUJIFILM X-T1 and XF16-55mm F2.8 lens • #59in52 #onassignment #NPS100 @natgeocreative @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #XT1 @instax @airstream_inc @natgeo @visitutah #love #instagood

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We had some amazing camping experiences on our yearlong trip to visit every national park in the United States. This one, at Great Sand Dunes NP, will be one of the more memorable. Sleeping under the stars while tucked into the high dunes was just so great. We watched in awe as the sun went down, made a backpacker dinner while digging our toes into the sand, had a sip (or several) of whiskey as the stars started to dance in the sky, slept like babies on the soft sand, and woke up for a blissful sunrise with a cup of coffee in hand, all with the one you love. My very definition of perfection. • Great Sand Dunes National Park @greatsanddunesnp (47 of 59) • Shot with FUJIFILM X-T1 and XF16-55mm F2.8 lens • #59in52 #onassignment #NPS100 #ColoradoLive @VisitColorado @natgeocreative @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #XT1 @instax @airstream_inc

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I have to admit, I am starting to become a little bit worried that I am going to become known as « that photographer who takes a lot of bison photos ». I guess there are worse things, right? Besides, I love these bison. They may be smelly, gigantic prehistoric beasts, but they have a certain grace and pride. I also love how they are communal and take care of each other in the herd. I’ve said before that early morning is my favorite time of the day, and this photo shows why. Beautiful golden light falling from the sky, peaceful creatures walking just feet away from me, and not another soul around. Bliss. • Theodore Roosevelt National Park (46 of 59) • Shot with FUJIFILM X-T1 and XF100-400mm F4.5-5.6 lens • #59in52 #onassignment #NPS100 @natgeocreative @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #XT1 @instax @airstream_inc @natgeo

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One of my favorite @nationalparkservice rangers all year — David Nighteagle, a man with ancestral Puebloan heritage living and working in the park of his people. He is one of those special souls who looks deeper into the natural environment surrounding sacred lands and somehow finds a way to open that up to each visitor he engages with. I cannot imagine seeing Mesa Verde without his guidance and spirit!! 48/59 | Mesa Verde National Park in Colorado Shot with Fujifilm X-T1 • #59in52 #findyourpark @natgeo @natgeotravel @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #instax #XT1 @usinterior @nationalparkservice @airstream_inc @goparks #52places #roadtrip #nationalpark #NPSCentennial #mesaverde #coloradolive #parkranger

Une publication partagée par Stefanie Payne (@istefpayne) le

Badlands NP blew us away. I had been there a long long time ago as a young lad, and I remember loving it even then. So I was excited to go back and photograph it. And it didn’t disappoint in the least. Quite the contrary, I could spend weeks hiking to different locations and photographing the endless array of formations that stretch out into the incredible sunsets that often occur in this great state of South Dakota. This sunset almost didn’t happen, as the cloud cover was quite thick this evening. But the difference between a dud sunset and a brilliant one is usually razor thin. This sunset took my breath away. • Badlands National Park @badlandsnps (44 of 59) • Shot with FUJIFILM X-T1 and XF16-55mm F2.8 lens • #59in52 #onassignment #NPS100 #hifromSD @southdakota #thegreat8 @natgeocreative @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #XT1 @instax @airstream_inc

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Woke up in the middle of the night and hiked up a hill of ice in the dark forest to get to this spot. Worth it! They don’t call it Dream Lake for nothing!! The sunrise on this particular morning in October produced an amazing technicolor orange mountainglow as you may have seen in @jonathan_irish’s photo of the same scene; of the photos I took, I like the softened palette. It’s just really, really pretty. • 43/59 | @rockynps in #Colorado Shot with Fujifilm X-T1 • #59in52 #findyourpark @natgeo @natgeotravel @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #instax #XT1 @usinterior @nationalparkservice @airstream_inc @goparks #52places #roadtrip #nationalpark #roadtripping #nps100 #nps100thanniversary #NPSCentennial @VisitEstesPark #rockymountain @visitcolorado #coloradolive

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Woke up in the middle of the night and hiked up a hill of ice in the dark forest to get to this spot. Worth it! They don’t call it Dream Lake for nothing!! The sunrise on this particular morning in October produced an amazing technicolor orange mountainglow as you may have seen in @jonathan_irish’s photo of the same scene; of the photos I took, I like the softened palette. It’s just really, really pretty. • 43/59 | @rockynps in #Colorado Shot with Fujifilm X-T1 • #59in52 #findyourpark @natgeo @natgeotravel @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #instax #XT1 @usinterior @nationalparkservice @airstream_inc @goparks #52places #roadtrip #nationalpark #roadtripping #nps100 #nps100thanniversary #NPSCentennial @VisitEstesPark #rockymountain @visitcolorado #coloradolive

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Bears on the move. It’s always fun when you see an old friend, especially one that is fluffy and brown and eats a lot of salmon. This bear is known and beloved to the lodge. Her name is Uno…which means « one » in Spanish, and she was given this name because she is missing part of her one ear (likely due to a fight with another bear). This season, Uno had some cute little cubs who follow her every move. With the high concentration of bears in Katmai, it is safe to stay by momma’s side. • Katmai National Park (32 of 59) • Shot with FUJIFILM X-T1 and XF100-400 F4.5-5.6 lens • #59in52 #onassignment #findyourpark #NPS100 @natgeocreative @fujifilmUS @fujifilmx_us #fujifilmx_us #myfujifilm #myinstax #XT1 @instax @travelalaska @airstream_inc #MHWAmbassador @mountainhardwear @reallyrightstuff #travelalaska @katmai_bears

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Pour en découvrir plus, rendez-vous sur le site de The Greatest Road Trip ! Retrouvez Stephanie Payne sur  Twitter, et découvrez le travail de Jonathan Irish sur son site.

Et rejoignez-nous pour acquérir toutes les bases techniques de la photographie à l’occasion d’un Week-end Photo ! Dates et inscriptions pour tous nos cours ici !


Photo : Mike Mandel - People in cars

People in cars, nouveau cadre pour les photos en noir et blanc de Mike Mandel

Mike Mandel - People in cars - grainedephotographe
Photo : Mike Mandel – People in cars

Né en 1950 en Californie, Mike Mandel est un artiste américain aux multiples facettes qui enseigne à l’école du musée des beaux arts de Boston. Depuis le début des années 70, il consacre la majorité de son travail à la photographie. Il est principalement connu pour son projet « The Baseball-Photographer Trading Cars » et ses collaborations avec le photographe Larry Sultan.
Une rétrospective de son travail est actuellement présentée au SFMOMA, musée d’art moderne de San Francisco.

Âgé de 20 ans en 1970, le jeune californien constate l’importance de la voiture dans la vie de tous les jours. Un soir au coucher du soleil, il se rend à une intersection toujours très animée, à proximité de chez lui, profitant de l’affluence de voitures nécessaire pour concrétiser son projet.
Il décide donc, armé  de son appareil photo argentique, de photographier les gens dans leurs voitures. Travaillant avec un objectif grand angle, il est obligé d’aller au plus près de ses sujets ou plus précisément des fenêtres des conducteurs, créant inévitablement des réactions : de la surprise et de l’amusement, ou à de rares occasions, l’agacement.

Contrairement à l’interprétation qui pourrait être faite de ce projet aujourd’hui, il semblerait que ces gens appréciaient d’être photographiés. Ils participaient volontiers à ce moment espiègle. Il faisait très chaud, les fenêtres des voitures étaient ouvertes. Ce sont ces fenêtres qui créaient un cadre et inspiraient ces portraits. — Mike Mandel

Stanley / Barker en collaboration avec la galerie Robert Mann ont publié le livre de Mike Mandel.

 

Découvrez la série en noir et blanc de voitures de Mike Mandel : People in Cars

 

Photo : Mike Mandel - People in cars
Photo : Mike Mandel - People in cars

Retrouvez le livre People in cars publié par Stanley / Barker

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