Interview - Les Dominants par le street photographer Sylvain Biard

© Sylvain Biard

Parisien trentenaire, Sylvain Biard est cadreur et monteur audiovisuel free-lance. Ce street photographer, membre du collectif de photographes Fragment, se considère comme "photographe quand c'est nécessaire".

À l'occasion du Brussels Street Photography Festival, Sylvain a eu la gentillesse de nous parler de Street photography, de sa série photo Les Dominants et de sa présence avec le collectif Fragment à la deuxième édition du festival photo bruxellois. Et découvrez un aperçu de ses séries photos Les Dominants et Shima.

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants

     Il y a beaucoup de définitions possibles pour la street photography. L’énoncer en anglais, c’est déjà la différencier de la photographie de rue très française, dans la lignée de Cartier-Bresson ou Doisneau. Il me semble que la street photography est plus expressive et moins humaniste, même si elle reste attachée aux gens. Certains photographes essayent de la codifier à l’extrême en lui imposant de nombreuses restrictions (pas de « eye contact », ne pas connaître les sujets, être très proche de l’action, etc.). Je préfère la voir comme une esthétique et surtout une manière de mettre en forme l’inattendu.

 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants
  • Pourriez-vous m'en dire plus sur votre série Les Dominants ? Si vous deviez décrire cette série en trois mots à nos lecteurs... Lesquels choisiriez-vous ?

     J’ai commencé à construire cette série il y a quelques années autour des frontières parisiennes et de la proche banlieue, mais je n’ai pas vraiment trouvé d’accroche suffisante pour continuer. Elle est revenue plus tard en regardant les photos que j’avais accumulées. J’ai mis de côté l’idée d’une localité pour me concentrer sur le rapport que je pouvais avoir entre la photographie et ma distance aux sujets. En trois mots : isolement, cloisonnement et espace. 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants

 

  • En 2016, vous avez justement obtenu le premier prix pour le concours “International Series” du Brussels Street Photography Festival avec Les Dominants.Vous serez également présent au BSPF cette année, mais en tant qu'invité, pouvez-vous nous parler de ce que vous allez présenter ? 

     Pour cette nouvelle édition du BSPF, je fais parti du jury de sélection, je ne vais donc pas présenter une série personnelle. En revanche Fragment, notre collectif français de street photography composé de 8 photographes, est invité à exposer. Un des organisateurs de l’évènement Daniel Osorio, s’est occupé de l’editing et de la scénographie.

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants

 

  • Quel matériel utilisez-vous principalement pour réaliser vos photos ? 

     Tout dépend du projet. En ce qui concerne la photographie quotidienne, j’utilise des appareils numériques, principalement le Fuji X100s et le Fuji X-T20. Lorsqu'il s’agit de faire un projet plus construit dans le temps ou plus contemplatif, incluant des paysages ou des portraits, je préfère me tourner vers le moyen format argentique. Je suis parti deux mois l’hiver dernier au Japon, j’ai pris avec moi mon Mamiya 6, un flash et beaucoup de Portra 400.

 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants

 

  •  Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à un(e) photographe débutant(e) en Street photography ?

     Essayer, pratiquer, faire des expériences. S’inspirer, mais ne pas recopier. Trouver les nuances entre ce que l’on trouve beau et ce qui pourrait l’être en tant que photographie.

 

 
Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Les dominants © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Les dominants © Sylvain Biard

 

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Les dominants © Sylvain Biard

 

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Les dominants © Sylvain Biard
Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Les dominants © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima© Sylvain Biard

► C’est quoi la Street photography ? Définitions & conseils ! ◄

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima © Sylvain Biard
Portrait du photographe Sylvain Biard - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Le photographe Sylvain Biard

 

Retrouvez l'ensemle du travail de Sylvain Biard sur son site, et n'hésitez pas à le suivre sur Instagram

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Ultraviolet Break of Day, la balade nocturne du photographe Marcus Wendt

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

C’est lors d’un voyage en Chine, que le photographe londonien Marcus Wendt s’est lancé dans cette série photo nocturne à l’atmosphère troublante. Au cours de ce voyage, en plein décalage horaire et souffrant d’insomnie, ce membre du studio Field a commencé à explorer la péninsule de Kowloon de Hong-Kong, mais aussi Huaqiangbei « le plus grand marché d’électronique du monde » à Shenzhen.

Une série photo réalisée depuis des toits de parking, des ruelles et des restaurants gastronomiques, avec pour unique éclairage les rayons ultraviolets des rues de Hong-Kong, Shenzhen et Séoul. Des images à l’ambiance et à l’inspiration cyberpunk qui rappel l’univers des jeux cyberpunk des années 1990, et des films comme Blade Runner ou le Syndicat. Une esthétique mystérieuse et fascinante, où les lumières artificielles des néons irradient dans la nuit.

La suite du projet du studio Field continue à Séoul.

Découvrez un extrait de la série photo Ultraviolet Break of Day :

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

► Découvrez également Hong-Kong à la lueur des néons par Marilyn Mugot ◄

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day, Part II : Lucid Dreams in Seoul
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day, Part II : Lucid Dreams in Seoul

Retrouvez Marcus Wendt et le studio Field sur leur site, mais également FacebookInstagram et Twitter

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Interview - Justin Tsucalas nous parle de l'art de la photographie culinaire

 

Avis aux fins gourmets ! Justin Tsucalas, photographe culinaire, reconnu et récompensé dans son domaine, mais aussi amoureux de bonne nourriture, a répondu aux questions de grainedephotographe.com au cours d'une interview.

Justin réalise des images colorées et appétissantes, en jouant avec l'éclairage avec brio. Des photographies culinaires aux styles variés ; de l'atmosphère très stricte et solennelle des pack-shots en studio, à l'ambiance conviviale et chaleureuse qui rappelle la street photography.

Découvrez en plus sur Justin Tsucalas, et savourez un aperçu de ses délicieuses photos culinaires !

 

© Justin T.

 

  • Pouvez-vous vous présenter ? Comment avez-vous débuté la photographie ? 

Bonjour ! Je suis Justin Tsucalas, photographe culinaire, éditorial et lifestyle, installé à Baltimore. On peut régulièrement me voir en train de courir dans la ville à la recherche des meilleure mets et boissons du moment. Comment j'ai commencé la photo ? Je suis l'un de ces gars qui a toujours su que c'était le chemin qu'il devait suivre. J'aime documenter, et j'ai tout de suite accroché dès mon premier cours de chambre noire au lycée. Après avoir obtenu mon diplôme universitaire, j'ai passé ma première année à documenter ma vie de promeneur de chiens. Puis j'ai commencé à travailler pour une petite société de médias.
Après avoir travaillé 4 ans dans la photographie lifestyle, j'ai débuté mon business en indépendant à Baltimore : Plaid Photo.

© Justin T.

 

© Justin T.
  • Qu'est-ce que vous aimez dans la photographie culinaire  ? 

Et bien, tout d'abord, j'aime la nourriture. La cuisine a eu une place importante dans mon enfance et c'est quelque chose que j'aime vraiment faire quand j'ai du temps libre. Ce que j'adore avec la scène culinaire de Baltimore, c'est qu'elle est constamment en train de grandir et de changer. Il y aussi plein de possibilités pour se tenir au courant des nouvelles tendances culinaires qui sont fascinantes. Ce qui est cool en fait dans la photographie culinaire, c'est que vous pouvez savourer le processus. J'aime prendre mon temps et permettre aux jus créatifs de couler tandis que je shoote. Mon objectif préféré est un Canon fixe 50mm et plus récemment un Canon EF 100mm f/2.8 L Macro. Je peux déplacer cet objectif d'une fraction de centimètre, et cela donne un tout nouveau cadre.
Et c'est aussi très agréable de pouvoir faire une petite dégustation une fois la séance terminée.

© Justin T.

 

© Justin T.
  • Comment travaillez-vous la lumière ? Travaillez-vous en lumière naturelle uniquement ?

Je pense que la lumière naturelle provenant d'une fenêtre et un bout de papier blanc peuvent faire beaucoup. Parfois je me surprends à consulter de vieux travaux et je constate à quel point la lumière naturelle, si elle est bien utilisée peut donner un éclairage que l'on peut qualifier de professionnel. Et en même temps, j'aime jouer avec les lumières. Je m'inspire d'autres photographies culinaires que j'essaie d'adapter à ma façon. Particulièrement The New Yorker Food and Drink.
J'adore la tendance actuelle de l'utilisation du flash dans la photo culinaire et la mode.  

  • Quel matériel utilisez-vous généralement ?

Principalement du matériel Canon, mais j'aime m'amuser avec des appareils alternatifs et des objectifs bon marché en pastique.

© Justin T.

 

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  • Quels sont vos futurs projets ? 

J'adore me lancer dans des projets personnels. Je viens de tout juste de terminer un projet qui a duré 3 ans et qui se nomme Look at this Messy Baby. Cette série documente mes deux enfants qui apprennent à manger des aliments solides. Sexy Butt, fait également partie de mes projets récents. C'est une collection de macrophotographies de mégots de cigarettes avec des traces de rouge à lèvres que j'ai trouvés en me baladant dans la rue.
Je travaille aussi sur un concept de photomaton portatif destiné à la photo culinaire qui est actuellement en construction. Il pourra être utilisé lors d'événements culinaires, ainsi les invités pourront prendre de meilleures photos Instragram de leur nourriture.

© Justin T.

 

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Photo de Justin Tsucalas
Et retrouvez l'ensemble du travail de Justin Tsucalas sur ses sites : justintsucalas.com et plaidphoto.com , et n'hésitez pas à le suivre sur Instagram : @plaidfoodphoto et @plaidphoto

 

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Les magnifiques portraits aquatiques de Florian Gruet

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© Florian Gruet

Florian Gruet est photographe français dont nous vous avions déjà présenté le travail. Passionné par la mer depuis ses 15 ans, ce photographe originaire de Roquebrune-Cap-Martin a fait de l’océan son studio photo.

Habitué des ambiances aquatiques et des vagues, Florian a aujourd'hui franchi le cap de la photo de portrait, mais toujours dans le milieu aquatique. Il nous présente aujourd'hui une magnifique série de portraits en prise de vue sous-marine.

J’ai toujours voulu shooter des gens dans l’eau, sans jamais oser le faire, car il est difficile de trouver des personnes vraiment à l’aise dans l’eau, mais aussi par manque de confiance en moi sur le sujet. Jusqu’au jour où le magazine Arty-trendy ma demandé de shooter des modèles en maillot de bain pour alimenter le mag. Tout est parti de là. Une des modèles était particulièrement à l’aise dans l’eau et je lui ai demandé si elle était ok pour faire un shoot en mer, elle a accepté, le résultat de ce premier shoot est « Infinity ». 

 

Un projet rondement bien mené

Pour réaliser cette série, Florian Gruet a collaboré avec de véritables sirènes, avec entre autres une joueuse de water-polo, des nageuses en natation synchronisée et des apnéistes. Le rendez-vous était donné au petit matin, avant que le vent ne se lève et que la mer ne bouge, afin que le photographe puisse avoir une eau la plus claire possible. Équipé de son Canon 6D protégé par un caisson étanche Aquatech, il s'est concentré sur les instants et les mouvements "qui faisaient ressortir une certaine féminité" lors des déplacements dans l'eau ou à la surface de ses gracieuses modèles. Le tout pour un résultat mettant en scène des portraits envoûtant et angélique à découvrir ci-dessous.

Lara - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-10
© Florian Gruet

 

Lara Reborn, Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-09
© Florian Gruet

 

Noemie, Laure, Aurane, Play - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-08
Photo -  Florian Gruet

 

Noemie, Laure, Aurane, Mermaids - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-07
© Florian Gruet

 

Noemie to the surface - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-06
© Florian Gruet

 

Noemie - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-05
Photo - Florian Gruet

 

Marie Breathe - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-03
© Florian Gruet

 

Marie Body - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-02
© Florian Gruet

 

Nandou Beauty - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-01
Photo - Florian Gruet

Découvrez le travail de Florian Gruet sur son site et n'hésitez pas à le suivre sur InstagramFacebook et Twitter !

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Motherland Chronicles

Motherland Chronicles : les portraits picturaux de Jingna Zhang

Motherland Chronicles
© Jingna Zhang

Née en 1988 dans la banlieue de Pékin, Jingna Zhang est une photographe fine art, de mode et de beauté installée à New-York.

A l’âge de 8 ans, elle déménage à Singapour, où elle grandit avec l’univers manga, le fantasy art, le jeu de Go et le piano. Elle découvre la photographie, lors de ses études en école d’art, et décide de poursuivre sa passion pour la création d’image à temps plein et d’en faire son métier.

A 20 ans, elle avait déjà travaillé avec Harper’s Bazaar Singapore, Mercedes Benz et Ogilvy & Mather Taiwan, et publié son premier livre photo « Something Beautiful« . En 2011, elle reçoit le prix Photographer of the Year aux Elle Awards de Singapour. Depuis son emménagement à New York en 2012, son travail est paru dans les éditions internationales des magazines de mode tels que Vogue, Elle et Harper’s Bazaar.

Le travail de Jingna est principalement composé de portraits de femmes. Dans ses magnifiques portraits, et tout particulièrement dans sa série Motherland Chronicles, on ressent l’influence du fantasy art, du dessin et de la peinture. En effet, les photographies de Jingna Zhang ne sont pas sans rappeler les toiles de la Renaissance et de l’époque romantique, tout comme le célèbre tableaux d’Ary Scheffer : La mort d’Eurydice.
Motherland Chronicles est un projet artistique réalisé en collaboration avec Tobias Kwan. Une série d’œuvres picturales au style unique.

Découvrez un aperçu de la série Motherland Chronicles :

 

Motherland Chronicles
© Jingna Zhang
Motherland Chronicles
© Jingna Zhang

Retrouvez l’ensemble du travail de Jingna Zhang sur son site et suivez-la sur InstagramFacebook, et Twitter !

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Sénégal © Tiffany Roubert

Instant d'évasion avec la photographe Tiffany Roubert

Instant d'évasion avec la photographe Tiffany Roubert -Salinas-contrast
© Tiffany Roubert

 

Ses débuts

Née en 1989 à Aix-en-Provence, Tiffany Roubert est une jeune photographe française vivant à Londres.
Elle est diplômée d’un master en photojournalisme et photographie documentaire de l’université des arts de Londres. C’est à 22 ans, lors d’un séjour en Australie, qu’elle commence la photographie et décide de se lancer dans l’aventure.

L’aventure, les voyages, ce sont des thèmes récurrents qui émanent des douces photos de Tiffany Roubert. Ses inspirations ce sont ses voyages et les rencontres qui en découlent. Des clichés à l’ambiance road trip et à la lumière douce qui nous invitent à l’évasion, mais aussi de magnifiques portraits comme ceux que l’on retrouve dans sa série qu’elle alimente régulièrement : Visages du monde.

Instant d'évasion avec la photographe Tiffany Roubert -Sur-la-route Nevada
© Tiffany Roubert

Son univers

Quand on lui demande de définir son style en un mot, elle nous répond humblement qu’elle préfère laisser les autres le définir. La photographie est pour elle quelque chose de naturel, une évidence, ses photographies, évidemment travaillées et recherchées, elle les fait à l’instinct. Un univers qui varie du reportage au lifestyle. L’instant pris au vif, la vie pleine de spontanéité.

Des sujets profonds

Mais Tiffany réalise aussi des séries sur des sujets sociaux. En 2013, en plein débat sur la légalisation du mariage pour tous, elle publie Lez Histoires d’Amour. Une série qui témoigne sans pudeur de l’amour de Laura et Morgane. Mais avant tout une série sur l’amour, tout simplement, sur les instants de complicité et d’intimité qu’il implique. Une autre de ses séries qui nous a touchés est : 60 years gone in 60 seconds (60 ans partis en 60 secondes). L’histoire de ses grands-parents, une histoire tendre et touchante en noir et blanc. « 60 secondes, c’est le temps qu’il a fallu au propriétaire pour annoncer à Cécile et Marcel qu’ils allaient être expulsés de leur maison. 60 ans, c’est le temps pendant lequel ils y ont vécu. »

Des instants de vie qui parlent à tous, des sujets qui nous interpellent. C’est sans aucun doute que le travail de Tiffany Roubert ne vous laissera pas indifférents.

Instant d'évasion avec la photographe Tiffany Roubert - Portrait de la photographe Tiffany Roubert
La photographe Tiffany Roubert

Retrouvez l’ensemble du travail de Tiffany Roubert son site, et n’hésitez pas à la suivre sur Facebook et Instagram !

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Les photographies sexy et sensuelles de Ali Mitton

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

Originaire de Mudgeeraba en Australie, la photographe et réalisatrice Ali Mitton vit à Los Angeles. Elle est représentée par l’agence I Heart Reps.
Elle, qui pensait que la photographie ne serait qu’un hobby, voyage depuis quelques années à travers le monde vers des destinations plus exotiques les unes que les autres pour réaliser des shootings pour des marques telles que American Eagle Outfitters, Urban Outfitters ou Element Eden, mais aussi des magazines comme Marie Claire ou C-Heads Mag.

Elle a récemment travaillé pour la campagne publicitaire de Aarie. Une campagne qui prône le «body positive» , sans retouches, et qui met en avant la beauté des femmes et leurs corps.

Dans ses travaux, c’est un thème qui est récurrent, la femme et son corps. Elle aime explorer la nudité et la sexualité, mais tient à rappeler qu’elle est contre les images qui se servent du corps de la femme sans bonne raison, tel un objet. Ses photographies réalisées majoritairement à la lumière naturelle, subliment toujours la féminité. Des images pleines d’émotions et de spontanéité, qui sont sexy et sensuelles sans jamais être vulgaires. Rappelant aux bien-pensants, que l’on peut être féministe, sexy et maître de son corps.

Elle utilise un Canon 5D Mark III avec des objectifs 85mm f/1.2 et f/1.4. Ses projets professionnels ne le lui permettent pas, mais dès qu’elle le peut pour ses travaux personnels, elle travaille à l’argentique.

Découvrez un aperçu du travail de Ali Mitton ! 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

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© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton


églises abandonnées

James Kerwin a photographié les églises abandonnées d'Europe

James Kerwin-Domum Dei - Subsidence
© James Kerwin – Domum Dei – Subsidence

Pendant plusieurs siècles, les gens se rendaient régulièrement à l’église. Aujourd’hui, on estime que plus de 10 000 églises ont fermé leurs portes à travers le monde.

James Kerwin nous indique qu’au Pays de Galles par exemple, le taux de fréquentation des églises est au-dessous de 1 %, et en Grande-Bretagne seulement 30 % de la population se considère comme religieux. En 2017, il apparaît clairement que l’éloignement face à la religion n’est pas seulement le fait du Royaume-Uni.

Domum Dei, soit maison de dieu en latin, est la troisième série du photographe britannique James Kerwin. Une série qui nous emmène dans des églises, chapelles et bâtiment religieux à travers l’Europe, incluant le Pays de Galles, Angleterre, France, Portugal, Italie, et Pologne. Ces images ont été prises en 2016 et 2017.

Originaire de la petite ville de Norwich au Royaume-Uni, le photographe fine art James Kerwin s’est découvert, après 6 ans de pratique, une véritable vocation pour la photographie d’architecture. En 2014, il a commencé sa première série urbex Decadence, et il a su depuis, enrichir son portfolio de magnifiques photos de lieux abandonnés parmi les plus uniques dans le monde.

Les voyages sont une part importante de la réalisation de ses images. Il nous a confié avoir visité 10 pays au cours des 12 derniers mois. Son amour du voyage et de la photographie l’ont ainsi mené dans ces lieux sacrés laissé à l’abandon. Il nous fait aujourd’hui découvrir cette magnifique série qui sublime la magnificence architecturale de ces lieux de culte. Des photographies urbex, à la composition travaillée et à l’ambiance mystique.

Découvrez un aperçu de la série Domum Dei

James Kerwin-Domum Dei - Cross-sections
© James Kerwin – Domum Dei – Cross-section

 

James Kerwin - Domum Dei - Church of Decay
© James Kerwin – Domum Dei – Church of Decay

 

 

James Kerwin-Domum Dei - Fraudulent Activity
© James Kerwin – Domum Dei – Fraudulent Activity

 

James Kerwin - Domum Dei
© James Kerwin – Domum Dei

 

James Kerwin-Domum Dei - Statues
© James Kerwin – Domum Dei – Statues

 

James Kerwin-Domum Dei THE GRAND ENTRANCE | THE STUNNING STAIRS THAT LEAD UP TO THIS HUGE AND DRAMATIC ABANDONED MONASTERY CHAPEL IN FRANCE.-
© James Kerwin – Domum Dei – The Grand Entrance (France)

 

James Kerwin-Domum Dei -GOLDEN LIGHT | A DETAILED AND PRETTY CHAPEL IN ITALY.
© James Kerwin  -Domum Dei – Golden Light (Italie)

 

James Kerwin-Domum Dei - GREEN HUES | A SMALL BUT DETAILED FORMER CHAPEL IN A LARGE ITALIAN CITY. Golden Light | A detailed and pretty chapel in Italy.
© James Kerwin – Domum Dei – Green Hues (Italie)

 

James Kerwin - Domum Dei - Monestry
© James Kerwin – Domum Dei – Monestry

 

James Kerwin-Domum Dei - The Dome
© James Kerwin – Domum Dei – The Dome

 

James Kerwin - Domum Dei - Rainbow Chapel
© James Kerwin – Domum Dei – Rainbow Chapel

 

James Kerwin-Domum Dei - Golden Rainbow
© James Kerwin-Domum Dei – Golden Rainbow

 

James Kerwin-Domum Dei - Ange déchu
© James Kerwin – Domum Dei – Ange déchu

 

James Kerwin-Domum Dei - Ange déchu nord
© James Kerwin-Domum Dei – Ange déchu nord

 

James Kerwin-Domum Dei - Calvinstic
© James Kerwin – Domum Dei – Calvinstic

 

James Kerwin-Domum Dei - Blue Acceso
© James Kerwin – Domum Dei – Blue Acceso

 

Portrait du photographe James Kerwin
Le photographe James Kerwin

 

Retrouvez l’ensemble du travail de James Kerwin sur son site, et n’hésitez pas à suivre son actualité sur : FacebookInstagram500px.comFlickr et Youtube !


© Bilal Bustun

L'univers urbain et minimaliste du photographe Bilal Bustun

Bilal Bustun GP


Bilal Bustun
est un jeune et talentueux photographe français. Son nom ne vous dit sûrement rien, mais retenez le bien ! Vous ne trouverez pas grand chose sur ce photographe, pas de site, pas de page Facebook, seulement un compte Instagram.
Fondateur du groupe Swiss Knife Artist, ce Parisien est de plus en plus présent dans l’univers de la mode. Il a travaillé avec des marques comme Adidas et Pièces Uniques.

Son univers urbain et minimaliste à l’esthétisme recherché a su séduire la planète Instagram, et bien au-delà. Intrépide, ses photos vont des toits de Paris, aux voitures de luxe, en passant par des portraits aux ambiances street. Des compositions travaillées avec une qualité d’image intemporelle, souvent marquée par une teinte rose reconnaissable. Les photographies de Bilal, acidulées et sexy, sont un réel plaisir pour les yeux.

Découvrez un aperçu de l’univers de Bilal Bustun !

 


Terra Incognita, Juliet Taylor photographie les corps alanguis sur la plage

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet Taylor - Terra Incognita

 

Interview de la photographe australienne Juliet taylor

Quand les températures augmentent, que l'été est là, les gens foncent se réfugier à la mer. La mer, ses plages, et ses estivants allongés sur le sable pour une sieste ou une séance de bronzage...
Fascinée par ces corps chauffés par le soleil, étendus, paisibles, semblables à des sculptures, Juliet Taylor a pendant 6 mois photographié ces inconnus se dorant la pilule sur la célèbre plage de Bondi, en Australie. Une douce et chaleureuse série en noir et blanc intitulée ironiquement Terra Incognita.

Rendez-vous donc, en terre inconnue pour un bain de soleil avec la photographe Juliet Taylor.
Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet Taylor - Terra Incognita

 

- Pouvez-vous vous présenter ? Comment avez-vous commencé la photographie ?

 

J'avais 19 ans et je vivais à Nottingham en Angleterre. A cette époque j'étudiais la médecine dentaire et j'étais entourée d'une équipe de filles qui adoraient la mode et la photographie. Une nuit, nous avons fait la fête dans le cabinet et cela s'est transformé en séance photo. J'ai pris l'appareil cette nuit et voilà comment cela a commencé. Peu de temps après, j'ai déménagé en Australie et j'ai commencé à travailler pour un photographe publicitaire international. Nous avons voyagé à travers le monde pendant quelques années puis à 27 ans je me suis lancée seule.
J'ai passé la plupart de mon temps entre Sydney et les Etats-Unis, mais je vais faire mon retour au Royaume-Uni/Europe en septembre.
Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet Taylor - Terra Incognita

 

- Pouvez-vous nous en dire plus sur cette série Terra Incognita, et quelles ont été vos principales inspirations pour cette série ?

Quand j'avais 13 ans, j'ai passé un mois au Philippines à l'occasion de vacances en famille. Un type m'avait dit "people in the sea are ignorant" (qu'on l'on pourrait traduire par "les gens à la plage sont inconscients") dans un anglais approximatif. Je n'ai jamais su ce qu'il entendait par là, mais c'est resté dans ma tête des années. Il y a quelque chose avec le soleil et le sable qui met les gens dans un état second. Peut-être que c'est ce qu'il voulait dire. J'ai vécu à Bondi et j'avais l'habitude de courir sur la promenade chaque matin. Je voyais ces formes intéressantes sur la plage. Un jour j'ai emmené mon appareil et c'est là que tout a commencé.

Aucune de ces personnes n'était consciente d'être photographiée, c'était totalement spontané. Je déambulais à l'arrière de la plage et quand je voyais quelque chose ou quelqu'un d'intéressant, je me rapprochais doucement pour le photographier. C'était une sorte de chasse. Il y a quelque chose dans le fait de garder ses distances et de les observer, comme des sculptures humaines. Il était important de ne pas créer de connexion.
Terra Incognita veut dire Terre inconnue en latin, j'ai voulu jouer sur l'ironie : la plage de Bondi est une des plages plus populaires au monde.

"Terra Incognita" :

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet Taylor - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet Taylor - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet Taylor - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet Taylor - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet Taylor - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

Terra Incognita Juliet Taylor
© Juliet T. - Terra Incognita

 

La photographe Juliet Taylor © Ingvar Kenne.
Retrouvez l'ensemble du travail de Juliet Taylor sur son site. Et n'hésitez pas à la suivre sur Instagram, Facebook et Twitter !

 

À LIRE AUSSI :

 


Cats & Plants, pas de Photoshop pour les chats de Stephen Eichhorn !

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Treats (left), Orchid (middle), Black Eyes (right) 2015
© Stephen Eichhorn – Cats & Plants – Treats, Orchid, Black Eyes, 2015

 

Vous êtes un amoureux de la nature et des animaux, et plus particulièrement des chats ? Vous allez adorer le livre : Cats & Plants de Stephen Eichhorn publié par Zioxla !

Né en 1984 à Chicago dans l’Illinois, Stephen Eichhorn est un américain maître du collage.

Pour ce livre de 152 pages, composé de plus de 200 images, Stephen a joué des ciseaux ! Et non pas de Photoshop mais d’étranges collages de chats mélangés avec des plantes – et parfois même des coquillages et des minéraux – pour créer de toutes nouvelles compositions. D’adorables boules de poiles sur lesquelles l’artiste à collé des cactus, des orchidées etc. Un véritable plaisir des yeux pour les fans d’art et de chats ! Pour réaliser ces photomontages manuels, l’américain utilise des ouvrages de botanique et des revues dans lesquels il découpe minutieusement les éléments qui lui plaisent.
En France, vous pourrez trouver le livre chez Colette.

Pour chaque livre acheté, une boîte de nourriture est donnée à une ONG sauvant des chats de refuges pour les placer dans des familles.

Découvrez un aperçu de Cats & Plants de Stephen Eichhorn !

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Succulent Shorty 2015
Succulent Shorty, 2015 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Teal (Succulents) 2015
Teal (Succulents), 2015 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Composite
Composite © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Red Eyes 2010
Red Eyes, 2010 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Pink Flower (left), Houseplant (right) 2016
Pink Flower, Houseplant, 2016 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Pink Nine (II) 2009
Pink Nine (II), 2009 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Purp 2015
Purp, 2015 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Cactus Dick 2015
Cactus Dick, 2015 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Cat Sampler 2011
Cat Sampler, 2011 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Flower Eyes 2015
Flower Eyes, 2015 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Fur Party 2014
Fur Party, 2014 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Horns 2011
Horns, 2011 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - House Plant, 2014, collage on archival paper
House Plant, 2014 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Photomontage - Stephen Eichhorn - Cats & Plants - Lounging Flower 2015
Lounging Flower, 2015 © Stephen Eichhorn – Cats & Plants

 

Retrouvez l’ensemble des photomontages dans le livre Cats & Plants et le reste du travail de Stephen Eichhorn sur son site.

Et rejoignez nous pour un cours Composition ! Dates et inscriptions pour tous nous cours ici !

 

A LIRE AUSSI

  • Des portraits d’animaux habillés par le photographe-illustrateur Yago Partal
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Ramatuelle France 2016 © Cyrille Druart

Cyrille Druart photographie le monde en noir et blanc

Paris France 2014 © Cyrille Druart
Paris France 2014 © Cyrille Druart

Le photographe Cyrille Druart est né en 1980 à Paris. Architecte de formation, il focalise son travail sur les grandes villes du monde et leurs habitants. C'est au cours de nombreux voyages, mais aussi à Paris, que ce street photographe parisien réalise la majorité de ses photos.

Le travail de Cyrille Druart se compose quasi exclusivement d'images en noir et blanc. Des photographies argentiques à la composition travaillée, où les jambes des femmes se mêlent à l'architecture urbaine.

Découvrez Cyrille Druart et son travail à l’occasion de notre Interview :

Ramatuelle France 2016 © Cyrille Druart
Ramatuelle France 2016 © Cyrille Druart


- Quel est votre parcours photographique ?

J'ai toujours aimé regarder des images. Avant même de commencer sérieusement la photographie, vers 23 ans, j'étais très attiré par ce medium et l'idée que je m'en faisais. J'ai commencé par faire du noir et blanc car nous avions des agrandisseurs et du matériel à disposition dans mon école de design (ESAG Penninghen - académie Julian à Paris). J'ai très vite acheté mon propre matériel, ce qui me permettait de travailler à mon rythme et de faire mes expériences.

Depuis, je voyage dans les grandes mégapoles pour faire des images. Je pars en général seul et plusieurs jours. Je me déplace au maximum à pied car c'est la meilleure façon de découvrir une ville à mon sens. Cela permet d'être en contact avec les choses et de travailler à petite échelle. Je compte beaucoup sur le hasard des rencontres. Et je provoque les choses aux maximum. Je me faufile, je fouille et je repars.

Mon travail regroupe mes thèmes de prédilection, mais comme mon sujet reste la vie dans sa totalité, je ne pense pas pouvoir catégoriser mon travail.

Ecosse Royaume-Uni 2014 © Cyrille Druart
Ecosse Royaume-Uni 2014 © Cyrille Druart

 

Ecosse Royaume-Uni 2014 © Cyrille Druart
Ecosse Royaume-Uni 2014 © Cyrille Druart

 

- Vos photos sont principalement en noir et blanc, pouvez-vous nous dire ce que vous affectionnez tout particulièrement dans ce rendu ?

Le noir et blanc a quelque chose d'obsédant. Son caractère atemporel en fait un medium de choix pour créer des images fortes et marquantes.

Je me retrouve entièrement dans le noir et blanc, et je ne me pose jamais la question de savoir si ma prochaine image sera monochrome ou non. La part de mystère y est très présente, et c'est quelque chose que je recherche. La symbolique du noir est vieille de plusieurs millénaires, c'est l'inconnu, le gouffre, le vide.

J'aime beaucoup cette imagerie. La pénombre inquiète les enfants, fascine et dérange les adultes. Elle a quelque chose de repoussant et de très attractif. L'ombre retient les détails, ne dévoile pas tout. Elle permet à l'imagination de travailler. C'est peut-être la chose la plus importante pour moi. De cette façon le spectateur devient acteur, il pénètre l'image et en crée sa propre construction.

J'aime particulièrement lorsque quelqu'un regarde mes images et pousse un petit soupir. C'est la plus grande récompense qui soit. Alors l'image est réussie.

Hong Kong China 2013 © Cyrille Druart
Hong Kong China 2013 © Cyrille Druart
Tokyo Japon 2011 © Cyrille Druart
Tokyo Japon 2011 © Cyrille Druart
Paris France 2003 © Cyrille Druart
Paris France 2003 © Cyrille Druart

- Quelles sont vos inspirations ? 

La vie en général. J'aime beaucoup entrer dans l'intimité des gens. Je suis très curieux par nature et j'aime assez donner un côté voyeur à mes images. J'adore voler des instants et les fixer sur la pellicule. En cela, la photographie illustre la vie mais est directement reliée à la mort. C'est un acte romantique et j'aime le voir de cette façon. C'est ce qui fait sa beauté et sa préciosité. Et le fait de travailler en argentique renforce ce sentiment car le film en lui-même devient un objet sensible, qui réagit au temps. Ce n'est pas un medium analytique comme le numérique, qui donne une image directe du réel, sans plus.

A mon sens, la photographie est une des plus grandes inventions de l'Histoire, et si aujourd'hui la technologie est plus démocratisée que jamais et utilisée de façon décomplexée par tous, il ne faut pas sous-estimer son pouvoir. Une image n'a pas de barrière linguistique, si utilisée de façon adéquate, elle transmet instantanément un message similaire à toutes les cultures.

New Jersey USA 2015 © Cyrille Druart
New Jersey USA 2015 © Cyrille Druart
Venise Italie 2002 © Cyrille Druart
Venise Italie 2002 © Cyrille Druart
Hong Kong China 2013 © Cyrille Druart
Hong Kong China 2013 © Cyrille Druart

- Avez-vous des projets à venir ?

Je continue à photographier ce qui m'entoure de façon quasi-quotidienne. Je travaille en flux continu, cela sera donc le projet d'une vie, avec les aléas de la vie elle-même.

Je suis en contact avec plusieurs éditeurs afin de réaliser un livre. Nous avons dû repousser le projet mais je compte bien le concrétiser lorsque nous serons prêts. Je travaille également sur un projet en rapport avec les lieux de cultes. Ce travail s'étalera sur plusieurs années, et évoluera donc au fur et à mesure. En parallèle, mon galeriste (Galerie Philia) s'occupe de la vente de mes tirages et de la relation au marché de l'art.

France 2017 © Cyrille Druart
France 2017 © Cyrille Druart
France 2016 © Cyrille Druart
France 2016 © Cyrille Druart
Bangkok Thailand 2013 © Cyrille Druart
Bangkok Thailand 2013 © Cyrille Druart
Bangkok Thailand 2013 © Cyrille Druart
Bangkok Thailand 2013 © Cyrille Druart

 

Cyrille Druart : Site - InstagramFacebook

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