L'univers magique et onirique de la photographe Luisa Azevedo
Né en 1998, Luisa Azevedo est une jeune photographe portugaise qui étudie les Beaux-Arts à l’Université de Lisbonne.
Toute petite, elle aimait déjà se servir de l’art pour créer et façonner son monde imaginaire. C’est donc tout naturellement vers la photographie, le dessin et les arts numériques qu’elle s’est tournée en grandissant. Autodidacte, cette jeune prodige à l’univers surréaliste a appris à utiliser Photoshop à l’aide d’Internet.
Forte de son succès, elle a commencé à répondre à des commandes dès l’âge de 17 ans.
Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, ses compositions poétiques sont réalisées uniquement à partir de photos réelles. La nature, la mer et les animaux sont des sujets récurrents dans les créations de la jeune artiste.
Elle déclare avoir trouvé dans la photographie et les montages photo un challenge quotidien pour déconstruire et reconstruire sa propre réalité, qu’elle poste sur son compte Instagram.
Découvrez l’univers magique et onirique de Luisa Azevedo :
« Simplicity is the ultimate sophistication » 💙
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« At some point we all look up and realize we are lost in a maze. » 💕
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New species of flamingos 🌹 Collaboration with dear Corinne @_nomadicmom ✨ . OP: @_nomadicmom
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Today’s thought: sometimes you just need to chill and think about flamingos 🌹
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Conseils de pro pour faire de belles photos de paysage
Il y a des paysages qui déclenchent un réel coup de cœur. On sort alors l’appareil photo pour immortaliser les lieux. Mais quand on regarde les clichés, on se rend compte qu’ils ne rendent pas toujours hommage à la beauté du paysage en question. Grainedephotographe.com vous offre des conseils pour capturer des paysages à la manière d’un pro.

1 – Observer pour comprendre
Une photo réussie ne résulte aucunement du hasard. Vous devez faire preuve de patience et prendre le temps de “faire parler” le décor. Restez immobile quelques instants pour déterminer d’où vient la lumière naturelle, de quel côté le vent souffle… Pensez à revenir au même endroit à différentes périodes de la journée pour apprécier la métamorphose du paysage et ainsi définir la meilleure tranche horaire pour shooter.
2 – Bouger pour mieux cerner
N’hésitez pas à changer de place aussi souvent que possible pour identifier les meilleurs points de vue. Est-il plus indiqué de s’allonger dans l’herbe ou de se hisser au sommet d’un promontoire ? De quel côté d’un rocher le paysage est-il plus fascinant ? Ce sont autant de questions à se poser avant d’enclencher l’appareil photo.
3 – Ne pas craindre les intempéries
Quand un orage menace d’éclater, c’est généralement une excuse pour laisser tomber un projet photo. Et si, au contraire, les nuages gris, les éclairs qui déchirent le ciel et les trombes d’eau qui se déversent en pleine nature permettaient de donner une âme à un paysage donné ? Evidemment, il faudra vous protéger et protéger votre matériel pour ne pas ruiner vos efforts.
4 – Se servir d’un trépied pour magnifier le paysage
On se dit que de par sa nature, un paysage ne risque pas de bouger. Du coup, le trépied est inutile. C’est pourtant une erreur car l’utilisation de cet accessoire optimise la stabilité de l’appareil et du cliché réalisé. Assurez-vous de bien cadrer le paysage, sans aucune précipitation. De préférence, placez l’horizon sur la ligne supérieure pour bien structurer la photo. L’utilisation de filtres polarisants peut s’avérer utile afin d’accentuer le bleu du ciel ou de mieux apercevoir le fond d’une étendue d’eau, par exemple.
5 – Les imprimer pour en profiter

Faire des photos, c’est bien, mais les imprimer, c’est encore mieux. Après tout, ne sont-elles pas faites pour être admirées ? Vous pouvez réaliser des tirages photo, sur du papier premium de préférence, pour révéler toute leur beauté, mais aussi sublimer vos plus beaux clichés sur des toiles ou des posters. L’occasion de créer une déco vraiment unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.


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Urbex - Roman Robroek photographie des escaliers abandonnés

Né en 1987 dans le sud des Pays-Bas, Roman Robroek est un photographe spécialisé dans l’urbex. Ses photographies uniques de lieux abandonnés lui ont déjà valu la reconnaissance de ses pairs, et plusieurs prix.
Passionné d’architecture urbaine, Roman a su, le jour où il est tombé sur des bâtiments abandonnés, que la photographie urbex était le domaine dans lequel il allait s’épanouir. Son portfolio se compose uniquement de photographies d’intérieurs et d’extérieurs de ces bâtisses en ruines. Pour immortaliser ces lieux, le photographe néerlandais ne travaille qu’à la lumière naturelle.
La photographie n’est pas seulement un hobby pour moi. Immortaliser le bon moment, la bonne atmosphère et émotion, chercher la composition parfaite. C’est une passion – ma passion. Roman Robroek
La série que nous vous présentons aujourd’hui, est uniquement composée d’escaliers abandonnés. Ces photos ont été prises à travers l’Europe au cours des trois dernières années. Avec son Canon 650D et l’aide de ses objectifs Sigma 10-20mm et Canon 10-18mm, Roman a su immortaliser la beauté de ces escaliers laissés à l’abandon. France, Belgique, Italie… Il est impressionnant de voir les différences d’architecture d’un pays à l’autre. Du plus simple au plus travaillé, en bois sculpté avec précision ou en béton, les formes de ces escaliers nous hypnotisent. Comme le souligne le photographe, un escalier est une partie très importante dans un bâtiment, il connecte les étages les uns aux autres. Souvent au centre, il est le cœur de l’édifice.
Découvrez les magnifiques photos d’escaliers abandonnés de Roman Robroek :
Retrouvez l’ensemble du travail de Roman Robroek sur son site, et n’hésitez pas à le suivre sur Instagram et Facebook !
Et rejoignez nous pour découvrir l’art de la photo d’architecture urbaine ! Dates et inscriptions pour tous nous cours ici !
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Les photos sexy de Matt Adam alias Come feel me
La photographe Matt Adam est né et a grandi à Toronto. Ce jeune canadien rencontre un véritable succès dans le monde de la photographie, et principalement sur la toile.
Come feel me, c’est sous ce nom-là qu’il fait découvrir ses photos à ses abonnés. « Come feel me » que l’on pourrait traduire en français par « viens, touche moi », est une véritable invitation à ressentir, à « toucher » au-delà de simplement regarder le travail de ce photographe subversif.

Le sujet de prédilection de Matt Adam, ce sont les femmes. Des portraits intimes, très intimes, de femmes, qu’il semble connaître depuis toujours. Les photos de Matt sont brutes, réelles, physiques. C’est par ce qu’il prend beaucoup de plaisir dans ce qu’il fait, et qu’il sait mettre en confiance ses modèles, que ses photos sont si naturelles. Pour lui, pas de Photoshop, ce qu’il aime c’est le naturel, c’est mettre en avant la beauté de ses modèles (en argentique ou en numérique).
Un ton qui a séduit l’univers de la mode. Fort de son succès, Matt a récemment réalisé un shooting avec le modèle Dajana Rads pour le célèbre C-Heads magazine
Enfant des 90’s, on ressent l’influence de cette période sur son travail. Underground, il a évolué dans l’univers du street-art et du skate. Provocantes et désinvoltes, ses photos très sexy dégagent une véritable authenticité.
Découvrez sans attendre un aperçu du travail de Matt Adam !
Matt Adam : Tumblr – Instagram
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EXPOSITION « Les mains au travail » par la Grainedephoto Academy
Graine de Photographe est fier de vous présenter le travail des élèves de la Grainedephoto Academy.
Après 6 mois de travail pendant lesquels ils ont appris toutes les techniques et astuces de la photographie, nos élèves sont prêts à vous accueillir pour une exposition de leurs projets.

Après 6 mois de travail pendant lesquels ils ont appris toutes les techniques et astuces de la photographie, nos élèves sont prêts à vous accueillir pour une exposition de leurs projets.
Le thème de cette promotion sous la supervision du photographe Sébastien Mathé : Les mains au travail. Le photographe Omar Reda, fasciné par le rôle de la main dans le travail et la survie de l’homme, a également réalisé une série photo sur ce sujet trivial souvent sous-estimé. Pour mener à bien ce projet, nos graines de photographes ont dû aller à la rencontre de différents métiers, au plus près de ces personnes qui travaillent avec leurs mains.
À raison d’un cours par semaine pendant 6 mois, nos élèves ont beaucoup appris. Ils ont débuté par les bases techniques de la photographie, puis ils ont appris développer leur créativité grâce à nos différentes thématiques de cours photo :
En plus de Sébastien Mathé, trois autres photographes professionnels de notre équipe sont intervenus : Yonathan Kellerman et Christophe Rabinovici.
Boulanger, ébéniste, peintre… découvrez les portraits de ces mains au travail :




Les photos sont exposées à la galerie Graine de Photographe , sur l’Ile Saint-Louis à Paris
du 3 juillet au 15 septembre 2017
14 Quai de Béthune 75004 Paris
(visites du lundi au vendredi, de 10h à 18h)
Vous êtes photographe ?
Amateur, débutant ou intermédiaire, Grainedephoto Academy s’adresse à vous.






Grainedephoto Academy, c’est 6 mois de formation globale pour accroître ou approfondir vos connaissances en photographie au sein de notre studio à Paris.
Un cours par semaine, pendant 6 mois, et une exposition de vos photos dans notre galerie sur l’île St Louis au cœur de Paris à la fin du stage.
Pour rappel, la galerie est ouverte du lundi au vendredi de 10h30 à 18h30. Les visites le weekend se font sur rendez-vous uniquement.
Attention, à l’occasion des congés annuels d’été 2017, la galerie sera fermée du 29 juillet au 15 août inclus.
Vous êtes photographe ?
Amateur, débutant ou intermédiaire, Grainedephoto Academy s’adresse à vous.











Grainedephoto Academy, c’est 6 mois de formation globale pour accroître ou approfondir vos connaissances en photographie au sein de notre studio à Paris.
Un cours par semaine, pendant 6 mois, et une exposition de vos photos dans notre galerie sur l’île St Louis au cœur de Paris à la fin du stage.
Pour rappel, la galerie est ouverte du lundi au vendredi de 10h30 à 18h30. Les visites le weekend se font sur rendez-vous uniquement.
Attention, à l’occasion des congés annuels d’été 2017, la galerie sera fermée du 29 juillet au 15 août inclus.
Vous êtes photographe ?
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Un monde qui se noie par le photographe Gideon Mendel
Né en 1959 à Johannesburg, en Afrique du Sud, le photographe Gideon Mendel a débuté sa carrière dans les années 80 en photographiant les dernières années de l’apartheid. Au début des années 1990, il s’installe à Londres où il continue de documenter les grands enjeux mondiaux, tel que le sida avec sa série HIV. Depuis 2007, ce photographe engagé travaille sur la série Drowning world / Un monde qui se noie. Ce projet lui vaut plusieurs prix, dont le Jackson Pollock Prize for Creativity en 2016.

C’est lorsqu’il se retrouve à photographier, en l’espace de quelques semaines, des lieux victimes d’inondations en Inde et en Angleterre que Gideon Mendel décide de se lancer dans ce projet. Il est frappé par l’impact de ces inondations sur ces habitants aux vies à jamais bouleversées. Il constate, d’une région à l’autre, une vulnérabilité commune face au réchauffement climatique. Depuis la naissance de ce photo-reportage, Gideon Mendel a documenté à ce jour des inondations dans 13 pays.: Haïti (2008), Pakistan (2010), Australie (2011), Thaïlande (2011), Nigeria (2012), Allemagne (2013), Philippines (2013), Royaume-Uni (2014), Inde (2014), Brésil (2015), Bangladesh (2015), États-Unis (2015)…

Drowning World / Un monde qui se noie, sera exposée du 3 juillet au 24 septembre à l’occasion des Rencontres de la photographie 2017 à Arles.
Cet incroyable projet se divise en trois séries photo :
La série Submerged portraits / Portraits submergés, se compose de portraits des victimes de ces inondations. Des portraits intimistes, des regards qui interpellent, les pieds dans l’eau, dos à leurs maisons ravagées. Un même sentiment, une même fragilité, émergent de ces portraits par-delà les frontières géographiques et culturelles.
La deuxième série, Floodlines / Ligne de crue , s’intéresse aux marques laissées par les eaux dans les espaces domestiques. Elle illustre cette impression d’ordre et de calme au beau milieu du chaos.
Et pour finir, Watermarks / Traces d’eau consiste en des agrandissements de clichés personnels abîmés par les inondations. Il s’agit aussi bien de photographies anonymes pêchées dans l’eau ou bien données par leurs propriétaires.

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Thibaud Poirier photographie les plus belles bibliothèques d'Europe

Thibaud Poirier, un autodidacte talentueux
Spécialiste de la photographie d'architecture urbaine, le photographe Thibaud Poirier a tout appris par lui-même. Ce Parisien a souvent été expatrié. En effet, il a vécu à Montréal, Buenos Aires, Houston, Tokyo... C'est dans ces grandes villes qu'il a développé son amour et sa fascination pour les paysages urbains. A noter que, dans sa démarche photographique, il affectionne tout particulièrement la photo de nuit.
Le style de ce jeune photographe se démarque par ses images d'une symétrie et d'une beauté à couper le souffle. Pour sa série Libraries, il a donc mis en commun son âme de globe-trotteur et son amour pour une architecture symétrique. Cette série sur les bibliothèques est le fruit d'un an et demi de recherches et de voyages à travers l'Europe.
"La lecture est solitude"
Inspiré par la citation "La lecture est solitude" d' Italo Calvino, il a réalisé la majorité de ces photos le matin, armé de son Sony A7R, avant que ces édifices remplis de savoirs n'ouvrent leurs portes aux érudits en soif de connaissances. Ces bibliothèques, pour la plupart à la renommée internationale, se présentent ainsi à nous totalement vides.
La série "Libraries" met en image cette sensation de solitude, de recueillement, lorsqu'une personne est plongée dans sa lecture. La qualité des images prises par Thibaud Poirier mettent parfaitement en avant la beauté de ces bâtiments. Leur symétrie et leur perspective provoquent une immersion totale, nous sommes comme absorbés dans ces rayonnages.
Découvrez un aperçu des plus belles bibliothèques du monde avec la série "Libraries" de Thibaud Poirier.















Retrouvez l’ensemble du travail de Thibaud Poirier sur son site ! Et suivez son actualité sur Facebook, Instagram et Twitter !
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Brad Wilson réalise d'incroyables portraits d'animaux en studio

Depuis 2010, le photographe américain Brad Wilson travaille sur une impressionnante et magnifique série photo animalière : Affinity. Ce projet, qui se décline aujourd'hui en 3 parties, met en avant la beauté et la force de ces animaux, mais également l'amour de ce photographe pour le milieu naturel. Afin de mener à bien son travail, il collabore fréquemment avec des zoos et des sanctuaires américains. Du chimpanzé, à l'éléphant d'Afrique, en passant par les vipères, Brad a réalisé une multitude de portraits. Ses portraits d'animaux sont apparus et apparaissent encore dans un grand nombre de médias, que ce soit la presse ou des entreprises comme Microsoft ou Sony.
Découvrez les secrets de cette série photo dans notre interview de Brad Wilson et également une vidéo en fin d'article.
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Pouvez-vous vous présenter ? Comment avez-vous commencé la photographie ?
Je suis un photographe professionnel d'art et je travaille également en tant que photographe dans la publicité. Je vis actuellement à Santa Fe, Nouveau Mexique aux Etats-Unis. C'est lors de ma dernière année universitaire (vers mes 21 ans) que j'ai commencé à m'intéresser plus sérieusement à la photographie. Je savais que je souhaitais évoluer dans une profession créative, et j'avais déjà suivi plusieurs cours en studio et en histoire de l'art. Quand j'ai commencé à explorer la photographie, tous ces cours ont eu une nouvelle signification pour moi et ils m'ont aidé à transformer ma vision.

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Pouvez-vous m'en dire plus sur ce projet ? Quelles sont vos principales inspirations pour cette série ?
Tous les animaux ont été photographiés en studio - que je loue ou que je crée sur place dans le sanctuaire ou le zoo où ils vivent. La lumière, les appareils, et les ordinateurs sont tous soigneusement installés à l'avance puis chaque sujet est emmené individuellement. Un emplacement est créé où les animaux sont en sécurité et où ils ont ainsi de l'espace pour pouvoir se déplacer. Ce qui arrive après est toujours un peu mystérieux et imprévisible. Je peux seulement vous décrire le processus d'un shooting comme une sorte de méditation au milieu d'un chaos organisé.
Les animaux se balladent n'importe où pendant 1 à 3h chacun. Si j'ai 1 à 3 minutes de bonnes avec eux durant ce laps de temps, je suis heureux. En général, j'attends juste patiemment qu'un moment rare arrive - un moment où quelque chose de plus profond se révèle. Pour moi, cette connexion est aussi évasive qu'éphémère, mais c'est très inspirant de poursuivre ce but.

Ma principale inspiration pour la série, ce sont les animaux eux-mêmes. Pour moi, ils représentent un monde que nous, en tant qu'humains, avons largement abandonné - un lieu d'instinct, d'intuition et de conscience du moment présent - un monde entièrement naturel, distinct des paysages qui nous entoure et qui sont de plus en plus urbanisés et numérisés. Au milieu de notre civilisation humaine moderne, avec toutes ses complexités technologiques, les animaux restent les symboles profonds d'une région sauvage perdue et d'une vie plus simple. Peut-être que mes images peuvent se présenter comme un testament de cet autre monde qui décline, et nous rappeler, malgré le sentiment d'isolement prononcé qui caractérise trop souvent notre existence contemporaine, que nous ne sommes pas seuls, nous ne sommes pas séparés - nous faisons partie d'une diversité merveilleusement riche et connectée de la vie.

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Combien de temps avez vous mis pour réaliser la série complète ?
Cela fait à présent 7 ans que je travaille sur la série Affinity. Le projet est toujours en cours. Je veux encore enrichir la série et me pencher vers de nouvelles directions créatives de travail.

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Quel équipement avez-vous utilisé pour cette série ?
J'utilise un appareil photo argentique Hasselblad H1 avec un dos numérique Phase One P65+. Tous les systèmes d'éclairage sont Profoto.

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Pouvez-vous nous parler de votre travail de post-production ?
J'effectue un gros travail de retouche sur Photoshop - habituellement plusieurs heures (ou plus) par image. Principalement, je retire la saleté, les particules de nourriture, et d'autres choses comme les poils ou plumes flottants afin que celui qui regarde l'image puisse voir l'animal sans aucune distraction. Ce qui permet de créer une connexion plus forte et direct avec chaque sujet.












Brad Wilson est représenté par les galeries Photo Eye à Santa Fe et Doinel Gallery à Londres
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Nebula, une série de portraits réalisée avec le procédé du collodion humide

Née à Paris en 1969, la photographe espagnole Jacqueline Roberts est diplômée de sciences politiques et a travaillé pour des organismes internationaux avant de se tourner vers la photographie.
Jacqueline Roberts travaille avec des appareils photos grand format et utilise des procédés au temps de pose rapide. Elle a remporté plusieurs prix et a été exposée au niveau international. La Royal Photographic Society a récemment acquis une plaque de sa série Nebula, pour sa collection permanente présentée au Victoria and Albert Museum de Londres. Nebula est aussi son quatrième livre, notamment accompagné d’un texte de Frank Kalero. Il a été publié en 2016 aux éditions Damiani.

Nebula est une collection de portraits qui capture le trouble qu’est ce changement psychologique et émotionnel chez les jeunes ; un regard sur la naissance de la prise de conscience de soi. Pour réaliser cette série photo, la photographe espagnole Jacqueline Roberts a fait appel à un procédé photographique du 19ème siècle : le collodion humide.
Découverte en 1850, la technique photographique du collodion humide est attribuée à l’Anglais Frederick Scott Archer en 1851. Ce procédé consiste à sensibiliser avec du nitrate d’argent une fine couche de collodion photographique, préalablement coulée sur une plaque de verre ou d’aluminium, faire la prise de vue, développer et fixer l’image pendant que le collodion est encore humide. Très populaire aux Etats-Unis pendant la guerre de sécession, cette méthode est remplacée en 1880 par des procédés plus simples. En 2014, la photographe Victoria Will remet ce procédé en avant en réalisant des portraits de célébrités lors du festival du cinéma indépendant : Sundance.

(…) pour moi, les plaques humides vont au-delà du processus photographique lui-même. C’est une sorte de voyage intérieur. Un état d’esprit. Dans le monde numérique d’aujourd’hui, nous sommes inondés d’images. Lorsque l’on regarde en arrière, les photographies comptaient parmi certains de nos biens les plus précieux. Nous avons perdu cette connexion émotionnelle avec les photographies. La plupart des images que nous prenons sont devenues jetables et vides de sens. Je veux que l’image redevienne précieuse. Je cherche à créer des images qui sont uniques, qui ont de la valeur. (…)
Un autre aspect essentiel dans mon travail, c’est de faire pause et de prendre de le temps de créer une image. Mes portraits sont à propos du temps. Le temps qui passe. Le temps suspendu. Le temps devant ou derrière nous. Les portraits de la série Nebula ont été réalisés en pose longue. Les modèles ont ainsi pu plus facilement se détacher de leur environnement direct, comme suspendu dans le temps et l’espace. Les personnes sur ces portraits ne sont ni des enfants, ni des adolescents. Je voulais que leurs portraits émergent de cet état d’incertitude provoqué par cette phase de transition qu’ils traversent. Nebula (latin : nuage de poussière, brouillard), reflète le trouble grandissant de ces changements physiques et émotionnels. – Jacqueline Roberts
Vivez une expérience photographique rare et réalisez votre propre portrait au collodion humide dans notre studio à Paris.
Jacqueline Roberts : Site – Instagram
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Lost and Found, portraits de rue de vagabonds par Michael Joseph

Michael Joseph est un photographe spécialisé dans la photographie documentaire et le portrait de rue. Depuis 2011, ce street photographe réalise une série de portraits d'hommes et de femmes au mode vie nomade et atypique. Pour ce projet : Lost and Found, il a réalisé plus d'une centaine de portraits en noir et blanc. De magnifiques photos, où le regard de ces sujets marginaux transpercent l'image, créant ainsi une proximité et une douceur entre le modèle et le spectateur, ne laissant pas la possibilité à ce dernier de détourner le regard.
Ce projet a été réalisé avec le soutien de la galerie Daniel Cooney Fine Art à New York.
La photographe a accepté de répondre à quelques unes de nos questions sur sa série Lost and Found :
- Pouvez-vous vous présenter, et nous dire comment vous avez commencé la photo ?
J'ai grandi dans une ville de banlieue du New-Jersey, à proximité de la ville de New-York. Toute ma vie j'ai pratiqué les beaux-arts - dessin, sculpture, vraiment tout, mais ces dix dernières années je me suis concentré sur la photographie. Je me suis aventuré dans la photo pour sortir dans la rue et ne pas rester assis dans un studio. Le portrait de rue m'a donné envie de réaliser ce projet : Lost and Found.

- Pouvez-vous nous en dire plus sur le projet Lost and Found et quelles ont été vos principales inspirations pour cette série ?
Le projet transporte le public au plus près des "Voyageurs", qui est une jeune sous-culture aux Etats-Unis (Michael Joseph les nomme "the Travelers"). C'est une sous-culture composée de personnes qui sont constamment en mouvement, ils utilisent des trains de marchandises, des voitures ou tout ce qui peut les emmener d'un point A à un point B. Tandis que la plupart des gens ignorent ces voyageurs ou baissent les yeux lorsqu'ils sont proches d'eux, je souhaitais forcer les spectateurs à être confrontés à eux. Je souhaitais rendre visible ce qui était invisible à travers des portraits, et aider à mettre en avant le sujet. Les portraits ont été faits dans la rue, en utilisant la lumière disponible dans l'espace où j'ai rencontré chacun des Voyageurs.
J'ai photographié des Voyageurs à travers les Etats-Unis.

- Pouvez-nous nous expliquer le titre de votre série : Lost and Found ?
J'ai nommé ce projet "Lost and Found" (Perdus et Retrouvés) pour plusieurs raisons. Ces Voyageurs sont constamment en train de se rencontrer, de passer du temps ensemble, de se séparer, et dans un futur inconnu de se retrouver. Les thèmes de liberté, d'envie de découvrir le monde, et d'une recherche de soi, sont présents dans les histoires de beaucoup de Voyageurs. La plupart de ces jeunes voyageurs quittent leur domicile avec l'espoir de trouver quelque chose de meilleur sur la route, ils sont souvent perdus, et ils ont l'espoir de se trouver eux-mêmes dans ce processus. Beaucoup de Voyageurs doivent faire avec ce qu'ils trouvent... par exemple ils font souvent eux-mêmes leurs vêtements.

- Combien de temps avez-vous mis pour réaliser cette série ?
Je travaille sur cette série depuis 2011, et elle est toujours en cours :)
- Quel matériel avez-vous utilisé ?
Plusieurs personnes m'ont dit que le projet leur faisait penser à de la photographie grand format, et c'est, en fait, l’esthétique que je cherchais. Pour pouvoir réaliser les photos dans la rue, j'ai cependant dû shooter avec un appareil numérique.














Retrouvez l'ensemble de son travail sur son site, et n'hésitez pas à le suivre sur Instagram et Facebook !
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Les 59 parcs nationaux des États-Unis par Jonathan Irish
En 2016, Stefanie Payne et Jonathan Irish ont parcouru les Etats-Unis d’Amérique, pendant une année entière. Mais attention, ce road trip, n’est pas un voyage photo anodin non, leur projet incroyable : explorer les 59 parcs nationaux des Etats-Unis, le tout en 52 semaines !
Jonathan Irish est un photographe de voyage installé à Washington DC, c’est un professionnel de la photo de paysage, du monde extérieur, de l’aventure. Il est représenté par National Geographic Creative. Il travaille régulièrement pour des médias tels que National Geographic, National Geographic Traveler, The New York Times, BBC, CNN etc.
Avant cette majestueuse aventure, Stefanie Payne travaillait à la NASA comme créatif et communicante. Quand elle ne parle de l’histoire de l’exploration de l’espace par l’homme, elle écrit à propos de l’exploration sur Terre, avec des articles qui ont été publiés dans The Huffington Post, The Wall Street Journal, The Travel Channel, The National Geographic Society etc.
The Greatest American Road Trip a commencé le 1er janvier 2016 et a pris fin le 31 décembre 2016. Nous avons voyagé toute l’année sur les routes à bord d’un 4×4 SUV avec une remorque Airstream,. Les 59 parcs nationaux des Etats-Unis, en 52 semaines, soit environ un parc par semaine. Avec des parcs dans les Caraïbes, le nord de l’Alaska, les Samoa américaines dans le Pacific et partout entre, c’était un projet ambitieux, mais réalisable. Nous avons soigneusement planifié notre itinéraire et nous avons envisagé toutes les éventualités, pour pouvoir ainsi photographier le meilleur de chaque parc en une année.
De leur incroyable voyage, Stefanie et Jonathan ont ramené de magnifiques photos, mais aussi des vidéos, time lapse, 360° VR. Pour mettre en place leur road trip, ces deux aventuriers ont eu la chance d’être soutenus par des partenaires tels que : Fujifilm, National Geographic Travel, Airstream etc. Au cours de cette expédition, ils ont fait face aux magnifiques paysages qu’offrent les parcs nationaux des Etats-Unis. Yellowstone, Rocky Mountain, Yosemite, la vallée de la mort etc. Des lieux riches et variés, qui renferment chacun leur propre faune et flore.
Découvrez un aperçu de ce projet photo colossal, à couper le souffle !
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Pour en découvrir plus, rendez-vous sur le site de The Greatest Road Trip ! Retrouvez Stephanie Payne sur Twitter, et découvrez le travail de Jonathan Irish sur son site.
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People in cars, nouveau cadre pour les photos en noir et blanc de Mike Mandel

Né en 1950 en Californie, Mike Mandel est un artiste américain aux multiples facettes qui enseigne à l’école du musée des beaux arts de Boston. Depuis le début des années 70, il consacre la majorité de son travail à la photographie. Il est principalement connu pour son projet « The Baseball-Photographer Trading Cars » et ses collaborations avec le photographe Larry Sultan.
Une rétrospective de son travail est actuellement présentée au SFMOMA, musée d’art moderne de San Francisco.
Âgé de 20 ans en 1970, le jeune californien constate l’importance de la voiture dans la vie de tous les jours. Un soir au coucher du soleil, il se rend à une intersection toujours très animée, à proximité de chez lui, profitant de l’affluence de voitures nécessaire pour concrétiser son projet.
Il décide donc, armé de son appareil photo argentique, de photographier les gens dans leurs voitures. Travaillant avec un objectif grand angle, il est obligé d’aller au plus près de ses sujets ou plus précisément des fenêtres des conducteurs, créant inévitablement des réactions : de la surprise et de l’amusement, ou à de rares occasions, l’agacement.
Contrairement à l’interprétation qui pourrait être faite de ce projet aujourd’hui, il semblerait que ces gens appréciaient d’être photographiés. Ils participaient volontiers à ce moment espiègle. Il faisait très chaud, les fenêtres des voitures étaient ouvertes. Ce sont ces fenêtres qui créaient un cadre et inspiraient ces portraits. — Mike Mandel
Stanley / Barker en collaboration avec la galerie Robert Mann ont publié le livre de Mike Mandel.
Découvrez la série en noir et blanc de voitures de Mike Mandel : People in Cars

Retrouvez le livre People in cars publié par Stanley / Barker
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