© Coco Amardeil – Crazy Mummy

La photographe Coco Amardeil est une Crazy Mummy !

© Coco Amardeil – Crazy Mummy
© Coco Amardeil – Crazy Mummy

Coco Amardeil est une photographe franco-canadienne née à Toronto.  Après des études universitaires, elle s’installe à Paris et commence sa carrière de photographe qu’elle poursuit depuis maintenant plus de 20 ans. Son sens particulier de l’esthétique, son écriture élégante et décalée nourrissent une production originale, autant par ses sujets que par son traitement de l’image.

Reconnue pour les aspects à la fois créatifs, colorés et graphiques de son travail, Coco Amardeil est amenée à travailler en collaboration avec de nombreux magazines – Vogue Bambini, Elle, Madame Figaro… – mais, aussi et pour n’en citer que quelques-unes, des grandes enseignes telles que Veuve Clicquot, Le Bon Marché, L’Oréal.

En 2017, elle remporte le LensCulture Portrait Awards, mais aussi le prix Révélation Saif – Voies Off d’Arles avec sa série Come Hell or High Water. Une année pleine de succès, puisque sa série mère-fille « Crazy Mummy » – que nous vous présentons aujourd’hui –  fait partie de la sélection du jury du prix Virginia 2017.

© Coco Amardeil – Crazy Mummy
© Coco Amardeil – Crazy Mummy

Un projet mère-fille

Crazy Mummy est un projet créatif, photographique, initié en août 2014 avec ma fille Zhansaya âgée de 10 ans. Le concept était de réaliser une série de photos de Zhan dans des situations décalées, joyeuses, à l’image de mon travail de photographe professionnelle. Je proposais des idées de situations à Zhan, nous en parlions, elle donnait son point de vue, elle a par exemple refusé d’avoir une pieuvre sur la tête… !

Je peux dire que nous avons fait ce projet à deux en toute complicité, en nous amusant, j’avais envie de partager des moments créatifs avec ma fille. C’est un regard différent sur la complicité mère-fille, sur l’amour et l’amour maternel. Des images pleines d’humour et de spontanéité.

A la fin de la première session, nous avons continué l’histoire lors de voyages ou de moments partagés ce qui permet aux followers de nous suivre au gré de nos aventures.

Le rendu « snapshot » est une réelle volonté ; c ‘est le regard d’une mère : simple et pur. Pour cela, j’ai souhaité un effet « instantané » avec du grain et du vignettage. – Coco Amardeil

Découvrez un aperçu de cette série pleine de bonne humeur et de tendresse ! 

 

La photographe Coco Armadeil et sa fille Zhansaya
La photographe Coco Armadeil et sa fille Zhansaya

 

Retrouvez l’ensemble du travail de Coco Amardeil sur son site, et n’hésitez pas à la suivre sur Facebook et Instagram !

Et rejoignez nous pour un cours PortraitDates et inscriptions pour tous nous cours ici !

A LIRE AUSSI

  • Le photographe Jason Lee photographie ses filles de façon délirante
  • Les portraits Mère-Fille de Rania Matar
  • « Domestic Bliss », la vie de Desperate Housewife de Susan Copich
  • La série oubliée « Mothers » du photographe Ken Heyman


Le basketball, ici et ailleurs par le photographe Kévin Couliau

Navy Walk, Brooklyn. Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - Navy Walk, Brooklyn, USA (2010)

 

Le Basketball à travers le globe

Dévoué à l’art du basketball, Kévin Couliau a pris son premier appareil photo en main en 2004. Au travers de son objectif, il a commencé à souligner l’esthétique du jeu pour plusieurs publications internationales. Sa passion s’est vite transformée en pèlerinage créatif dans les profondeurs de la culture basket. Kévin a poursuivi ses rêves pour explorer et révéler cette communauté internationale avec ses photos et son magazine indépendant Asphalt Chronicles.
En 2013, il co-réalise et filme le documentaire primé « Doin’ It In The Park : Pick-Up Basketball, NYC. ». Une vision unique qui l’a amené à présenter son travail à travers le monde et à collaborer avec des marques de sport telles que la NBA, Nike et la FIBA. Kévin travaille actuellement sur un livre photo qui révélera 15 ans de travail et de documentation sur le basketball, qui sera publié fin 2018.

Loin du photographe sportif, la démarche de Kévin Couliau est plus de celle du street photographer. Ce joueur et passionné va au plus près de ses sujets et nous fait ressentir la ferveur et la passion qui se dégagent du terrain de basket.

Son exposition, le fruit de ses efforts

En septembre 2017, Kévin Couliau a présenté sa première exposition photo "Sphère d'influence" à la mairie du IXe à Paris. Une sélection de 50 images, célébrant l’esthétique et la culture du basketball de New York à Paris, en passant par Dakar. Un voyage à la découverte du streetball au cœur des playgrounds du monde entier.

Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - Le Cap, Afrique du Sud (2015)

 

Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - Playground Bir-Hakeim, Paris (2014)

 

Hoi Fu Court, Hong Kong Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - Hoi Fu Court, Hong Kong (2013)

 

Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - Dakar, Sénégal (2014)

 

Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs” Playground Duperré, Paris (2017)
© Kevin Couliau - Playground Duperré, Paris (2017)

 

Riverview Fisk Park, Jersey City. Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - Riverview Fisk Park, Jersey City, USA (2014)

 

Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - Lagos, Nigeria (2016)

L'exposition Sphère d'influence
du 8 au 30 septembre
dans les salons Aguado de la Mairie du IXe
6, rue Drouot 75009 Paris

Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - Harlem, USA (2010)

 

Kevin Couliau“Sphère d’influence : Le basketball, ici et ailleurs”
© Kevin Couliau - New York City, USA (2015)

 

 


The Pool par la photographe Karine Laval, un voyage métaphorique intemporel

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
©  Karine Laval – The Pool / Untitled #78 (Capri, Italy, 2005)

 

Installée à New York depuis 1997, Karine Laval est une photographe franco-américaine née à Paris. Elle a terminé ses études à l’Université de la Sorbonne à Paris, où elle s’est spécialisée en communication et journalisme. Elle a par la suite complété son éducation dans le design et la photographie à la Cooper Union School, SVA et la New School de New York.

Forte d’une renommée internationale, Karine Laval a vu son travail publié dans des magazines tels que The New York Times Magazine, The New Yorker, Dazed & Confused, Le Monde, Le Figaro Magazine etc. Ses photos ont également été exposées à travers les Etats-Unis et l’Europe.

grainedephotographe.com a aujourd’hui le grand plaisir de vous présenter sa série, The Pool, un projet nostalgique qui sent bon le soleil et le chlore. Karine Laval a débuté cette série photo en 2002. Des images oniriques, aux tonalités froides, décolorées, mais paradoxalement pleines de chaleur. Le bleu des piscines, et les rayons du soleil de Capri, Cascais, Oslo, Annecy, Barcelone… vont vous transporter dans un voyage métaphorique intemporel.

Son livre Poolscapes, publié par Steidl, rassemble deux projets photos autour du thème de la piscine : The Pool (2002-2004) et Poolscapes (2009 – 2012), sortira début 2018.

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval – The Pool / Untitled #99 (Cascais, Portugal, 2002)

Un lien à son enfance

C’est en retrouvant de vieilles bobines Super 8 que mon père avait filmées lors de nos vacances en bord de mer, que j’ai commencé à revisiter la mémoire de mon enfance : un rapport ludique et sensuel à l’espace, à l’eau, à la chaleur et au mouvement. J’utilise l’ambiguïté de la photographie, entre réalité et fiction, pour reconstruire une narration qui me renvoie à mon enfance. Le choix de la palette de couleurs, tantôt saturées tantôt surexposées, renforce cette ambiguïté entre réalité et fiction et rappelle la qualité des films familiaux. A travers mon travail photographique, j’explore souvent la relation que nous entretenons avec l’environnement et l’espace dans lequel nous vivons. Les piscines et les lieux balnéaires constituent également un espace important de notre culture, et associent l’élément naturel de l’eau à un contexte urbain aménagé par et pour l’homme. Par-delà ma mémoire personnelle, c’est donc aussi une mémoire collective que j’essaie de mettre en évidence, à travers l’expérience partagée de situations aussi banales et universelles que celles du bain et du loisir. – Karine Laval

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval – The Pool / Untitled #32 (Oslo, Norway, 2002)

The Pool et Poolscapes seront présentées cet automne à Paris Photo par la galerie américaine Robert Koch, et elle présentera une exposition personnelle avec cette même galerie à San Francisco au printemps 2018.

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval – The Pool / Untitled #28 (Oslo, Norway, 2003)

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval – The Pool / Untitled #27 (Oslo, Norway, 2002)

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
©Karine Laval – The Pool / Untitled #23 (Oslo, Norway, 2002)

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval – The Pool / Untitled #19 (Annecy, France, 2002)

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval – The Pool / Untitled #14 (Annecy, France, 2002)

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
©Karine Laval – The Pool / Untitled #07 (Cascais, Portugal, 2002)

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval – The Pool / Untitled #06 (Cascais, Portugal, 2002)

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval – The Pool / Untitled #03 (Barcelona, Spain, 2002)

 

Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
©Karine Laval – The Pool / Untitled #02 (Barcelona, Spain, 2002)

 

Pools scapes cover -Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
© Karine Laval/Steidl Verlag – Poolscapes

 

KL-by-Monika-Condrea-Karine Laval- The Pool – Histoires d’Eau
La photographe Karine Laval © Monika Condrea

 

Retrouvez l’ensemble du travail de Karine Laval sur son site, mais aussi Instagram et Facebook !

Et rejoignez-nous pour un cours photo Exposition & Mode manuel !Dates et inscriptions pour tous nous cours ici !

 

A LIRE AUSSI


Interview - Les Dominants par le street photographer Sylvain Biard

© Sylvain Biard

Parisien trentenaire, Sylvain Biard est cadreur et monteur audiovisuel free-lance. Ce street photographer, membre du collectif de photographes Fragment, se considère comme "photographe quand c'est nécessaire".

À l'occasion du Brussels Street Photography Festival, Sylvain a eu la gentillesse de nous parler de Street photography, de sa série photo Les Dominants et de sa présence avec le collectif Fragment à la deuxième édition du festival photo bruxellois. Et découvrez un aperçu de ses séries photos Les Dominants et Shima.

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants

     Il y a beaucoup de définitions possibles pour la street photography. L’énoncer en anglais, c’est déjà la différencier de la photographie de rue très française, dans la lignée de Cartier-Bresson ou Doisneau. Il me semble que la street photography est plus expressive et moins humaniste, même si elle reste attachée aux gens. Certains photographes essayent de la codifier à l’extrême en lui imposant de nombreuses restrictions (pas de « eye contact », ne pas connaître les sujets, être très proche de l’action, etc.). Je préfère la voir comme une esthétique et surtout une manière de mettre en forme l’inattendu.

 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants
  • Pourriez-vous m'en dire plus sur votre série Les Dominants ? Si vous deviez décrire cette série en trois mots à nos lecteurs... Lesquels choisiriez-vous ?

     J’ai commencé à construire cette série il y a quelques années autour des frontières parisiennes et de la proche banlieue, mais je n’ai pas vraiment trouvé d’accroche suffisante pour continuer. Elle est revenue plus tard en regardant les photos que j’avais accumulées. J’ai mis de côté l’idée d’une localité pour me concentrer sur le rapport que je pouvais avoir entre la photographie et ma distance aux sujets. En trois mots : isolement, cloisonnement et espace. 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants

 

  • En 2016, vous avez justement obtenu le premier prix pour le concours “International Series” du Brussels Street Photography Festival avec Les Dominants.Vous serez également présent au BSPF cette année, mais en tant qu'invité, pouvez-vous nous parler de ce que vous allez présenter ? 

     Pour cette nouvelle édition du BSPF, je fais parti du jury de sélection, je ne vais donc pas présenter une série personnelle. En revanche Fragment, notre collectif français de street photography composé de 8 photographes, est invité à exposer. Un des organisateurs de l’évènement Daniel Osorio, s’est occupé de l’editing et de la scénographie.

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants

 

  • Quel matériel utilisez-vous principalement pour réaliser vos photos ? 

     Tout dépend du projet. En ce qui concerne la photographie quotidienne, j’utilise des appareils numériques, principalement le Fuji X100s et le Fuji X-T20. Lorsqu'il s’agit de faire un projet plus construit dans le temps ou plus contemplatif, incluant des paysages ou des portraits, je préfère me tourner vers le moyen format argentique. Je suis parti deux mois l’hiver dernier au Japon, j’ai pris avec moi mon Mamiya 6, un flash et beaucoup de Portra 400.

 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
© Sylvain Biard - Les dominants

 

  •  Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à un(e) photographe débutant(e) en Street photography ?

     Essayer, pratiquer, faire des expériences. S’inspirer, mais ne pas recopier. Trouver les nuances entre ce que l’on trouve beau et ce qui pourrait l’être en tant que photographie.

 

 
Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Les dominants © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Les dominants © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Les dominants © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Les dominants © Sylvain Biard
Sylvain Biard - Les dominants - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Les dominants © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima© Sylvain Biard

► C’est quoi la Street photography ? Définitions & conseils ! ◄

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima © Sylvain Biard

 

Sylvain Biard - Shima - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Shima © Sylvain Biard
Portrait du photographe Sylvain Biard - collectif Fragment - Brussels Street Photography Festival - Grainedephotographe.com
Le photographe Sylvain Biard

 

Retrouvez l'ensemle du travail de Sylvain Biard sur son site, et n'hésitez pas à le suivre sur Instagram

Passionné par la street photography? Rejoignez-nous pour un Workshop de 2 jours !

A LIRE AUSSI


Ultraviolet Break of Day, la balade nocturne du photographe Marcus Wendt

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

C’est lors d’un voyage en Chine, que le photographe londonien Marcus Wendt s’est lancé dans cette série photo nocturne à l’atmosphère troublante. Au cours de ce voyage, en plein décalage horaire et souffrant d’insomnie, ce membre du studio Field a commencé à explorer la péninsule de Kowloon de Hong-Kong, mais aussi Huaqiangbei « le plus grand marché d’électronique du monde » à Shenzhen.

Une série photo réalisée depuis des toits de parking, des ruelles et des restaurants gastronomiques, avec pour unique éclairage les rayons ultraviolets des rues de Hong-Kong, Shenzhen et Séoul. Des images à l’ambiance et à l’inspiration cyberpunk qui rappel l’univers des jeux cyberpunk des années 1990, et des films comme Blade Runner ou le Syndicat. Une esthétique mystérieuse et fascinante, où les lumières artificielles des néons irradient dans la nuit.

La suite du projet du studio Field continue à Séoul.

Découvrez un extrait de la série photo Ultraviolet Break of Day :

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

► Découvrez également Hong-Kong à la lueur des néons par Marilyn Mugot ◄

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day
© Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day

 

Field - Marcus Wendt - Ultraviolet Break of Day, Part II : Lucid Dreams in Seoul
Field, Marcus Wendt – Ultraviolet Break of Day, Part II : Lucid Dreams in Seoul

Retrouvez Marcus Wendt et le studio Field sur leur site, mais également FacebookInstagram et Twitter

Et rejoignez nous pour un cours Photo de nuit ! Dates et inscriptions pour tous nous cours ici !

A LIRE AUSSI


Interview - Justin Tsucalas nous parle de l'art de la photographie culinaire

 

Avis aux fins gourmets ! Justin Tsucalas, photographe culinaire, reconnu et récompensé dans son domaine, mais aussi amoureux de bonne nourriture, a répondu aux questions de grainedephotographe.com au cours d'une interview.

Justin réalise des images colorées et appétissantes, en jouant avec l'éclairage avec brio. Des photographies culinaires aux styles variés ; de l'atmosphère très stricte et solennelle des pack-shots en studio, à l'ambiance conviviale et chaleureuse qui rappelle la street photography.

Découvrez en plus sur Justin Tsucalas, et savourez un aperçu de ses délicieuses photos culinaires !

 

© Justin T.

 

  • Pouvez-vous vous présenter ? Comment avez-vous débuté la photographie ? 

Bonjour ! Je suis Justin Tsucalas, photographe culinaire, éditorial et lifestyle, installé à Baltimore. On peut régulièrement me voir en train de courir dans la ville à la recherche des meilleure mets et boissons du moment. Comment j'ai commencé la photo ? Je suis l'un de ces gars qui a toujours su que c'était le chemin qu'il devait suivre. J'aime documenter, et j'ai tout de suite accroché dès mon premier cours de chambre noire au lycée. Après avoir obtenu mon diplôme universitaire, j'ai passé ma première année à documenter ma vie de promeneur de chiens. Puis j'ai commencé à travailler pour une petite société de médias.
Après avoir travaillé 4 ans dans la photographie lifestyle, j'ai débuté mon business en indépendant à Baltimore : Plaid Photo.

© Justin T.

 

© Justin T.
  • Qu'est-ce que vous aimez dans la photographie culinaire  ? 

Et bien, tout d'abord, j'aime la nourriture. La cuisine a eu une place importante dans mon enfance et c'est quelque chose que j'aime vraiment faire quand j'ai du temps libre. Ce que j'adore avec la scène culinaire de Baltimore, c'est qu'elle est constamment en train de grandir et de changer. Il y aussi plein de possibilités pour se tenir au courant des nouvelles tendances culinaires qui sont fascinantes. Ce qui est cool en fait dans la photographie culinaire, c'est que vous pouvez savourer le processus. J'aime prendre mon temps et permettre aux jus créatifs de couler tandis que je shoote. Mon objectif préféré est un Canon fixe 50mm et plus récemment un Canon EF 100mm f/2.8 L Macro. Je peux déplacer cet objectif d'une fraction de centimètre, et cela donne un tout nouveau cadre.
Et c'est aussi très agréable de pouvoir faire une petite dégustation une fois la séance terminée.

© Justin T.

 

© Justin T.
  • Comment travaillez-vous la lumière ? Travaillez-vous en lumière naturelle uniquement ?

Je pense que la lumière naturelle provenant d'une fenêtre et un bout de papier blanc peuvent faire beaucoup. Parfois je me surprends à consulter de vieux travaux et je constate à quel point la lumière naturelle, si elle est bien utilisée peut donner un éclairage que l'on peut qualifier de professionnel. Et en même temps, j'aime jouer avec les lumières. Je m'inspire d'autres photographies culinaires que j'essaie d'adapter à ma façon. Particulièrement The New Yorker Food and Drink.
J'adore la tendance actuelle de l'utilisation du flash dans la photo culinaire et la mode.  

  • Quel matériel utilisez-vous généralement ?

Principalement du matériel Canon, mais j'aime m'amuser avec des appareils alternatifs et des objectifs bon marché en pastique.

© Justin T.

 

© Justin T.

 

© Justin T.
  • Quels sont vos futurs projets ? 

J'adore me lancer dans des projets personnels. Je viens de tout juste de terminer un projet qui a duré 3 ans et qui se nomme Look at this Messy Baby. Cette série documente mes deux enfants qui apprennent à manger des aliments solides. Sexy Butt, fait également partie de mes projets récents. C'est une collection de macrophotographies de mégots de cigarettes avec des traces de rouge à lèvres que j'ai trouvés en me baladant dans la rue.
Je travaille aussi sur un concept de photomaton portatif destiné à la photo culinaire qui est actuellement en construction. Il pourra être utilisé lors d'événements culinaires, ainsi les invités pourront prendre de meilleures photos Instragram de leur nourriture.

© Justin T.

 

© Justin T.

 

© Justin T.

 

© Justin T.

 

© Justin T.

 

© Justin T.

 

© Justin T.

 

© Justin T.

 

© Justin T.
Photo de Justin Tsucalas
Et retrouvez l'ensemble du travail de Justin Tsucalas sur ses sites : justintsucalas.com et plaidphoto.com , et n'hésitez pas à le suivre sur Instagram : @plaidfoodphoto et @plaidphoto

 

À LIRE AUSSI :

 


Les magnifiques portraits aquatiques de Florian Gruet

Noemie Curves - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-04
© Florian Gruet

Florian Gruet est photographe français dont nous vous avions déjà présenté le travail. Passionné par la mer depuis ses 15 ans, ce photographe originaire de Roquebrune-Cap-Martin a fait de l’océan son studio photo.

Habitué des ambiances aquatiques et des vagues, Florian a aujourd'hui franchi le cap de la photo de portrait, mais toujours dans le milieu aquatique. Il nous présente aujourd'hui une magnifique série de portraits en prise de vue sous-marine.

J’ai toujours voulu shooter des gens dans l’eau, sans jamais oser le faire, car il est difficile de trouver des personnes vraiment à l’aise dans l’eau, mais aussi par manque de confiance en moi sur le sujet. Jusqu’au jour où le magazine Arty-trendy ma demandé de shooter des modèles en maillot de bain pour alimenter le mag. Tout est parti de là. Une des modèles était particulièrement à l’aise dans l’eau et je lui ai demandé si elle était ok pour faire un shoot en mer, elle a accepté, le résultat de ce premier shoot est « Infinity ». 

 

Un projet rondement bien mené

Pour réaliser cette série, Florian Gruet a collaboré avec de véritables sirènes, avec entre autres une joueuse de water-polo, des nageuses en natation synchronisée et des apnéistes. Le rendez-vous était donné au petit matin, avant que le vent ne se lève et que la mer ne bouge, afin que le photographe puisse avoir une eau la plus claire possible. Équipé de son Canon 6D protégé par un caisson étanche Aquatech, il s'est concentré sur les instants et les mouvements "qui faisaient ressortir une certaine féminité" lors des déplacements dans l'eau ou à la surface de ses gracieuses modèles. Le tout pour un résultat mettant en scène des portraits envoûtant et angélique à découvrir ci-dessous.

Lara - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-10
© Florian Gruet

 

Lara Reborn, Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-09
© Florian Gruet

 

Noemie, Laure, Aurane, Play - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-08
Photo -  Florian Gruet

 

Noemie, Laure, Aurane, Mermaids - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-07
© Florian Gruet

 

Noemie to the surface - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-06
© Florian Gruet

 

Noemie - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-05
Photo - Florian Gruet

 

Marie Breathe - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-03
© Florian Gruet

 

Marie Body - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-02
© Florian Gruet

 

Nandou Beauty - Florian Gruet - Infinity - grainedephotographe-01
Photo - Florian Gruet

Découvrez le travail de Florian Gruet sur son site et n'hésitez pas à le suivre sur InstagramFacebook et Twitter !

À LIRE AUSSI : 

 


Motherland Chronicles

Motherland Chronicles : les portraits picturaux de Jingna Zhang

Motherland Chronicles
© Jingna Zhang

Née en 1988 dans la banlieue de Pékin, Jingna Zhang est une photographe fine art, de mode et de beauté installée à New-York.

A l’âge de 8 ans, elle déménage à Singapour, où elle grandit avec l’univers manga, le fantasy art, le jeu de Go et le piano. Elle découvre la photographie, lors de ses études en école d’art, et décide de poursuivre sa passion pour la création d’image à temps plein et d’en faire son métier.

A 20 ans, elle avait déjà travaillé avec Harper’s Bazaar Singapore, Mercedes Benz et Ogilvy & Mather Taiwan, et publié son premier livre photo « Something Beautiful« . En 2011, elle reçoit le prix Photographer of the Year aux Elle Awards de Singapour. Depuis son emménagement à New York en 2012, son travail est paru dans les éditions internationales des magazines de mode tels que Vogue, Elle et Harper’s Bazaar.

Le travail de Jingna est principalement composé de portraits de femmes. Dans ses magnifiques portraits, et tout particulièrement dans sa série Motherland Chronicles, on ressent l’influence du fantasy art, du dessin et de la peinture. En effet, les photographies de Jingna Zhang ne sont pas sans rappeler les toiles de la Renaissance et de l’époque romantique, tout comme le célèbre tableaux d’Ary Scheffer : La mort d’Eurydice.
Motherland Chronicles est un projet artistique réalisé en collaboration avec Tobias Kwan. Une série d’œuvres picturales au style unique.

Découvrez un aperçu de la série Motherland Chronicles :

 

Motherland Chronicles
© Jingna Zhang
Motherland Chronicles
© Jingna Zhang

Retrouvez l’ensemble du travail de Jingna Zhang sur son site et suivez-la sur InstagramFacebook, et Twitter !

À LIRE AUSSI : 


Sénégal © Tiffany Roubert

Instant d'évasion avec la photographe Tiffany Roubert

Instant d'évasion avec la photographe Tiffany Roubert -Salinas-contrast
© Tiffany Roubert

 

Ses débuts

Née en 1989 à Aix-en-Provence, Tiffany Roubert est une jeune photographe française vivant à Londres.
Elle est diplômée d’un master en photojournalisme et photographie documentaire de l’université des arts de Londres. C’est à 22 ans, lors d’un séjour en Australie, qu’elle commence la photographie et décide de se lancer dans l’aventure.

L’aventure, les voyages, ce sont des thèmes récurrents qui émanent des douces photos de Tiffany Roubert. Ses inspirations ce sont ses voyages et les rencontres qui en découlent. Des clichés à l’ambiance road trip et à la lumière douce qui nous invitent à l’évasion, mais aussi de magnifiques portraits comme ceux que l’on retrouve dans sa série qu’elle alimente régulièrement : Visages du monde.

Instant d'évasion avec la photographe Tiffany Roubert -Sur-la-route Nevada
© Tiffany Roubert

Son univers

Quand on lui demande de définir son style en un mot, elle nous répond humblement qu’elle préfère laisser les autres le définir. La photographie est pour elle quelque chose de naturel, une évidence, ses photographies, évidemment travaillées et recherchées, elle les fait à l’instinct. Un univers qui varie du reportage au lifestyle. L’instant pris au vif, la vie pleine de spontanéité.

Des sujets profonds

Mais Tiffany réalise aussi des séries sur des sujets sociaux. En 2013, en plein débat sur la légalisation du mariage pour tous, elle publie Lez Histoires d’Amour. Une série qui témoigne sans pudeur de l’amour de Laura et Morgane. Mais avant tout une série sur l’amour, tout simplement, sur les instants de complicité et d’intimité qu’il implique. Une autre de ses séries qui nous a touchés est : 60 years gone in 60 seconds (60 ans partis en 60 secondes). L’histoire de ses grands-parents, une histoire tendre et touchante en noir et blanc. « 60 secondes, c’est le temps qu’il a fallu au propriétaire pour annoncer à Cécile et Marcel qu’ils allaient être expulsés de leur maison. 60 ans, c’est le temps pendant lequel ils y ont vécu. »

Des instants de vie qui parlent à tous, des sujets qui nous interpellent. C’est sans aucun doute que le travail de Tiffany Roubert ne vous laissera pas indifférents.

Instant d'évasion avec la photographe Tiffany Roubert - Portrait de la photographe Tiffany Roubert
La photographe Tiffany Roubert

Retrouvez l’ensemble du travail de Tiffany Roubert son site, et n’hésitez pas à la suivre sur Facebook et Instagram !

Et rejoignez-nous pour acquérir toutes les bases techniques de la photographie à l’occasion d’un Week-end Photo ! Dates et inscriptions pour tous nos cours ici !

A LIRE AUSSI


Les photographies sexy et sensuelles de Ali Mitton

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

Originaire de Mudgeeraba en Australie, la photographe et réalisatrice Ali Mitton vit à Los Angeles. Elle est représentée par l’agence I Heart Reps.
Elle, qui pensait que la photographie ne serait qu’un hobby, voyage depuis quelques années à travers le monde vers des destinations plus exotiques les unes que les autres pour réaliser des shootings pour des marques telles que American Eagle Outfitters, Urban Outfitters ou Element Eden, mais aussi des magazines comme Marie Claire ou C-Heads Mag.

Elle a récemment travaillé pour la campagne publicitaire de Aarie. Une campagne qui prône le «body positive» , sans retouches, et qui met en avant la beauté des femmes et leurs corps.

Dans ses travaux, c’est un thème qui est récurrent, la femme et son corps. Elle aime explorer la nudité et la sexualité, mais tient à rappeler qu’elle est contre les images qui se servent du corps de la femme sans bonne raison, tel un objet. Ses photographies réalisées majoritairement à la lumière naturelle, subliment toujours la féminité. Des images pleines d’émotions et de spontanéité, qui sont sexy et sensuelles sans jamais être vulgaires. Rappelant aux bien-pensants, que l’on peut être féministe, sexy et maître de son corps.

Elle utilise un Canon 5D Mark III avec des objectifs 85mm f/1.2 et f/1.4. Ses projets professionnels ne le lui permettent pas, mais dès qu’elle le peut pour ses travaux personnels, elle travaille à l’argentique.

Découvrez un aperçu du travail de Ali Mitton ! 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton

 

Ali Mitton grainedephotographe.com
© Ali Mitton


églises abandonnées

James Kerwin a photographié les églises abandonnées d'Europe

James Kerwin-Domum Dei - Subsidence
© James Kerwin – Domum Dei – Subsidence

Pendant plusieurs siècles, les gens se rendaient régulièrement à l’église. Aujourd’hui, on estime que plus de 10 000 églises ont fermé leurs portes à travers le monde.

James Kerwin nous indique qu’au Pays de Galles par exemple, le taux de fréquentation des églises est au-dessous de 1 %, et en Grande-Bretagne seulement 30 % de la population se considère comme religieux. En 2017, il apparaît clairement que l’éloignement face à la religion n’est pas seulement le fait du Royaume-Uni.

Domum Dei, soit maison de dieu en latin, est la troisième série du photographe britannique James Kerwin. Une série qui nous emmène dans des églises, chapelles et bâtiment religieux à travers l’Europe, incluant le Pays de Galles, Angleterre, France, Portugal, Italie, et Pologne. Ces images ont été prises en 2016 et 2017.

Originaire de la petite ville de Norwich au Royaume-Uni, le photographe fine art James Kerwin s’est découvert, après 6 ans de pratique, une véritable vocation pour la photographie d’architecture. En 2014, il a commencé sa première série urbex Decadence, et il a su depuis, enrichir son portfolio de magnifiques photos de lieux abandonnés parmi les plus uniques dans le monde.

Les voyages sont une part importante de la réalisation de ses images. Il nous a confié avoir visité 10 pays au cours des 12 derniers mois. Son amour du voyage et de la photographie l’ont ainsi mené dans ces lieux sacrés laissé à l’abandon. Il nous fait aujourd’hui découvrir cette magnifique série qui sublime la magnificence architecturale de ces lieux de culte. Des photographies urbex, à la composition travaillée et à l’ambiance mystique.

Découvrez un aperçu de la série Domum Dei

James Kerwin-Domum Dei - Cross-sections
© James Kerwin – Domum Dei – Cross-section

 

James Kerwin - Domum Dei - Church of Decay
© James Kerwin – Domum Dei – Church of Decay

 

 

James Kerwin-Domum Dei - Fraudulent Activity
© James Kerwin – Domum Dei – Fraudulent Activity

 

James Kerwin - Domum Dei
© James Kerwin – Domum Dei

 

James Kerwin-Domum Dei - Statues
© James Kerwin – Domum Dei – Statues

 

James Kerwin-Domum Dei THE GRAND ENTRANCE | THE STUNNING STAIRS THAT LEAD UP TO THIS HUGE AND DRAMATIC ABANDONED MONASTERY CHAPEL IN FRANCE.-
© James Kerwin – Domum Dei – The Grand Entrance (France)

 

James Kerwin-Domum Dei -GOLDEN LIGHT | A DETAILED AND PRETTY CHAPEL IN ITALY.
© James Kerwin  -Domum Dei – Golden Light (Italie)

 

James Kerwin-Domum Dei - GREEN HUES | A SMALL BUT DETAILED FORMER CHAPEL IN A LARGE ITALIAN CITY. Golden Light | A detailed and pretty chapel in Italy.
© James Kerwin – Domum Dei – Green Hues (Italie)

 

James Kerwin - Domum Dei - Monestry
© James Kerwin – Domum Dei – Monestry

 

James Kerwin-Domum Dei - The Dome
© James Kerwin – Domum Dei – The Dome

 

James Kerwin - Domum Dei - Rainbow Chapel
© James Kerwin – Domum Dei – Rainbow Chapel

 

James Kerwin-Domum Dei - Golden Rainbow
© James Kerwin-Domum Dei – Golden Rainbow

 

James Kerwin-Domum Dei - Ange déchu
© James Kerwin – Domum Dei – Ange déchu

 

James Kerwin-Domum Dei - Ange déchu nord
© James Kerwin-Domum Dei – Ange déchu nord

 

James Kerwin-Domum Dei - Calvinstic
© James Kerwin – Domum Dei – Calvinstic

 

James Kerwin-Domum Dei - Blue Acceso
© James Kerwin – Domum Dei – Blue Acceso

 

Portrait du photographe James Kerwin
Le photographe James Kerwin

 

Retrouvez l’ensemble du travail de James Kerwin sur son site, et n’hésitez pas à suivre son actualité sur : FacebookInstagram500px.comFlickr et Youtube !


© Bilal Bustun

L'univers urbain et minimaliste du photographe Bilal Bustun

Bilal Bustun GP


Bilal Bustun
est un jeune et talentueux photographe français. Son nom ne vous dit sûrement rien, mais retenez le bien ! Vous ne trouverez pas grand chose sur ce photographe, pas de site, pas de page Facebook, seulement un compte Instagram.
Fondateur du groupe Swiss Knife Artist, ce Parisien est de plus en plus présent dans l’univers de la mode. Il a travaillé avec des marques comme Adidas et Pièces Uniques.

Son univers urbain et minimaliste à l’esthétisme recherché a su séduire la planète Instagram, et bien au-delà. Intrépide, ses photos vont des toits de Paris, aux voitures de luxe, en passant par des portraits aux ambiances street. Des compositions travaillées avec une qualité d’image intemporelle, souvent marquée par une teinte rose reconnaissable. Les photographies de Bilal, acidulées et sexy, sont un réel plaisir pour les yeux.

Découvrez un aperçu de l’univers de Bilal Bustun !