natalya saprunova evenks

Exposition photo - Evenks, gardiens des richesses de Yakoutie de Natalya Saprunova

La photographe Natalya Saprunova vous invite à découvrir sa nouvelle exposition photo à la Galerie Graine de Photographe du 5 au 22 janvier 2026.

Cette série photographique propose une immersion au cœur du peuple Evenk, révélant le lien indissociable qui unit ces éleveurs de rennes et chasseurs nomades à la taïga sibérienne. À travers les images, elle retrace leur histoire, depuis leur rassemblement historique sur les rives du lac Baïkal jusqu’à l’immensité des territoires qu’ils ont parcourus et façonnés, de la Yakoutie au Kamtchatka.

Face à des paysages en proie au changement climatique et des savoirs ancestraux menacés par l’industrialisation de leurs terres, ces images invitent à reconnaître les Evenks comme des gardiens essentiels des écosystèmes et à écouter leur voix dans un monde confronté aux bouleversements climatiques.

natalya saprunova evenks
© Natalya Saprunova

VERNISSAGE LE JEUDI 15 JANVIER 2026
Toutes les photos sont exposées à la galerie grainedephotographe.com, sur l’île Saint-Louis à Paris
du 5 janvier au 22 janvier 2026
14 Quai de Béthune 75004 Paris
(Visites sur demande lundi au vendredi de 10h à 18h.
Veuillez nous contacter au 09 80 39 42 35 pour prévoir votre venue).

Votre invitation

image fanzine STRAED 6 lancement

Parution - Découvrez le fanzine STRAED 6 du collectif STRAED

Le collectif brestois STRAED, qui signifie « rue » en breton, revient avec un tout nouvel opus de son fanzine photo, disponible à partir du 18 décembre 2025 ! Après cinq numéros consacrés essentiellement à la photographie de rue, STRAED se réinvente avec STRAED 6, un format enrichi qui ouvre grand ses pages à 16 photographes aux univers divers et variés. Pour ce numéro, vous pouvez notamment retrouver des images réalisées par l’un des photographes de notre équipe, Christophe Rabinovici.

image fanzine STRAED 6 lancement

Un fanzine plus vaste, plus audacieux, plus pluriel

Cette édition élargit ses horizons : des rues urbaines aux plages, de Paris à New York, de scènes poétiques et calmes à des instants plus énergiques ou inattendus, STRAED 6 explore une diversité de styles et d’émotions à travers plus de 80 photographies. Le collectif revendique un regard hétéroclite et assumé, loin des injonctions numériques et des standards des réseaux sociaux. Ici, le support papier a toute son importance — un objet à feuilleter, conserver, et partager.

Plus qu’un simple magazine, STRAED 6 est une invitation à montrer, échanger et exposer vos images : que vous soyez photographe amateur ou expérimenté, ce fanzine célèbre toutes les formes de regards, et rappelle que tout le monde a sa place en photographie.

image fanzine STRAED 6 lancement

Lancement et préventes

Le lancement officiel aura lieu le jeudi 18 décembre 2025 à la galerie ID POD à Brest, en présence de plusieurs contributeurs. Il est déjà possible de précommander votre exemplaire en ligne. Il sera ensuite disponible à la vente à partir de 16h le 18 décembre 2025.

STRAED 6, c’est finalement un objet vivant, collectif et sincère, qui prolonge l’esprit du fanzine — espace de création, de partage et de regard — en donnant la parole à des photographes d’ici et d’ailleurs.

image fanzine STRAED 6 lancement
© Christophe Rabinovici

Eruption sous les neiges, Islande © Thomas Birbaum, lauréat du premier prix de l'édition 2025

Les concours photo à ne pas manquer en 2026

Les concours photo sont un excellent moyen de se challenger sur un thème, de partager son travail et de réveiller son côté compétitif ! Amateurs ou professionnels sont régulièrement invités à participer à des concours photo aux thèmes variés. La photographie est votre passion, vous passez votre temps à capturer l’instant et vous souhaitez exprimer toute votre créativité et passer à l’étape suivante ? Que vous aimiez la photographie en noir et blanc, le portrait, la photographie animalière ou encore les voyages, cette sélection est faite pour vous ! Des concours internationaux aux concours locaux, découvrez les rendez-vous photographiques qui vous attendent en 2026.

Notre sélection de concours photo en 2025

Lauréat 2025 des Sony World Photography Awards © Olivier Unia, France, Open Photographer of the Year, Open Competition, Motion, Sony World Photography Awards 2025
© Olivier Unia, France, Open Photographer of the Year, Open Competition, Motion, Sony World Photography Awards 2025

Sony World Photography Awards

Les Sony World Photography Awards comptent parmi les concours photographiques les plus prestigieux au monde. Ouvert aux photographes amateurs comme professionnels, ce concours international célèbre la diversité des regards et des pratiques photographiques à travers plusieurs compétitions et catégories, allant du reportage à la création contemporaine. Organisé par la World Photography Organisation, avec le soutien de Sony, il offre une visibilité exceptionnelle aux talents émergents et confirmés, tout en mettant en lumière la richesse et la puissance du médium photographique à l’échelle mondiale.

Les photographes amateurs pourront concourir dans la compétition ouverte et tenter de remporter 5000$, un ensemble d’équipements d’imagerie numérique Sony haut de gamme et bénéficier d’une visibilité internationale.

Les dates importantes

  • Inscriptions ouvertes jusqu’au 6 janvier 2025 pour la compétition ouverte.

Les frais d’inscriptions sont gratuits.

Plus d’infos ici.

World Press Photo

Le World Press Photo Contest 2026 invite les photographes professionnels de photojournalisme et de documentaire du monde entier à soumettre leurs images les plus marquantes réalisées récemment. Ce concours international célèbre l’excellence du récit visuel et met en lumière des histoires puissantes, qu’elles documentent l’actualité, des enjeux sociaux ou environnementaux, ou des moments humains forts. Organisé par World Press Photo, une fondation indépendante dédiée à la promotion du photojournalisme et de la photographie documentaire, ce concours offre une visibilité mondiale unique à travers son exposition itinérante, la publication d’un album annuel et une présence sur ses plateformes en ligne.

Les lauréats reçoivent notamment une récompense financière (1 000 € par gagnant et un bonus de 10 000 € pour la World Press Photo of the Year), ainsi que des invitations à des événements et l’inclusion de leurs images dans l’exposition mondiale 2026, qui sera présentée dans de nombreuses villes.

Les dates importantes

  • Clôture des candidatures : 17 janvier 2026
  • Annonce des lauréats : mars/avril 2026
  • Exposition principale à Amsterdam : à partir d’avril 2026

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2025 Photo Contest - World Press Photo of the Year Mahmoud Ajjour, Aged Nine © Samar Abu Elouf
2025 Photo Contest - World Press Photo of the Year Mahmoud Ajjour, Aged Nine © Samar Abu Elouf
Eruption sous les neiges, Islande © Thomas Birbaum, lauréat du premier prix de l'édition 2025
Eruption sous les neiges, Islande © Thomas Birbaum, lauréat du premier prix de l'édition 2025 "Rencontre éphémère"

Concours du photographe voyageur

Pensé pour les voyageurs passionnés et les photographes amateurs, ce concours photo organisé par Au Tigre Vanillé a pour ambition de célébrer la beauté du monde à travers le mouvement. Pour l’édition 2026, le thème « Symphonie du mouvement » invite les participants à capturer cette danse permanente de formes, de rythmes et d’énergies qui anime notre planète. Chaque scène en mouvement qui nous entoure devient une mélodie visuelle unique à révéler par l’image. Le concours est ouvert à tous les photographes amateurs résidant en Suisse ou en France. Chaque participant peut proposer une seule photographie.

Les dates importantes

  • La participation au concours est possible jusqu’au 31 janvier 2026.
  • Les 15 finalistes seront exposés au Salon du Livre de Genève du 18 au 22 mars 2026.
  • La date de remise des prix sera annoncée prochainement.

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Nature Sauvage - Prix Alan Johnson

En partenariat avec l’association Regard du Vivant, le Festival de la Camargue et du Delta du Rhône lance la 9ᵉ édition de son concours photo dédié à la nature sauvage, ouvert à tous les photographes, amateurs comme professionnels. À travers ce concours et le prestigieux Prix Alan Johnson, doté de 3 500 €, le festival met à l’honneur une photographie de nature engagée, artistique et respectueuse du vivant. Les participants sont invités à proposer des images révélant un regard personnel et sensible sur la nature et l’environnement, captés avec authenticité, sans manipulation excessive. Le Prix Alan Johnson sera attribué au grand lauréat, sélectionné parmi les gagnants des différentes catégories du concours.

Les dates importantes

  • Inscriptions ouvertes jusqu’au 31 janvier 2026.
  • L’annonce des lauréats aura lieu lors du Festival de la Camargue et du delta du Rhône du 13 au 17 mai 2026.

Les frais d’entrée sont de 5€ jusqu’au 15 janvier 2026 (inclus) puis de 10€ du 16 au 31 janvier 2026 (inclus). Les inscriptions sont gratuites pour les photographes de moins de 20 ans.

Plus d’infos ici.

©Nicolas Groffal, lauréat du prix Alan Johnson 2025
© Nicolas Groffal, lauréat du prix Alan Johnson 2025
Quotidien © Jean-Claude Delalande, lauréat du Prix du Jury 2025
Quotidien © Jean-Claude Delalande, lauréat du Prix du Jury 2025

Musicophotographie 2026

Le concours Musicophotographie, une rencontre originale entre photographie et musique, revient à Metz pour son édition 2026 et s’adresse à tous les photographes désireux de partager leur vision artistique. Il offre une plateforme de visibilité aussi bien auprès du public que de professionnels reconnus du milieu culturel. Les participants peuvent soumettre une à trois séries photographiques, chacune composée de 3 à 10 images sur thème libre. Deux prix seront décernés à l’issue d’une projection des séries retenues par le jury : Le Prix du Public, qui comprend un bon d’achat pour impressions de 250 € ainsi que le Prix du Jury, offrant au lauréat la possibilité d’exposer sa série lors de l’édition 2027 de Musicophotographie.

Les dates importantes

  • Inscriptions possibles jusqu’au 1er février 2026.
  • Résultats du concours le 1er mars 2026.
  • Soirée événement à Metz : mai 2026 (infos à venir sur le site)

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Fine Art Photography Awards

La 12ᵉ édition du Fine Art Photography Awards, un concours international célébrant la photographie d’art, a ouvert ses inscriptions ! Ce concours est ouvert à tous les photographes, qu’ils soient amateurs ou professionnels, partout dans le monde : chacun peut soumettre ses images pour partager sa vision artistique unique. Les œuvres sont évaluées par un jury international composé de professionnels renommés, qui sélectionnera les lauréats dans deux sections distinctes : amateurs et professionnels. Deux grands titres seront décernés :

  • Le titre de « Professional Fine Art Photographer of the Year » avec un prix de 3 000 $ pour le lauréat professionnel,
  • Le titre de « Amateur Fine Art Photographer of the Year » avec un prix de 2 000 $ pour le lauréat amateur.

Les dates importantes

  • Inscriptions ouvertes jusqu’au 15 février 2026.
  • Les gagnants seront annoncés le 12 avril 2026.

Les frais d’entrée sont de 24 USD pour une image et 29 USD pour une série pour la catégorie « amateurs » et de 29 USD pour une image et 34 USD pour la catégorie « professionnels ».

Plus d’infos ici.

Time has Wings © Leigh Schneider, Grand Prix 2025 catégorie professionnelle
Time has Wings © Leigh Schneider, Grand Prix 2025 catégorie professionnelle
affiche concours photo ville de mably 2026

Concours photo de la ville de Mably

La Ville de Mably, en partenariat avec le club Phot’Objectif de Mably, lance l’édition 2026 de son concours photo amateur. Gratuit et ouvert à tous les photographes amateurs résidant en France, ce concours invite les participants à laisser libre cours à leur créativité autour du thème « La photo de rue ». Deux catégories constituent le concours : Nationale et Locale. Quatre prix seront remis : 1er prix national : 300 €, 2e prix national : 200 €, 3e prix national : 100 €, Prix local : 100 €.

Les dates importantes

  • Date limite de participation le 30 mars 2026.
  • Les photos gagnantes seront exposées lors de l’édition 2026 du Printemps de la Photo.

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iPhone Photography Awards

Photographes adeptes de la photographie à l’iPhone, ce concours est fait pour vous ! Les iPhone Photography Awards reviennent pour une nouvelle édition. Créés en 2007, les IPPAWARDS sont le tout premier concours international dédié exclusivement aux images réalisées à l’iPhone — et à l’iPad. Chaque année, des photographes du monde entier voient leurs meilleures créations sélectionnées, célébrant la créativité et l’excellence de la photographie mobile. Les participants concourent dans de nombreuses catégories et peuvent prétendre à plusieurs récompenses, dont des lingots d’or et de Platine, ainsi que le prestigieux titre de Photographe IPPA de l’année, dont le prix sera annoncé ultérieurement.

Les dates importantes

  • Date limite de participation le 31 mars 2026.
  • Les gagnants seront contactés par email et annoncés en ligne 16 à 20 semaines après la date limite d’inscription.

Les frais d’inscription démarrent à 7,50$ pour une image. Vous pouvez soumettre autant de photographies que vous le souhaitez. Vous pouvez retrouver tous les tarifs sur le site officiel du concours.

Plus d’infos ici.

© IPPAWARDS - Jarod Peraza - États-Unis - Grand Prix 2025
© IPPAWARDS - Jarod Peraza - États-Unis - Grand Prix 2025
The Lake © Masoud Mirzaei, Austria - ND Photographer of the Year 2025
The Lake © Masoud Mirzaei, Austria - ND Photographer of the Year 2025

Neutral Density Photography Awards 2026

Ouverts aux photographes amateurs et professionnels, les ND Awards reviennent pour l’édition 2026. Les lauréats des sections professionnelle et non-professionnelle recevront les titres suivants : ND Photographe de l’Année accompagné de 3500$ et ND Découverte de l’Année accompagné de 2400$. Les candidats pourront participer à 6 catégories professionnelles et 5 catégories non-professionnelles. Les lauréats des catégories professionnelles recevront 500$, quant aux lauréats des catégories non-professionnelles, ils recevront 400$ chacun.

Les dates importantes

  • Date limite anticipée de participation le 26 avril 2026.
  • Date limite finale de participation le 20 septembre 2026.
  • Les gagnants seront annoncés le 22 novembre 2026.

Les frais d’inscriptions démarrent à 19$ pour les amateurs et 24$ pour les professionnels en période anticipée. Ils augmentent après le 26 avril 2026. Vous pouvez les retrouver sur le site officiel du concours photo.

Plus d’infos ici.

Nikon Small World 2026

Le concours Nikon Small World est un concours photographique international dédié à la photographie au microscope. Lancé en 1975 pour reconnaître et mettre en valeur les efforts créatifs des passionnés de microscopie, il est devenu une vitrine mondiale pour des images capturées à travers un microscope, révélant la beauté, la complexité et la diversité du monde invisible à l’œil nu. Chaque année, les meilleurs clichés sont exposés dans des musées et centres scientifiques et offrent au public une plongée fascinante dans l’univers microscopique. Des prix seront remis aux 20 premiers lauréats, dont 3000 USD pour le premier prix, 2000 USD pour le second et 1000 USD pour le troisième.

Les dates importantes

  • Inscriptions jusqu’au 30 avril 2026.

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Rice weevil (Sitophilus oryzae) on a grain of rice © Zhang You, 1st Place - 2025 Photomicrography Competition
Rice weevil (Sitophilus oryzae) on a grain of rice © Zhang You,
Jurassic Park © Alessandro Marena -Prix ​​de la meilleure série en noir et blanc de l'année 2025
Jurassic Park © Alessandro Marena -Prix ​​de la meilleure série en noir et blanc de l'année 2025

MonoVisions Black & White Photography Awards

Le concours MonoVisions vise à déceler les meilleurs talents monochromes du monde entier et à les mettre en lumière. Ce concours photo international est ouvert à tous les passionnés de photo, qu’ils soient amateurs ou professionnels. La condition ? Réaliser ses images en noir et blanc. Les deux grandes catégories de la compétition dans lesquels les candidats pourront concourir sont : Photo en noir et blanc de l’année 2026 et Série en noir et blanc de l’année 2026.

Comme l’année dernière, 12 catégories seront proposées : Abstrait, Architecture, Conceptuel, Fine Art, Paysages, Nature et Vie Sauvage, Nu, Population, Photojournalisme, Portrait, Street Photography et Voyage.

De belles récompenses attendent les lauréats, entre autres : 2000$ récompenseront la Photo de l’Année 2026 et 3000$ récompenseront la Série de l’année 2026.

Les dates importantes

  • Pour bénéficier du délai anticipé et du tarif qui l’accompagne, la date limite est fixée au 18 janvier 2026
  • La date limite de participation est fixée quant à elle au 17 mai 2026
  • L’annonce des lauréats et la remisse de prix auront lieu le 26 juillet 2026

Les frais d’entrée sont de 20$ pour une image et 25$ pour une série en période anticipée et de 25$ pour une photo et 30$ pour une série après cette date.

Plus d’infos ici. 

Concours photo du Crous

Pour son édition 2026, le Crous organise son concours photo sur le thème « Fierté ». Ce concours est dédié aux étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur français qui souhaitent partager leur travail et exprimer leur talent. Trois prix sont en jeu pour le podium. Les lauréats recevront chacun 2000€ pour la première place, puis 1000€ pour la seconde et enfin 500€ pour la troisième. Les candidats peuvent proposer une image argentique ou numérique.

Les dates importantes

  • Date limite d’inscription : 13 mai 2026
  • Les résultats seront publiés sur le site lescrous.fr ainsi que sur les réseaux sociaux associés.

Plus d’infos ici.

Saut de Liberté © Moncef KIDDI, Crous de Clermont-Auvergne) – Etudiant en L3 Physique à l’Ecole physique et ingénierie Clermont Ferrand - 1e Prix 2025
Saut de Liberté © Moncef KIDDI, Crous de Clermont-Auvergne) – Etudiant en L3 Physique à l’Ecole physique et ingénierie Clermont Ferrand - 1e Prix 2025

D’autres concours à venir…


Martin Parr © Magnum Photo

Hommage à Martin Parr, photographe de la banalité

Le célèbre photographe britannique Martin Parr nous a quittés ce samedi 6 décembre 2O25, des suites d’un cancer à l’âge de 73 ans. Celui qui a documenté le quotidien de la classe moyenne britannique, avec humour et ironie, laisse derrière lui un héritage photographique exceptionnel pour tous les amateurs de photographie. Membre de l’agence Magnum depuis 1994, il fonde en 2014 la Martin Parr Foundation. Martin Parr était notamment reconnu pour sa signature photographique, regard satirique posé sur une société aux couleurs saturées.

Martin Parr | Common Sense Benidorm, Spain. 1997. © Martin Parr | Magnum Photos
Martin Parr | Common Sense Benidorm, Spain. 1997. © Martin Parr | Magnum Photos

Au fil des années, Martin Parr a fait de son regard une véritable signature visuelle. Temple de la couleur et parfois du kitsch, son oeuvre s’inscrit pourtant dans une démarche documentaire sincère. À travers des images ayant à première vue uniquement vocation à faire sourire, Martin Parr approfondit des sujets de société tels que le tourisme de masse et le consumérisme, entre autres. Grâce à son œil aiguisé pour le banal, Martin Parr a su mettre en lumière ce que les détails les plus ordinaires de notre quotidien révèlent de nos vies et de notre époque.

Martin Parr © Magnum Photo
Martin Parr © Magnum Photo

Martin Parr (1952 – 2025)

Agence Magnum


Ftaim and Family, Jordan, 2024 © Nick Brandt

The Echo of Our Voices - Nick Brandt poursuit son oeuvre avec ce nouveau chapitre

Le photographe Nick Brandt est l’auteur de plusieurs chapitres qui composent sa série The Day May Break, débutée en 2020. Ce projet au long court explore différents pans du changement climatique. Après le destin commun des animaux sauvages et de l’Homme face à la menace climatique en Afrique et en Amérique du Sud pour les deux premiers chapitres, la montée des eaux aux Fidji pour le troisième, Nick Brandt illustre aujourd’hui la sécheresse en Jordanie, l’un des pays les plus touchés par la pénurie d’eau dans la monde. Si la géographie de notre monde joue un rôle dans cette répartition inégale d’eau douce, le dérèglement climatique accélère et accentue le phénomène. Comme le démontre le projet The Day May Break, les conséquences de ces dérèglements sont nombreuses, présentes aux quatre coins du monde et menaçantes à la fois pour la faune et la flore mais également pour l’Homme.

Découvrez le quatrième chapitre de The Day May Break : The Echo of Our Voices, à travers notre interview exclusive de Nick Brandt. 

The Cave, Jordan 2024 © Nick Brandt The Echo of Our Voices , le photographe illustre la pénurie d'eau dans le monde et particulièrement en Jordanie
The Cave, Jordan 2024 © Nick Brandt

The Echo of Our Voices

Avec ce nouveau chapitre, Nick Brandt nous plonge une nouvelle fois dans des récits personnels et bouleversants. Le photographe donne un visage à la pénurie d’eau dans le monde, humanisant cette menace climatique. Grâce à ce projet, il donne la parole à des voix trop peu entendues et écoutées. Prenant racine dans le désert du Wadi Rum en Jordanie, ce reportage photographique s’attache à raconter l’histoire et le quotidien de réfugiés syriens ayant fui la guerre, dorénavant confrontés à une terrible pénurie d’eau douce. Cette catastrophe naturelle a pour conséquence direct d’obliger ces populations à mener une vie nomade, en constant déplacement à la poursuite de l’eau qui leur permettra de survivre.

Pourquoi avez-vous choisi cette question climatique particulière pour le quatrième chapitre ?

Je venais de terminer une séance photo sous-marine aux Fidji pour le chapitre trois, qui traitait de l’impact de l’élévation du niveau de la mer due au dérèglement climatique sur les communautés. Cela m’a semblé logique de passer de l’abondance de l’eau à sa terrible pénurie dans le chapitre quatre, « The Echo of Our Voices » [L’écho de nos voix].

La Jordanie est considérée comme le deuxième pays le plus touché par la pénurie d’eau au monde. Selon les Nations Unies, l’approvisionnement en eau douce par habitant a chuté de 97 % depuis le début du XXIe siècle. J’ai fait des recherches sur d’autres pays désertiques à travers le monde, mais je revenais sans cesse au désert du Wadi Rum, dans le sud de la Jordanie, un paysage aride et desséché qui évoque l’aridification actuelle et future d’une grande partie de la planète.

Ce sont les familles de réfugiés syriens vivant en Jordanie qui m’ont le plus attiré. Ayant fui la guerre en Syrie entre 2013 et 2015, ils mènent aujourd’hui une vie de déplacements constants en raison du changement climatique, contraints de se déplacer plusieurs fois par an, déplaçant leurs tentes là où il y a du travail agricole, là où les précipitations sont suffisantes pour permettre aux cultures de pousser. C’est un cycle sans fin tant qu’ils vivent en Jordanie. Ils constatent eux-mêmes à quel point les changements ont été spectaculaires au cours de la dernière décennie, leurs vies étant tellement compromises par la diminution drastique des pluies hivernales. Comme ils l’ont dit, l’eau, c’est la vie. Et la vie devient de plus en plus difficile.

Ahmed, Zaina and Diseh Families, Jordan, 2024 © Nick Brandt The Day May Break chapitre 4 the echo of our voices pénurie d'eau dans la monde
Ahmed, Zaina and Diseh Families, Jordan, 2024 © Nick Brandt

Quels ont été les principaux défis auxquels vous avez été confronté lors de la création de ce nouveau chapitre ?

C’est toujours mon vieil ennemi, le soleil. À chaque séance photo, j’essaie de photographier pendant la saison des pluies, car en théorie, c’est la période de l’année où le ciel est le plus couvert. J’ai toujours préféré l’esthétique d’une lumière douce, sans ombres ni reflets prononcés. Je trouve cela non seulement plus beau, mais aussi plus approprié sur le plan esthétique pour la sensibilité sombre que je recherche généralement.

Et bien sûr, sur les trente-cinq jours de tournage prévus, nous n’avons eu que quelques jours nuageux au début. Les jours se sont succédé, avec un ciel bleu implacable. Pendant les deux premières semaines, j’ai lutté et résisté à l’envie de photographier sous le soleil matinal, et ce faisant, j’ai perdu un temps précieux.

Puis, environ deux semaines après le début du tournage, j’ai pris une photo sous le soleil le plus intense et le plus éblouissant, au milieu d’une tempête de sable qui a encore plus tout balayé. En regardant la photo prise cette nuit-là, j’ai pris conscience d’une chose que je savais instinctivement depuis le début : dans le cadre d’un projet sur le changement climatique, la lumière aveuglante du soleil est plus éloquente que les nuages atmosphériques maussades et la lumière douce. J’ai passé deux décennies à photographier en attendant les nuages, et j’étais donc ancré dans mon esthétique nuageuse. Mais après cette photo, j’ai enfin appris à accepter le soleil pour cette séance.

Que représentent les plateformes sur lesquelles se tiennent les personnes photographiées ?

Pour moi, les caisses recouvertes de sable sur lesquelles se tiennent les familles de réfugiés syriens sont une sorte de piédestal pour l’inconnu. Comme je l’ai déjà mentionné ailleurs, on voit généralement des généraux ou des politiciens sur des piédestaux, mais ces personnes, invisibles et inaudibles, qui ont traversé tant d’épreuves et qui restent résilientes et fortes, méritent à mes yeux bien plus d’être reconnues.

Il est intéressant de lire comment d’autres personnes ont interprété ces boîtes. Par exemple, la conservatrice Arianna Rinaldo, qui organise ma prochaine exposition des quatre chapitres de The Day May Break à la Gallerie d’Italia Museum de Turin, a écrit dans sa préface du livre, à propos des boîtes : « Ce sont les briques de leurs maisons qui ont été détruites dans leur pays et qui doivent être reconstruites. Ce sont les cartons de fortune qui abritent les sans-abri de cette planète. Elles sont les fondations de l’avenir. »

J’aime que les gens donnent d’autres interprétations à l’œuvre. Tant que je suis d’accord avec ces interprétations, bien sûr…

Après votre période couleur, y avait-il une raison particulière qui vous a poussé à revenir au noir et blanc ?

Je pense que c’est plutôt l’inverse, je photographie par défaut en noir et blanc : le minimalisme, la réduction à la seule tonalité, l’intemporalité que je ressens personnellement avec le noir et blanc. Je ne photographie en couleur que lorsqu’il y a une raison spécifique forte, et pour la photographie sous-marine, il y avait cette nécessité esthétique de photographier en couleur.

Nick Brandt : Site – Instagram – Fondation Big Life


Kourtney Roy, Failed postcards of Napoli, Piazza Mercato, Tirage jet d'encre baryté contrecollé sur aluminium, 2025

Votre agenda photo de Décembre 2025

Décembre 2025 s’installe avec sa magie et ses festivités qui réchauffent les cœurs. Dans les rues décorées, sur les marchés de Noël ou en famille au coin du feu, chaque moment devient une scène à capturer. Les opportunités photographiques sont partout autour de vous ! Pourquoi ne pas profiter de cette fin d’année pour stimuler votre créativité ? Que vous soyez passionné ou débutant enthousiaste, laissez-vous inspirer par nos expositions photo à ne pas manquer.

Découvrez notre sélection d’expositions photo de décembre 2025.

Les expositions photo

Anne Mocaer-Avenue royale
© Anne Mocaer-Avenue royale

Révolte et Beauté

À l’occasion du 25e anniversaire du Bleu du Ciel, cette exposition, qui se tient du 12 décembre 2025 au 31 janvier 2026, met à l’honneur la jeune photographie autour du thème Révolte et Beauté. Découvrez les travaux engagés d’Alexis Pichot, lauréat du Prix 2025, ainsi que ceux d’Anne Mocaër et Aurélien Goubeau, où engagement, résistance et poésie visuelle se rencontrent. Un prix spécial est également décerné à Jeffrey Wolin pour son regard sensible sur les personnes sans-abri.

Vernissage le 12 décembre 2025 à 18h30

Lieu : Le bleu du ciel, Lyon

Afghanistan no woman’s land de Véronique de Viguerie

À découvrir jusqu’au 6 février 2026 à La Scam, cette exposition récompense le travail engagé de Véronique de Viguerie, qui documente depuis 2006 la situation des femmes en Afghanistan. À travers des images fortes et profondément humaines, elle révèle leur quotidien depuis le retour des talibans en 2021, entre résistance silencieuse et espoir farouche. Une œuvre essentielle, où le photojournalisme devient un acte de témoignage et de défense des libertés.

Lieu : La Scam, Paris 8

Véronique de Viguerie, Prix Roger Pic 2025 - Afghanistan, no (wo)man’s land
© Afghanistan, no (wo)man's land – Crédit photo Véronique de Viguerie / Cnap
exposition “Funambule” – Galerie Rastoll
Exposition “Funambule” – Galerie Rastoll

Funambule de Franck Nemni

Présentée à la Galerie Rastoll du 3 au 20 décembre 2025, Funambule déploie une série introspective où chaque image avance en équilibre sur un fil invisible. Entre solitude et élévation, ombre et lumière, l’artiste saisit ces instants suspendus qui oscillent entre vertige et apaisement, comme une marche intérieure à la frontière du réel.

Vernissage le 4 décembre 2025 de 19h à 21h

Lieu : Galerie Rastoll, Paris 3

L’œil de Roger Corbeau, Photographies de cinéma

Jusqu’au 31 janvier 2026, plongez dans l’univers fascinant du cinéma français à travers le regard de Roger Corbeau. Portraitiste des plateaux, il a immortalisé actrices, acteurs et scènes de tournage avec une sensibilité unique. Cette exposition met en lumière un patrimoine visuel précieux, où chaque image révèle l’alchimie entre création, lumière et émotion.

Lieu : Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, Paris 13 

Brigitte Bardot, La Femme et le Pantin (Julien Duvivier) © 1958 – PATHE FILMS – STUDIOCANAL © Photo Roger Corbeau
Brigitte Bardot, La Femme et le Pantin (Julien Duvivier) © 1958 – PATHE FILMS – STUDIOCANAL © Photo Roger Corbeau
Sibylle Bergemann, Das Denkmal [Le Monument], Gummlin, Usedom, mai 1984 © Succession Sibylle Bergemann
Sibylle Bergemann, Das Denkmal [Le Monument], Gummlin, Usedom, mai 1984 © Succession Sibylle Bergemann

Le Monument de Sibylle Bergemann

Jusqu’au 11 janvier 2026, la Fondation Henri Cartier-Bresson met en lumière l’emblématique série Le Monument de Sibylle Bergemann. Pendant plus de dix ans, la photographe a documenté la création du monument à Marx et Engels à Berlin-Est, capturant avec finesse l’envers d’un projet idéologique majeur de la RDA. Entre rigueur documentaire et regard critique, son travail révèle l’ironie silencieuse d’une époque au seuil du changement historique. Une plongée captivante dans l’histoire allemande à travers l’œil d’une figure essentielle de la photographie.

Lieu : Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris 3

La Volpina de Kourtney Roy

Jusqu’au 20 décembre 2025, la photographe canadienne Kourtney Roy présente son travail à la galerie Les filles du calvaire à Paris avec La Volpina, une série née de sa résidence à Naples. À travers l’autoportrait mis en scène, elle dévoile une ville brute, fantasque et secrète, loin des clichés touristiques. Inspirée par le cinéma italien, Roy crée des images théâtrales où glamour déchu, fiction et réalité se confondent. Une immersion pleine de style et de mystère dans les marges napolitaines.

Lieu : Galerie Les filles du calvaire, Paris 3

Kourtney Roy, Failed postcards of Napoli, Piazza Mercato, Tirage jet d'encre baryté contrecollé sur aluminium, 2025
Kourtney Roy, Failed postcards of Napoli, Piazza Mercato, Tirage jet d'encre baryté contrecollé sur aluminium, 2025
Albert Watson - Charlotte Flossaut in Prada Pajamas, New York City - 1988
© Albert Watson - Charlotte Flossaut in Prada Pajamas, New York City - 1988

Kaos II de Albert Watson

Jusqu’au 20 décembre 2025, découvrez Kaos II, la nouvelle série du photographe écossais Albert Watson. Fidèle à son style iconique, Watson y mêle beauté sculpturale, lumière dramatique et compositions saisissantes pour créer des images puissantes et intemporelles. Une plongée dans son univers où le chaos se transforme en harmonie visuelle, captivant le regard à chaque cliché.

Lieu : A. Galerie, Paris 16

Ladies & Gentlemen de Daragh Soden

Jusqu’au 21 décembre 2025, le CCI à Paris présente Ladies & Gentlemen, la nouvelle série du photographe irlandais Daragh Soden, Grand Prix du jury photo au Festival d’Hyères en 2017. À travers ces portraits grand format, il interroge les rôles de genre, la relation photographe-sujet et la performativité de l’identité, jouant à la fois derrière et devant l’objectif. Une exploration audacieuse des dynamiques de pouvoir et du narcissisme dans la création artistique.

Lieu : Centre culturel irlandais, Paris 5

Ladies & Gentlemen de Daragh Soden
© Daragh Soden - Ladies & Gentlemen
Visuel de l'exposition « La photographie à tout prix » - 2025 - BnF
Visuel de l'exposition « La photographie à tout prix » - 2025 - BnF

Regards contemporains. Lauréats des prix photographiques à la BnF

Du 13 décembre 2025 au 6 février 2026, la Bibliothèque nationale de France présente les tirages des lauréats des grands prix photographiques français : Prix Niépce, Prix Nadar, Bourse du Talent et Prix Camera Clara. Découvrez le travail des photographes récompensés en 2024, dont Anne-Lise Broyer, Jean-Michel André, Karla Hiraldo Voleau, Guillaume Holzer, Hassan Kurbanbaev et Alexandra Catière. Une immersion dans la photographie contemporaine, entre créativité, engagement et poésie visuelle, mettant en lumière des parcours singuliers et inspirants.

Lieu : BNF, Paris 6

Ce que vous pouvez encore voir de nos agendas précédents


image créée avec intelligence artificielle par Thierry Lechanteur

Les visions oniriques de l'artiste Thierry Lechanteur

En réponse à un monde devenu chaotique aux yeux de Thierry Lechanteur, l’artiste s’emploie à le réinventer en créant des visions oniriques et métaphoriques. Pour créer ces mondes nés de son imaginaire, Thierry Lechanteur explore le potentiel créatif de l’intelligence artificielle. À travers ces images, il sonde les limites flottantes entre art et technologie.

« Qu’elles soient capturées par l’objectif ou nées d’un algorithme, je vous invite à considérer mes images comme des paysages de l’esprit, où, le ‘où’ importe moins que ‘ce que vous ressentez’. La vraie question n’est pas où c’est, mais où cela vous emmène. » – Thierry Lechanteur

L'intelligence artificielle au service de l'imagination

Graphiste et photographe, il a longtemps appris à composer avec la lumière, cherchant dans chaque image « un équilibre entre précision et émotion ». Depuis 2022, son travail se concentre sur le potentiel créatif et photographique de l’intelligence artificielle. De cette alliance naissent des créations à l’influence Art Nouveau et onirique.

Dans la majorité de ses compositions, l’architecture occupe une place centrale. Des bâtiments d’un autre temps, parfois anciens, parfois futuristes, nous plongent dans un univers onirique, métaphorique, où les couleurs remplacent l’obscurité de notre monde. Ces lieux semblent alors flotter hors du temps, tout droit sortis d’un rêve d’Alice ou du pays d’Oz.

Une invitation à la contemplation

La démarche de Thierry Lechanteur s’inscrit dans une résistance à la surabondance d’images, invitant le spectateur à la contemplation plutôt qu’à la consommation. Prendre le temps de plonger dans l’image, explorer le sentiment qu’elle fait naître en nous, ce qu’elle nous rappelle. Thierry Lechanteur observe à travers ses créations un paradoxe qu’il place au coeur de son processus créatif : comment et pourquoi des images inventées peuvent éveiller une certaine nostalgie de lieux que nous n’avons jamais connus, qui n’existent pas. 

Ici, chaque spectateur est invité à projeter sa propre histoire, à reconnaître une sensation, une familiarité inexplicable, une émotion presque oubliée.

« Ces visions, souvent baignées de lumière et de silence, s’organisent autour de récurrences symboliques : des architectures apaisées, des natures réconciliées, des portes et seuils vers d’autres dimensions. Elles ne sont pas des utopies mais des métaphores du manque — le reflet d’un désir de beauté et d’équilibre dans un univers devenu chaotique. » – Thierry Lechanteur

Thierry Lechanteur : SiteInstagram Facebook


imprimer ses photos en ligne pour les fêtes

On a testé pour vous : imprimer ses photos en ligne

La fin d’année approche, et avec elle, l’envie de ralentir, de se replonger dans les souvenirs et de faire le point sur les petits et grands moments qui ont rythmé les mois écoulés. C’est aussi la période idéale pour trier les centaines — milliers dites-vous ? — de clichés stockés dans nos smartphones. Les photos s’accumulent sans qu’on s’en rende compte : repas de famille, couchers de soleil, escapades du week-end, premiers pas des enfants… Et si, cette année, on offrait une seconde vie à ces images en les transformant en objets concrets et durables ? Et avec Noël qui approche, ça fait une idée cadeau personnalisé à glisser sous le sapin !

On a testé pour vous : imprimer ses photos en ligne !

imprimer ses photos sen ligne pour offrir un cadeau personnalisé à Noël

Trier et sélectionner ses images

Avant de se lancer dans l’impression, l’occasion est parfaite pour faire un tri dans vos galeries d’image. Merci aux smartphones et à leurs appareils photo toujours plus performants : capturer un moment est devenu un réflexe, mais cela signifie aussi que nos galeries débordent rapidement. Entre les dix versions d’une même photo, les selfies flous et les images en double, faire le tri devient une étape à part entière, souvent repoussée. 

Pour cette étape, nous vous conseillons de remonter tranquillement le fil de votre galerie d’image. Supprimez celles qui vous semblent ratées ou sans intérêt et enregistrez celles que vous songez à imprimer dans un dossier à part. Vous pouvez même créer différents dossiers selon le thème : voyages, famille, nature, événements… Grâce à cette étape, vous gardez uniquement les photos qui font vraiment battre votre coeur ! 

Créer et penser ses tirages

Accédez à une multitude d’options en passant par une plateforme d’impression en ligne : tirages classiques, formats carrés façon Polaroid, posters grand format, albums reliés, magnets, calendriers ou encore cartes de voeux personnalisées !

En quelques clics, vous pouvez télécharger vos photos, choisir le support, le format et le papier, puis valider la commande. En quelques jours, vos souvenirs prennent forme sur un papier de qualité, prêts à être affichés, offerts ou conservés.

💡 Petit conseil : prenez le temps de vérifier la résolution et la luminosité des images avant l’impression pour un rendu optimal.

imprimer ses photos en ligne pour les fêtes

Offrir un cadeau personnalisé pour les fêtes

Une fois vos tirages reçus, à vous de jouer ! Un joli cadre, une guirlande lumineuse, un mur de photos façon pêle-mêle ou une cordelette suspendue avec de petites pinces à linge : les idées déco ne manquent pas !

🎁 C’est aussi une superbe idée de cadeau pour les fêtes : un album photo pour les grands-parents, un tirage encadré pour un ami, un lot de photos souvenirs pour votre moitié… Chaque image devient une attention unique, personnelle et chargée d’émotion.

Le charme du papier dans un monde numérique

À l’heure où tout se vit à travers un écran, redonner une existence matérielle à nos photos a quelque chose de presque magique. Le papier a cette capacité à faire revivre les émotions, à rendre les souvenirs tangibles, à ralentir le temps.

C’est une manière simple de redonner de la valeur aux instants du quotidien. Alors cette année, avant de refermer le chapitre, prenez le temps de revisiter vos photos, de choisir vos plus beaux moments et de les imprimer !

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collage de l'artiste Emir Shiro

Collage contemporain - Découvrez l'univers de l'artiste Émir Shiro

Artiste français originaire de Grenoble, Émir Shiro – de son vrai nom Rémi Pisicchio – s’est imposé comme une figure incontournable du collage contemporain. Diplômé de l’École supérieure d’art de Grenoble, il découvre dès 2014 le collage numérique en réponse à la censure qu’il connaît suite à ses publications de peintures et d’illustrations sur Instagram. Ce moyen d’expression se transforme alors rapidement en véritable signature visuelle. Installé à Paris, il navigue entre art, mode et culture pop, collaborant notamment avec des grandes marques telles que Jacquemus, Veja ou Ami.

collage de l'artiste Emir Shiro
Bambi © Emir Shiro

L’univers d’Émir Shiro est audacieux, jonglant à la perfection entre sensualité et humour, laissant toujours une place à l’interprétation du public.

À travers ses compositions, il détourne des images du quotidien, mêlant corps, objets et symboles pour interroger la représentation du corps, la censure, mais également traiter de sujets sociétaux tels que la guerre, l’oppression ou encore la mémoire.

S’appropriant les codes visuels de la viralité et des réseaux sociaux, Émir Shiro construit des images fortes, à la fois poétiques et politiques. Derrière l’image-choc, son travail révèle une réflexion fine sur la perception et le désir, faisant de chaque collage une invitation à voir autrement, au-delà des de la première impression.

"UNCENSORED"

Emir Shiro dévoilera prochainement son tout premier livre photo « UNCENSORED », actuellement disponible en précommande aux éditions DashBook. Cet ouvrage, conçu par Emir Shiro comme un bel objet, quelque chose de tangible à offrir à sa communauté, retrace près de 10 ans de collages et de créations visuelles. Regroupant des collages marquants et inédits, vous plongez un peu plus dans l’univers de l’artiste, entre dénonciations et engagements, le tout sur fond d’érotisme et d’esthétique pop.

Laissez alors place à votre interprétation et découvrez jusqu’où vous emmène la créativité d’Emir Shiro.

« UNCENSORED » est actuellement disponible en précommande aux éditions DashBook.

Plus d’infos ici. 

portrait de L'artiste Émir Shiro
L'artiste Émir Shiro

Emir Shiro : InstagramSite


exposition photo Douglas Kirkland novembre 2025 paris

Votre agenda photo de Novembre 2025

Laissez la photographie illuminer votre mois de novembre 2025 ! Les couleurs flamboyantes de l’automne transforment la ville et la nature en véritables toiles vivantes. Chaque promenade devient une invitation à observer, à capturer, à créer. Pourquoi ne pas profiter de cette période pour nourrir votre regard et explorer la photographie sous un nouveau jour ? Entre inspirations créatives et expositions à découvrir, novembre est le moment idéal pour ralentir, contempler et redécouvrir la beauté des instants simples à travers l’objectif.

Découvrez notre sélection d’expositions et événements photo de novembre 2025.

Les expositions photo

exposition photo novembre 2025 à la MEP Paris de Edward Weston
Edward Weston, Charis, Santa Monica (Nude in doorway), 1936 © Center for Creative Photography, Arizona Board of Regents / Edward Weston, Adagp, Paris, 2025 Courtesy Wilson Centre for Photography

Modernité révélée de Edward Weston

Jusqu’au 25 janvier 2026, découvrez l’exposition Modernité révélée de Edward Weston présentée à la MEP. Avec cette exposition photo, vous assisterez à la naissance de la photographie moderniste à travers le travail du célèbre photographe américain. À travers plus d’une centaine de tirages d’époque, elle révèle la rigueur et la pureté de son regard, transformant le réel en formes et en lumière.

Lieu : La Maison Européenne de la Photographie, Paris 4

From dusk till dawn de Claudia Revidat

Les grilles du square Léon-Blum de Boulogne-Billancourt se parent de l’exposition photo From the dusk dawn de la photographe Claudia Revidat jusqu’au 30 novembre 2025. Lauréate du Prix du Public des Rencontres photographiques de Boulogne-Billancourt 2025, Claudia Revidat dévoile une série de photos réalisées près du lac de Katwe en Ouganda sur le quotidien, entre cicatrices et force collective, d’une communauté forgée par la lutte.

Lieu : Square Léon-Blum, Boulogne-Billancourt

exposition photo novembre 2025 boulogne-billancourt paris
© Claudia Revidat
exposition photo paris novmebre 2025 aurore bagarry
série De la côte, Grotte des Korrigans, Le Pouliguen, Loire-Atlantique, 2022-2025 ©Aurore Bagarry courtesy galerie Sit Down

De la côté  de Aurore Bagarry

Dans sa série De la côte, Aurore Bagarry explore la mémoire des roches et les traces laissées par l’eau. Entre approche scientifique et regard poétique, elle saisit les métamorphoses d’un littoral en mouvement, où la nature dialogue avec le temps. Par un jeu d’échelle et de matière, ses images révèlent un paysage à la fois réel et imaginaire, reflet de la fragilité de notre environnement et de nos préoccupations écologiques. Son travail est à découvrir à la Galerie Sit Down jusqu’au 13 décembre 2025.

Lieu : Galerie Sit Down, Paris 3

Vanessa Paradis "Paradissime"

Jusqu’au 14 janvier 2026, la Galerie de l’Instant à Paris vous propose de découvrir l’exposition « Paradissime ». À travers l’objectif de grands photographes tels que Jean-Baptiste Mondino, Claude Gassian, Ellen von Unwerth, Paolo Roversi ou Kate Barry, cette exposition retrace le parcours exceptionnel de Vanessa Paradis. De ses débuts fulgurants avec “Joe le taxi” à son nouvel album Le retour des beaux jours, elle dévoile une artiste aux multiples visages : chanteuse, actrice, muse et icône.

Lieu : La Galerie de l’Instant, Paris 3

affiche de l'exposition photo Paradissime avec Vanessa Paradis à la Galerie de l'Instant en novembre 2025
exposition photo Douglas Kirkland novembre 2025 paris
© Marilyn Monroe et Douglas auto-portrait, Hollywood 1961

Romance de Douglas Kirkland

Jusqu’au 13 novembre 2025, la galerie Durev présente l’exposition Romance, une sélection de photographies de Douglas Kirkland issues du livre éponyme, édité par Françoise Kirkland et Sarah Menahem aux Editions Damiani. Cet ouvrage rassemble certaines des plus emblématiques de Kirkland, dont des portraits de couples célèbres ou anonymes, composant une véritable lettre d’amour de Françoise Kirkland à son mari.

Lieu : Galerie Durev, Paris 7

L'épreuve du réel. Chapitre 2 : La photographie à l'épreuve de la fiction- Exposition collective

Du 6 novembre 2025 au 3 janvier 2026, découvrez l’exposition collective L’épreuve du réel. Chapitre 2 : La photographie à l’épreuve de la fiction, à la Galerie VU’, qui regroupe le regard des photographes Camille Brasselet, Juan Manuel Castro Prieto, Sophie Caretta et Gabrielle Duplantier. Chacun des photographes dévoile son regard sur la fiction, qui apparaît alors sous différentes modalités.

Vernissage le vendredi 14 novembre 2025 en présence des artistes. 

Lieu : Galerie VU’, Paris 15

exposition photo paris novembre 2025
Nicolas Floc'h © Paysages productifs, Initium Maris, Deep Sea, -854 m, neige marine, coraux isolés sur un replat rochaux, 2021

Initium Maris de Nicolas Floc'h

La Galerie Maubert vous propose de découvrir l’exposition Initium Maris de Nicolas Floc’h du 6 novembre 2025 au 20 décembre 2025. Cette exposition rassemble trois ensembles de son corpus Paysage productif : Initium Maris, La couleur de l’eau et Deep Sea. Les photographies présentées ont exclusivement été réalisée en Bretagne, région natale de l’artiste. L’artiste, à travers ces images, explore depuis près de dix ans la représentation des paysages sous-marins, à la croisée de la recherche scientifique et de la création artistique.

Vernissage le jeudi 6 novembre 2025.

Lieu : Galerie Maubert, Paris 3

Men - Exposition collective

Du 7 novembre 2025 au 3 janvier 2026, l’Espace Art Absolument présente l’exposition collective « Men » dans le cadre du festival PhotoSaintGermain. Cette exposition rassemble des photographes proposant un regard singulier sur la masculinité, des années 1980 à aujourd’hui. Leurs œuvres questionnent les constructions identitaires liées à la culture, au pouvoir, à la performance et à l’altérité, révélant des figures d’hommes entre force et fragilité. En confrontant les mythes virils, les héritages culturels et les réalités contemporaines, MEN esquisse une cartographie sensible de la masculinité en mutation — un espace où se redéfinissent l’identité, la vulnérabilité et la liberté des corps.

Lieu : Espace Art Absolument, Paris 6

exposition collective novembre 2025 MEN
© Robert MAPPLETHORPE, Ajitto, 1981
exposition photo marseille novembre 2025

Méandres d'une île, Port-Cros  de Rachele Cassetta

Jusqu’au 22 novembre 2025, découvrez l’exposition de Rachele Cassetta, « Méandres d’une île, Port-Cros » à la Librairie Maupetit, à Marseille. Cette série est née de la résidence artistique de Rachele Cassetta durant deux semaines sur l’île. La photographe a alors parcouru le territoire préservé, attentive à sa géologie, à ses formes et à la force de sa nature. Inspirée par la poésie de Janine Chapelier et l’histoire du lieu, l’artiste tisse un dialogue entre observation et rêverie.

Lieu : Librairie Maupetit, Marseille 1er

L'humus du monde de Sophie Zénon

À l’occasion de la réouverture du Château d’Eau, après un an et demi de travaux, découvrez l’exposition « L’humus du monde » de Sophie Zénon à partir du 22 novembre 2025 jusqu’au 8 mars 2026. L’exposition vous plongera dans l’univers poétique de l’artiste qui révèle dans ses oeuvres la place importante qu’elle accorde à l’expérimentation, à la matérialité et à l’hybridation des médiums.

Vernissage le vendredi 21 novembre 2025.

Lieu : Le Château d’Eau, Toulouse

exposition photo toulouse
© Sophie Zénon
exposition photo novembre 2025 toulouse benito roman
© Benito Román

La décennie prodigieuse (1975-1985)  de Benito Román

Du 6 octobre 2025 au 12 décembre 2025, découvrez l’exposition « La décennie prodigieuse (1975-1985) » de Benito Román à l’Instituto Cervantes. À travers ses images, le photojournaliste espagnol saisit un moment charnière de l’histoire de son pays : celui du passage de la dictature à la démocratie. Ses photographies témoignent d’une Espagne en pleine mutation, où les traditions profondément enracinées cohabitent avec une irrésistible aspiration à la modernité, nourrie par l’espoir suscité par la nouvelle Constitution.

Lieu : Instituto Cervantes, Toulouse

Hantologie pour les débutant.es de Boris Eldagsen

Du 22 novembre 2025 au 19 décembre 2025, découvrez une exposition photo sur deux lieux à Strasbourg, La Chambre et La Cryogénie, signée par l’artiste et philosophe allemand Boris Eldagsen. L’artiste explore l’usage de l’intelligence artificielle dans la génération d’images. Il investit alors ses 30 années d’expérience en tant que photographe dans le prompting et la postproduction. Inspiré du concept de “hantologie” de Jacques Derrida, Eldagsen questionne dans cette exposition la trace, le fantôme et la persistance des émotions à l’ère numérique, invitant chacun·e à réfléchir à ce que nos images — réelles ou générées — disent encore de nous.

Lieu : La Chambre, Strasbourg

exposition photo et vidéo Strasbourg novembre 2025
Boris Eldagsen, still from Ring of Fire, AI-generated video, 2025

Evénements

Paris Photo 2025

Paris Photo revient au Grand Palais pour sa 28e édition du 13 au 16 novembre 2025. Première foire internationale dédiée à la photographie et à l’image, Paris Photo vous réserve une nouvelle fois une riche programmation : expositions inédites, conversations, book talks, signatures et plus encore.

Infos ici. 

PhotoSaintGermain

Du 6 au 30 novembre 2025, le festival annuel dédié à la promotion de la création photographique, PhotoSaintGermain, revient pour sa 14e édition au coeur de Paris, dans le quartier emblématique de Saint-Germain-des-Prés. Vous y découvrirez un parcours gratuit et libre d’accès d’expositions dans une sélection de musées, centres culturels, galeries et librairies.

Infos ici.

Festival de Street Photography - Collectif Loop

Du 15 novembre 2025 au 17 décembre 2025, le Collectif Loop organise la 7e édition de son festival de Street Photography / Parcours 17. Pour l’occasion, le collectif met à l’honneur la Ville, espace partagé qui regorge d’instants et d’histoires à capturer. Loop vous fera découvrir la ville à travers un programme riche et diversifié.

Infos ici.

France, une histoire d'amour - Documentaire de Yann Arthus-Bertrand et Michael Pitiot

Dans le cadre de son projet sur les français, Yann Arthus-Bertrand a sillonné la France à la rencontre de ses habitants. Ces rencontres ont donné lieu à un livre photo, une exposition photo à l’Hôtel de Ville de Paris ainsi qu’à un documentaire qui sortira en salle le 5 novembre 2025.

Infos ici.

Ce que vous pouvez encore voir de nos agendas précédents


mondes intérieurs de la photographe stéphanie labé

"Mondes intérieurs" - Stéphanie Labé dévoile une série pleine de douceur

Stéphanie Labé a toujours été attirée par l’image et c’est par la photographie qu’elle a trouvé le moyen de s’exprimer et de partager son regard dès l’adolescence. C’est en 2024 qu’elle décide de se consacrer pleinement à la photographie. La photographe explore aujourd’hui un univers où nos mondes intérieur et extérieur se rencontrent et s’entremêlent. Dans la douceur de ses photographies, la Nature apparaît comme l’élément central et le point de réunion de ces deux mondes. Ces mondes, Stéphanie les cristallise dans une série photographique, « Mondes intérieurs ». Celle-ci rend hommage à la Nature qui nous entoure et invite à nous plonger dans nos propres mondes intérieurs, nous plongeant dans un état introspectif et méditatif.

Découvrez « Mondes intérieurs », une série photographique de Stéphanie Labé, à travers notre interview exclusive.

mondes intérieurs de la photographe stéphanie labé
© Stéphanie Labé

Qu'est-ce qui vous a amenée à vous consacrer à la photographie ?

Je ne saurais pas dire ce qui m’a amenée à la photographie. J’ai commencé seule et spontanément, en fin d’adolescence. J’ai toujours eu une attirance pour l’image. Je suis très sensible à la beauté des choses et j’ai toujours ressenti le besoin de la saisir et de la partager.

Comment cette envie et cette idée de série photo vous sont-elles venues ?

La série photographique « Mondes intérieurs » est venue… de l’intérieur ! J’ai traversé une période difficile et à cette époque, corps, âme et esprit se sont unis pour me crier qu’il était temps désormais de me retrouver, de bifurquer, d’oser enfin prendre le bon chemin.

Durant cette longue période d’introspection et de cheminement vers la guérison, j’ai eu un appel de la Nature, un appel de guérison si je m’y connectais au quotidien, si j’apprenais à voir en elle l’essentiel. Marches pieds nus dans la forêt et baignades dans les rivières et l’océan sont devenues mon quotidien. Jour après jour, je consacrais une partie de ma journée à me connecter à la Terre, au ciel, aux éléments et aux oiseaux, ces derniers me signifiant qu’il était temps pour moi de prendre mon envol.

La série photographique « Mondes intérieurs » rend hommage à la beauté de la Nature de mon environnement proche, et des petites choses qui m’ont insufflé l’énergie vitale pour reprendre force, vitalité et goût à la vie : vol d’oiseau, brindille, nuage, reflet sur l’eau, vent dans les arbres, croissant de lune… Chaque jour, je photographiais mes « paysages intérieurs » : des images simples mais poétiques, réalisées de manière totalement intuitives.

série photo Mondes intérieurs de Stéphanie Labé
© Stéphanie Labé

Techniquement, comment réalisez vos images ?

Je réalise mes images en couleur, en numérique. Pour la série « Mondes intérieurs », j’ai choisi d’appliquer une gamme de couleur allant du sépia à l’ivoire, afin de créer une ambiance sobre et douce, comme un entre-deux, ni triste ni gaie. Une invitation au calme, à la sérénité, à l’introspection.

Comment choisissez-vous les diptyques ? Qu'est-ce qui fait qu'une photo ira avec telle photo et pas une autre ?

Les compositions sous forme de diptyques sont conçues instinctivement. L’objectif est d’apporter davantage de puissance et d’énergie à ces photographies que je souhaite partager comme des méditations, véritables invitations à se reconnecter à soi et à l’énergie vitale de la Nature.

Les images associées dans les diptyques ne sont pas forcément prises au même endroit, mais elles restent dans mon environnement proche, le sud des Landes et le Pays basque. Lorsque je choisis une photographie pour la série, je sais immédiatement si elle vivra seule ou en diptyque. Dans le cas du diptyque, je laisse mon intuition me dire de quoi l’image a besoin d’être complétée.

Il y a toujours un message dans les compositions, mais je ne le choisis pas intellectuellement. Si, par exemple, j’ai une photographie de forêt dense, je peux ressentir le besoin d’y faire entrer ou sortir un oiseau, qui nous montrera l’entrée ou la sortie.

Stéphanie Labé : SiteInstagram


Lauréat du Grand Prix de l'Année 2025 Adulte - Ghost Town Visitor © Wim van den Heever

Wildlife Photographer of the Year - Découvrez les lauréats de l'édition 2025

Comme chaque année, le concours photo Wildlife Photographer of the Year récompense les meilleures photographies de la vie sauvage à travers le monde. Le célèbre concours, organisé par le Musée d’Histoire Naturelle de Londres, remet plusieurs prix à chaque édition afin de récompenser les lauréats de ses différentes catégories, ainsi que les prestigieux Prix Wildlife Photographer of the Year (Adulte et enfant).

Les catégories récompensées sont les suivantes : « Animaux dans leur environnement« , « Portrait d’animaux« , « Océan : la plus grande photo« , « Histoire de la Nature« , « Photographie sous-marine« , « Zone humides« , « Photojournalisme« , « Série photojournalistique« , « Série photographique« . Des catégories sont également dédiés au comportement de certaines espèces, telles que « Oiseaux », « Mammifère », « Amphibiens et reptiles« , « Invertébrés », « Plantes et champignons« . Enfin, des prix sont également remis pour les catégories « Etoile montante de la photographie« , « 10 ans et moins« , « 11-14 ans » et « 15 – 17 ans ».

Découvrez tout de suite les lauréats de chaque catégorie du concours Wildlife Photographer of the Year :

Wildlife Photographer of the Year Adult : Wim van den Heever

La grande photo gagnante est signée Wim van den Heever. Cette scène saisissante d’une hyène brune a été capturée par les restes d’une ville minière de diamants abandonnée depuis longtemps à Kolmanskop, en Namibie. Après avoir remarqué des traces de hyènes à proximité, Wim a installé son piège photographique et a réussi capturer l’image de l’espèce de hyène la plus rare au monde.

Lauréat du Grand Prix de l'Année 2025 Adulte - Ghost Town Visitor © Wim van den Heever
Wildlife Photographer of the Year 2025 Adult - Ghost Town Visitor © Wim van den Heever

Wildlife Photographer of the Year Young : Andrea Dominizi

Dans la catégorie jeunesse, le lauréat est Andrea Dominizi avec sa photo « After the Destruction ». Ici, le jeune photographe à capturer l’image d’un longicorne ressemblant à un gardien observant un intrus, dans les monts Lepini, en Italie centrale. Cette zone a été autrefois exploitée pour ses vieux hêtres. À l’aide d’un objectif grand angle et d’un flash déporté, il a cadré le scarabée devant des machines abandonnées. Cette image apparait comme une illustration poignante de destruction de l’habitat.

Lauréat du Grand Prix de l'Année 2025 Enfant - After the Destruction © Andrea Dominizi
Lauréat du Grand Prix de l'Année 2025 Enfant - After the Destruction © Andrea Dominizi

Un jeune français parmi les lauréats

Parmi les lauréats, un jeune français a été récompensé dans la catégorie « 11-14 ans » pour sa photo « Alpin Dawn » (Aube alpine). Lors d’une ascension matinale, Lubin Godin a aperçu le bouquetin des Alpes se reposant au-dessus d’une mer de nuages, alors que la brume se levait laissant le soleil percer derrière les crêtes. Originaire d’Europe, l’espèce a été chassée jusqu’à presque disparaître au début des années 1800. Grâce aux efforts de protection et de réintroduction, les bouquetins sont désormais désormais de retour dans de vastes étendues des Alpes.

11 - 14 Years - Alpine Dawn © Lubin Godin
11 - 14 Years - Alpine Dawn © Lubin Godin